Questions existentielles

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Ven 7 Avr - 13:43

Les grands singes sont capables de deviner si une personne se trompe
Les grands singes comme les bonobos, les chimpanzés et les orangs-outans, sont apparemment capables, comme les humains, de deviner quand une personne se trompe, ont constaté des chercheurs.

« Comprendre quand quelqu’un d’autre croit quelque chose qui est faux est un signe de cognition sociale avancée et les scientifiques pensaient que les grands singes n’avaient pas cette capacité », expliquent ces primatologues dans leur étude publiée mercredi dans la revue américaine Plos One.

Ces scientifiques, menés par David Buttelmann, du Max Planck Institute for Evolutionary Anthropology en Allemagne, sont parvenus à cette conclusion en soumettant 34 primates du zoo de Leipzig à un test mis au point pour des enfants âgés d’un an et demi.

Le test consiste en une personne plaçant un objet dans une des deux boîtes situées devant lui et, ce, en présence d’un grand singe. Ensuite une deuxième personne sort l’objet pour le mettre dans une autre boite puis verrouille les deux boites. Dans le premier cas de figure, le sujet numéro un reste dans la pièce et voit que l’objet a été déplacé, sachant exactement où il se trouve. Dans le second cas, la deuxième personne sort de la pièce et ignore que l’objet a été changé de place, ce qui fait qu’elle détient une fausse information et cherche quand elle revient à ouvrir la mauvaise boite.

Capacité d’anticiper
Le singe qui savait comment déverrouiller les deux boîtes pouvait décider laquelle ouvrir pour ces deux personnes pendant le test. Les chercheurs ont observé qu’à l’instar des jeunes enfants, ces primates avaient clairement aidé davantage la personne qui se trompait. Ce comportement suggère que ces grands singes utilisent leur compréhension de ce qu’une personne pense être la réalité pour décider de l’aider ou pas, expliquent ces chercheurs.

« Cette recherche montre pour la première fois que les chimpanzés, les bonobos ou les orangs-outans peuvent s’appuyer sur leur compréhension de fausses croyances pour venir en aide aux autres », estime David Buttelmann. Si ces observations sont confortées par d’autres expériences cela signifiera que les grands singes comme les humains pourraient être capables de « lire » dans la pensée des autres dans le cadre d’interactions sociales, concluent ces scientifiques.

Une autre recherche américano-japonaise publiée fin 2016 dans la revue américaine Science suggérait déjà la capacité de ces primates à deviner les intentions d’autres individus ou de comprendre ce que quelqu’un peut voir ou pas. Cette capacité apparaît chez les humains à partir de quinze mois.

Dans le sens de Darwin
Pour cette recherche, ces scientifiques ont utilisé l’oculométrie, une technique d’enregistrement du mouvement des yeux qu’ils ont appliquée à une quarantaine de primates, dont 19 chimpanzés, alors qu’ils leur montraient deux courts-métrages.

Dans le premier film, un humain armé d’un gourdin poursuit un acteur déguisé en King Kong qui se réfugie dans l’une des deux bottes de foin à proximité. Puis King Kong change de cachette d’abord sous le regard de l’homme, puis quand ce dernier ne le voit pas. Dans le second court métrage, King Kong cache une pierre dans une boîte sous les yeux d’un homme, puis la déplace à plusieurs reprises sous le regard -ou non- de l’humain, qui tente de la récupérer dans les deux cas.

Grâce à l’oculométrie, ces scientifiques ont pu déterminer que ces primates ont le plus souvent regardé vers l’endroit où l’acteur croyait -à tort- trouver la pierre ou King Kong. Ces singes ont même prédit la réaction de l’acteur sans que ce dernier ne donne d’indices, comme un regard ou un mouvement, selon les chercheurs.

Les résultats de toutes ces expériences abondent dans le sens d’une réflexion de Charles Darwin, le père de la théorie de l’évolution en 1871. Il écrivait « qu’aussi importante soit-elle, la différence entre l’esprit de l’homme et celui des animaux les plus supérieurs n’est certainement qu’une différence de degré et non d’espèce ».

(Source : AFP)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Sam 8 Avr - 8:38

La Norvège va bâtir le premier tunnel maritime
La Norvège a donné mercredi son feu vert à la construction sous une montagne du premier tunnel maritime au monde, afin d’éviter aux bateaux des eaux périlleuses.

Foré dans un relief séparant deux fjords de l’ouest du pays, le boyau de 1,7 km de long et 36 mètres de large doit permettre d’éviter une navigation particulièrement délicate au large de la péninsule de Stad, zone souvent balayée par les tempêtes. «Le tunnel pour bateaux de Stad va enfin être construit», a déclaré le ministre norvégien des Transports, Ketil Solvik-Olsen, en présentant un vaste plan de transport sur la période 2018-2029.

«Le gouvernement assure maintenant un passage plus sûr et plus fiable des eaux les plus dangereuses et les plus rudes pour le transport de marchandises le long des côtes norvégiennes», a-t-il dit dans un communiqué. La mer du Nord est souvent démontée au large de la péninsule, et bon nombre de navires doivent attendre une accalmie avant de pouvoir passer au large. Déjà à leur époque, les Vikings, pourtant navigateurs émérites, hésitaient à emprunter ces eaux et préféraient hisser et transporter d’un fjord à l’autre leurs embarcations par la voie terrestre.

Ailleurs dans le monde, des tunnels pour péniches existent déjà, comme sur le canal du Midi en France, mais celui de Stad sera le premier à pouvoir accueillir des navires d’une jauge brute allant jusqu’à 16 000 tonneaux pour le transport de fret et de passagers, y compris l’emblématique Express côtier Bergen-Kirkenes, qui relie le sud au nord du pays. Le projet estimé à 2,7 milliards de couronnes (295 millions d’euros) devrait nécessiter entre trois et quatre ans avec un début des travaux dans la première moitié du plan pluriannuel, selon le gouvernement.

(Source : 20 Minutes, AFP)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Dim 9 Avr - 9:16

Qu’advient-il des bagages perdus dans les aéroports?
C’est à Scottsboro, petite ville au nord de l’Alabama (États-Unis), que la famille Owens s’adonne à ce drôle de commerce, initié en 1970 par Doyle Owens, qui se lançait alors dans l’aventure avec trois-cents dollars empruntés à une banque.
Aujourd’hui, porté par son succès, le Lost Luggage Store (“Magasin des bagages perdus”) est devenu un véritable lieu touristique dans sa région et attise la curiosité de nombreux médias, du Washington Post au Wall Street Journal.Après la mort du fondateur, ses deux enfants ont repris en main le bâtiment de 4 600 m² au sein duquel se côtoient vêtements, brosses à dents et poussettes.
Fonctionnement
Mais comment ces articles atterrissent-ils dans cette immense boutique? “Passé une période de trois mois au cours de laquelle les propriétaires peuvent se manifester, les compagnies aériennes nous revendent les bagages devenus orphelins (environ un pourcent). Ils arrivent alors en semi-remorques à notre usine, où ils sont triés par notre personnel, qui n’en garde que les meilleurs. Notre objectif est de vendre, donner, recycler et trouver un nouveau foyer pour les objets perdus”, détaille le site internet de l’entreprise. Environ sept mille objets “orphelins” seraient ainsi quotidiennement acheminés vers le centre.
Parmi ceux-ci, certains sont insolites, comme une caméra de la NASA, censée équiper un satellite, ou un système de guidage de missiles destiné à être utilisé par l’armée américaine. Dans ces (rares) cas, les trouvailles ne sont toutefois pas mises en vente et retournent le plus rapidement possible à leur propriétaire, facilement identifiable.
Votre ordinateur s’y trouve peut-être
Si vous avez un jour égaré une valise sur laquelle vous n’avez jamais remis la main, peut-être celle-ci s’est-elle retrouvée outre-Atlantique, vendue aux chercheurs et/ou aux curieux. Statistiquement, cette probabilité est d’ailleurs plus importante pour un résident européen. En effet, selon un rapport de Société internationale de Télécommunication aéronautique, le Vieux Continent posséderait le ratio bagages perdus /nombre de voyageurs le plus élevé du globe : neuf valises pour mille passagers, contre 3,2 en Amérique du Nord et deux en Asie.
Source: Figaro

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Lun 10 Avr - 9:13

Le corps humain ne nourrissait pas les cannibales
Une étude publiée dans la revue "Nature" révèle la valeur nutritive de l'être humain, pour comprendre les habitudes cannibales de l'homme de Neandertal


Que vaut le corps humain, lorsqu'il est réduit à l'état de viande ? C'est l'étrange question posée par James Coles, chercheur à l'université de Brighton. Dans une étude sur le cannibalisme de l'homme de Neandertal, le scientifique a voulu comprendre ce qui poussait nos ancêtres à se dévorer entre eux. Réponse : ce n'était pas vraiment pour se nourrir. James Coles a calculé les valeurs nutritionnelles du corps humain et en a conclu que notre chair n'était pas nourrissante, comparée à la faune du préhistorique. Dans son étude publiée dans la revue Nature et repérée par LCI, le spécialiste du paléolithique avance qu'un individu de 65 kilos apporte près de 32 300 calories (si l'on ne considère que ses muscles) et pourrait ainsi nourrir quelque 60 personnes.
C'est toutefois beaucoup moins que l'apport d'un mammouth (3,6 millions de calories), d'un rhinocéros (1,26 million de calories) ou encore un bison (612 000 calories). Le chercheur, qui a réalisé ces estimations à partir d'études antérieures sur la composition chimique du corps humain, s'est même livré à un calcul organe par organe. Ainsi, les tissus adipeux (les masses grasses du corps) sont sans surprise les plus caloriques du corps humain et représentent à eux seuls près de 50 000 calories. Derrière, le squelette représente quant à lui 25 300 calories, suivi des cuisses (13 300 calories) et de la peau (10 200 calories). En bout de liste, les dents et leurs quelque 36 calories se révèlent être de bien piètres aliments.
Un cannibalisme « social » et « culturel »

Mais alors pourquoi les Néandertaliens préféraient-ils l'homme au chamois – qui apporte à peu près la même valeur calorique que l'humain –, au renne, à l'ours ou au cheval ? Même si les hommes étaient des proies parfois plus simples à chasser que les animaux sauvages, des hypothèses « sociales et culturelles » sont avancées par le chercheur. « Même les épisodes de cannibalisme les plus anciens pourraient être des actes sociaux qui avaient une signification culturelle pour les consommateurs, au-delà du repas facile », peut-on lire dans l'étude. Le chercheur suggère, par exemple, que nos ancêtres puissent avoir dévoré les personnes décédées de causes naturelles. Cette étude avance même que notre « Cro-Magnon » d'ancêtre aurait pu être bien plus complexe au niveau social que ce que nous pensions.

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Mar 11 Avr - 10:26

Pour la première fois, une atmosphère détectée autour d’une soeur jumelle de la Terre
Des astronomes ont détecté, pour la première fois, la présence d’une atmosphère autour d’une planète rocheuse, en dehors de notre système solaire. Cette découverte constitue un pas de plus dans la quête de la vie dans l’Univers.

Pour la première fois, une équipe internationale d’astronomes a détecté une atmosphère autour d’une exoplanète rocheuse, d’une taille proche de celle de notre planète, à l’extérieur de notre système solaire. Ce monde lointain, baptisé GJ 1132b, se trouve dans la constellation des Voiles, à 39 années-lumière de notre planète.

« Un pas important »
« Il ne s’agit pas encore de la détection de la vie sur une autre planète, mais cette observation représente un pas important dans la bonne direction », assure John Southwork, chercheur à l’université de Keele et principal auteur de l’article de The Astronomical Journal.

Jusqu’ici, aucune atmosphère n’avait encore été détectée sur une planète aussi petite. La présence d’une atmosphère contenant des traces d’eau et de méthane est une donnée indispensable pour espérer détecter un jour de la vie en dehors de notre système solaire.

« Un monde liquide »
« Il est possible qu’il s’agisse d’un monde liquide, avec une atmosphère de vapeur brûlante », poursuit encore John Southworth.

Pour parvenir à leurs fins, les scientifiques ont utilisé le télescope européen ESO/MPG, basé au Chili, pour saisir des images de l’étoile GJ 1132b (découverte en 2015) et mesurer la réduction d’intensité lumineuse avec chaque passage de la planète.

(Source: The Astronomical Journal, Sciences & Avenir)

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Message  PHOTOS le Jeu 13 Avr - 11:28

Les fourmis ont inventé l’agriculture des millions d’années avant les humains
Poussées par la sécheresse, les fourmis ont inventé l’agriculture des millions d’années avant les humains, selon une étude publiée mercredi dans la revue britannique Proceedings of the Royal Society B.

« Les fourmis champignonnistes représentent l’un des rares groupes d’animaux à avoir développé l’agriculture », explique à l’AFP Michael Branstetter du Smithsonian’s National Museum of Natural History aux Etats-Unis, coauteur de l’étude.

Leurs fourmilières abritent des champs souterrains où elles font pousser les champignons qui constituent l’essentiel de leur régime alimentaire. Les capacités précoces de certaines fourmis en matière d’agriculture étaient déjà connues des chercheurs. Mais le mystère demeure sur la manière dont ces minuscules insectes qui ne sont pas « des êtres conscients comme les humains » se sont mis à cultiver des champignons des millions d’années avant que les humains ne découvrent l’agriculture.

A l’origine, on croyait qu’une première fourmi, de façon fortuite, avait réussi une récolte et que ses descendants avaient perpétué sa technique. La réalité semble plus complexe, vu le niveau de savoir-faire atteint par ces insectes.

Les fourmis « agricultrices » sont capables de protéger leurs cultures des maladies, des parasites ou des sécheresses à une échelle et à un niveau d’efficacité qui rivalise avec l’agriculture humaine. Elles ont même créé de nouvelles espèces de champignons qui ne pourraient survivre sans les soins prodigués, à l’état sauvage.

En analysant l’ADN de 119 espèces de fourmis, des chercheurs américains ont généré « le premier arbre complet de l’évolution des fourmis champignonnistes » et identifié le plus vieil ancêtre de ces cultivatrices. « Nous avons découvert que les fourmis se sont probablement mises à l’agriculture dans des habitats secs d’Amérique du Sud », explique Michael Branstetter.

Des régions où les champignons, qui ont besoin d’humidité, ne pouvaient se développer à l’état sauvage. « Nous avons également constaté que la culture des champignons a commencé il y a 30 millions d’années pendant une période où la planète se refroidissait, où les zones sèches devenaient de plus en plus répandues », ajoute le chercheur.

(Source : AFP)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Mar 25 Avr - 14:17

Comment récupérer des terres riches à partir de déchets
“Comment récupérer des ressources précieuses à partir de déchets industriels? Les scientifiques grecs ont développé une nouvelle technologie pour extraire les éléments de terres rares du minerai usé – de manière durable et respectueuse de l’environnement”

Cette usine appelée “Aluminium de Grèce” traite d‘énormes dépôts locaux de minerai de bauxite. Chaque tonne d’aluminium engendre 1,6 tonne de résidu de bauxite, souvent appelée «boue rouge». Pour l’une des plus grandes installations de ce genre en Europe, cela signifie environ 2 mille tonnes de boue rouge fraîche – tous les jours.

Vicky Vassiliadou, Ingénieur des mines et en métallurgie, Aluminium de Greece:
“On pourrait imaginer les résidus comme des déchets. Mais pour nous, c’est un minerai pour l’avenir. Ce résidu de bauxite contient du fer, du titane, du silicium, des métaux des terres rares et du scandium. À l’avenir, ce sera le minerai principal pour produire tous ces éléments. “

Les terres rares sont particulièrement précieuses. Parfois appelés les «vitamines des métaux», ces éléments modifient radicalement les propriétés des matériaux. Cela rend les terres rares irremplaçables dans les éoliennes, les voitures, les ordinateurs, les smartphones et d’autres applications high-tech.

Dr. Efthymios Balomenos, Chercheur sénior à l‘École d’ingénierie minière et métallurgique, NTUA

“Ce résidu particulier de bauxite contient environ 1,5 kg de terre rare par tonne. Cela peut ne pas sembler très impressionnant jusqu‘à ce que vous faites les calculs. Ajouter 700 000 tonnes par an: nous sommes assis sur 10% de la demande annuelle européenne des terres rares “.

Ce dont nous avons besoin, c’est un moyen peu coûteux d’extraire ces éléments précieux. C’est l’un des nombreux objectifs d’un projet de recherche européen visant à atténuer la dépendance totale de l’Europe à l‘égard des terres rares importées. Les ingénieurs d’Athènes ont développé une méthode simple pour dissoudre et éliminer les éléments de terres rares de la boue rouge.

Professeur Ioannis Paspaliaris, Ingénieur des mines et de la métallurgie à l‘École d’ingénierie minière et métallurgique, NTUA; Coordinateur du projet EURARE

“L’avantage majeur de ce processus est qu’il peut prendre sélectivement des éléments de terres rares. Il ne dissout pas toute la matière solide – juste les éléments dont nous avons besoin. C’est un avantage économique et environnemental.”

La clé de la réussite est d’utiliser un liquide ionique plutôt que des solvants plus traditionnels. Les liquides ioniques sont des sels fondus qui peuvent rester liquides à température ambiante. Les chercheurs font de la poudre de boue rouge – ce sont les mêmes résidus secs issus de la production d’aluminium.

Panagiotis Davris, Étudiant en doctorat, chercheur en hydrométallurgie REE, école d’ingénierie minière et métallurgique, NTUA
“Nous allons verser le résidu de bauxite dans le réacteur qui contient une solution de liquide ionique. La façon dont ce lessivage fonctionne est semblable à la fabrication de thé ou de café – vous extrayez essentiellement les composants dont vous avez besoin.”

Il faut quelques heures pour que les éléments des terres rares se dissolvent complètement dans le liquide ionique. Le mélange est ensuite filtré pour éliminer le résidu solide qui peut ensuite être recyclé.

Enfin, on ajoute de l’acide pour restaurer le liquide ionique à son état initial, prêt à être utilisé à nouveau. Il reste un extrait précieux d‘éléments de terres rares.

Denis Loctier, euronews:
“Quelles propriétés des liquides ioniques leur donnent des avantages par rapport aux solvants traditionnels?”

Panagiotis Davris
“Ils sont supérieurs parce que les liquides ioniques sont ininflammables et non volatiles, de sorte que nous pouvons travailler avec eux à des températures plus élevées sans risque d’incendie ou de santé”.

Ces puissants “solvants du futur” peuvent être conçus individuellement, avec leurs propriétés chimiques affinées, ouvrant la voie à une utilisation plus durable des ressources fossiles.

(Source : Euronews)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Mer 26 Avr - 10:06

Une larve dévoreuse de plastique, nouvel espoir pour l’environnement
La découverte d’une larve capable de dévorer le polyéthylène, l’une des matières plastiques les plus résistantes, utilisées dans de nombreux emballages, offre la perspective de bio-dégrader rapidement ce polluant qui s’accumule dans l’environnement, notamment les océans.

« Les déchets plastiques sont un problème environnemental mondial, surtout le polyéthylène, particulièrement résistant et qui très difficilement dégradable naturellement », explique Federica Bertocchini, une chercheuse au Centre espagnol de la recherche nationale (CSIC), auteur de la découverte de cette larve de la fausse teigne de la cire (Galleria mellonella), un papillon très répandu.

Chaque année, quelque 80 millions de tonnes de polyéthylène sont produites dans le monde, précisent ces chercheurs dont la découverte est publiée lundi dans la revue américaine Current Biology.

Cette larve, élevée commercialement en grand nombre pour servir d’appât pour la pêche, est à l’état sauvage un parasite des ruches qui se niche dans la cire d’abeilles, partout en Europe. Cette scientifique, également apicultrice amateur, a observé que les sacs en plastique dans lesquels elle plaçait la cire des ruches infectée par ce parasite, étaient rapidement criblés de trous.

D’autres observations avec un sac de supermarché au Royaume-Uni, soumis à une centaine de ces larves, ont montré que celles-ci pouvaient endommager le plastique en moins d’une heure.

(Source : Belga)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Ven 28 Avr - 9:31

L’histoire humaine Américaine repoussée à 130 000 ans
Des scientifiques ont daté mercredi de 130’000 ans la présence humaine sur le continent américain, «vieillissant» de plus de 100’000 ans les premiers «Américains» et invitant à repenser l’histoire du peuplement du Nouveau monde.

Les traces trouvées en Californie «indiquent qu’une espèce d’hominidés vivait en Amérique du Nord 115’000 ans plus tôt que ce que nous pensions», explique Judy Gradwohl la présidente du Muséum d’histoire naturel de San Diego. L’établissement a piloté l’étude publiée mercredi dans la revue «Nature».

L’équipe de chercheurs affirme avoir réussi à dater des outils de pierre et des ossements d’un mastodonte, un ancêtre de l’éléphant aujourd’hui disparu, portant selon eux les traces d’une intervention humaine.

«Des os et plusieurs dents prouvent clairement que des humains les ont volontairement cassés en faisant preuve d’habilité et d’expérience», explique Steve Holen, coauteur de l’étude, dans un communiqué du Muséum d’histoire naturelle de San Diego.

Spécialistes divisés

Anthropologues et archéologues sont divisés sur les origines du peuplement du continent américain. Jusqu’à maintenant, la thèse dominante était que les premiers hommes – des Homo sapiens – à avoir foulé le sol du Nouveau monde étaient arrivés d’Asie il y a environ 14’500 ans.

Des scientifiques avancent que la colonisation a pu se faire par l’intérieur des terres en empruntant un corridor de 1500 km de long, qui reliait la Sibérie orientale au continent nord-américain et en partie noyé aujourd’hui sous le détroit de Béring. Mais d’autres suggèrent que les premiers hommes sont arrivés en longeant le Pacifique depuis l’Alaska, à pied ou par la mer.

Mais ces hommes arrivés d’Asie ne seraient donc peut-être pas les premiers «Américains», selon cette nouvelle étude. Pour ses auteurs, une espèce du genre Homo non identifiée serait à l’origine des traces de présence humaine retrouvées sur le site archéologique de la région de San Diego, le Cerutti Mastodon Site, fouillé au début des années 1990.

Jusqu’à aujourd’hui restées muettes, ces reliques ont pu livrer leur secret grâce à la méthode de datation par l’uranium-thorium qui permet de remonter à des périodes très anciennes.

Ces hommes ayant laissé ces traces ne sont probablement pas des Homo Sapiens, l’homme moderne, puisque ce dernier n’est supposé avoir quitté l’Afrique qu’il y a environ 100’000 ans. Pour les chercheurs, il s’agit plutôt d’un de ses cousins disparus, Homo erectus, Néandertaliens ou même des Denisoviens.

(Source : AFP)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Dim 30 Avr - 9:08

Ouvrir les yeux devant les évidences
Devant certaines réalités, pourquoi les évidences semblent-elles si difficiles à assumer ? Tous les scientifiques le disent : notre planète va mal et les prochaines années seront déterminantes pour la préserver. Remise en cause d’un paradigme.

« Toutes les grandes vérités commencent par être des blasphèmes », a écrit George Bernard Shaw, prix Nobel de littérature en 1939. Il semble en effet que l’homme ait un penchant pour nier les évidences, dès lors qu’elles obligent une grande remise en question. Les exemples sont légion. Au 18e siècle, ceux qui prétendent avoir vu des météorites — des pierres qui tombent du ciel — se trompent forcément, et les savants comme Lavoisier, « preuves » à l’appui, démontrent l’absurdité des témoignages. Un peu plus tôt, Galilée est condamné à la prison à vie parce qu’il affirme que la Terre tourne sur elle-même. L’idée est pourtant défendue par l’astronome Nicolas Copernic depuis plus de quinze ans. Dans les années soixante-dix, le commandant Cousteau clame déjà que la mer méditerranée n’est plus qu’une poubelle qui se vide de sa faune marine. Ce n’est que vingt ans plus tard que les actions de protection voient le jour et se développent de manière conséquente. Près de quarante ans, c’est le temps qu’il aura fallu à l’humanité pour passer des premières interrogations environnementales, à une réalité à peu près admise que la protection de nos écosystèmes relève d’un enjeu majeur.

La situation est identique dans notre quotidien, lorsqu’on apprend la mort d’un proche, ou qu’un ami prétend vivre une expérience surnaturelle… Ces événements remettent en cause nos fondamentaux et impliquent trop de questions auxquelles personne ne peut répondre : Qu’est-ce que la conscience ? Existe-t-il un au-delà ? Sommes-nous seuls dans l’univers ? Sortir du cadre de ce que nous avons appris être la réalité, génère de la peur et nous ne sommes pas prêts à l’affronter. A moins d’un grand choc. Ce choc des consciences, c’est ce que Clive Hamilton nous impose dans son livre Requiem pour l’espèce humaine, publié en France aux éditions Les Presses de Sciences Po.

Selon lui, l’homme se considère encore au centre du monde et croit pouvoir contrôler son environnement comme le ferait un technicien. En 250 pages, Clive Hamilton, membre du bureau pour le changement climatique du gouvernement australien et professeur d’éthique à l’Université Charles Sturt, nous demande d’ouvrir les yeux sur les dangers inévitables du réchauffement climatique « qui provoquera au cours de ce XXI siècle, une transformation radicale du monde ». Le sujet n’est pas nouveau. Seulement, l’auteur va plus loin : il nous propose de comprendre pourquoi nous sommes si nombreux à ne pas prendre conscience de l’urgence de la situation. Son analyse est la suivante : comme face à la mort d’un proche, qu’il s’agisse des politiques, des scientifiques ou de la population en général, nous sommes dans le déni, incapables d’agir.

Des données indiscutables

Aujourd’hui, les données sont claires. Tout commence en 1988, lorsque l’ONU attire l’attention du monde entier sur ce phénomène en extension qui menace la planète, en créant le groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). L’objectif à atteindre : diminuer les émissions des gaz à effet de serre de 25 % en dessous des valeurs de 1990. Car les chiffres sont confirmés par les faits : les températures s’élèvent et provoquent la fonte des glaciers de montagne, de la banquise, des calottes polaires. De nombreuses espèces marines remontent vers les pôles, les insectes des pays chauds colonisent déjà nos régions et de plus en plus de cyclones tropicaux ravagent les côtes de pays jusqu’alors épargnés.

En envisageant les choses sous leur aspect le plus optimiste, c’est à dire en considérant que tous les pays tiennent de manière ferme leurs engagements de réduction d’émission des gaz à effet de serre, en arrêtant la déforestation, en divisant par deux les émissions associées à la production de nourriture — objectifs très loin d’être atteints — nous aurons tout de même envoyé dans l’atmosphère 3000 milliards de tonnes de gaz supplémentaires à la fin du 21ème siècle. Cela provoquera un réchauffement d’environ 4°C en 2100, ce qui génèrera des changements climatiques incontrôlables. La fonte des glaces du Groenland provoquera à elle seule une élévation du niveau des mers de 7 mètres.

Mais d’après l’auteur, à cette température, toutes les glaces auront fondu et compte tenu de la dilatation thermique des océans, la montée du niveau des mers sera de… 25 mètres. Les contours géographiques seront redessinés de manière spectaculaire. En se référant à différentes études*, Clive Hamilton évoque une ère chaotique qui durera des milliers d’années. Des bouleversements qui seront tels que la question de la survivance de l’humanité se posera sérieusement. Ce scénario n’est pas une fiction ou une hypothèse alarmiste, c’est ce qui est en passe de se produire…

A qui la faute ?

Depuis deux siècles, 75 % de l’augmentation des émissions des gaz à effet de serre est imputable aux pays riches. Actuellement, les pays émergents et en pleine croissance – Chine, Inde, Brésil – renforcent le scénario catastrophe. La dépendance des pays riches aux énergies fossiles et celle des pays émergents, au charbon, sont le problème majeur. Car les gaz à effet de serre sont attribuables à trois sources différentes.

La première, la plus importante – 50 % environ – est liée à l’utilisation du pétrole (production d’énergie, transports, industries). La deuxième – 12 à 25 % d’après Clive Hamilton – est due à la déforestation et à la combustion du charbon (centrales électriques, chauffage), et la dernière, qui représente 23 %, est liée à la production de gaz autres que le CO2 (le méthane et l’oxyde d’azote) imputables à l’élevage du bétail et aux engrais. Le problème des centrales à charbon, l’industrie la plus polluante qui soit, est qu’elle est en pleine expansion. Même l’Allemagne, réputée « verte », est en train d’abandonner le nucléaire au profit du charbon, sous le prétexte fallacieux que l’on trouvera – un jour sans doute – le moyen d’absorber le carbone émis par sa combustion. Une promesse impossible à tenir, et qui nous mène droit au désastre.

Un effet boule de neige, si l’on peut dire, augmente les effets négatifs de ces émissions de gaz. Plus la température augmente, et plus les « absorbeurs » naturels de ces gaz, disparaissent. Une augmentation de 4°C de la température moyenne de la Terre détruira 85 % de la forêt tropicale amazonienne par les sécheresses et incendies répétés que cela engendrera. Mais le plus grave sera l’impact sur les océans, qui sont les véritables poumons de la planète. En effet, 75 % de la surface de la Terre est constituée des océans, qui abritent le phytoplancton, un organisme qui absorbe le dioxyde de carbone et rejette de l’oxygène. Une légère augmentation de la température provoque une acidification des mers, ce qui conduira à la disparition de ces organismes. Si le phytoplancton meurt, cela perturbera dramatiquement et irrémédiablement le plus important cycle naturel d’absorption du carbone.

Pourquoi un tel déni face à la réalité ?

D’après le psychologue Léon Festinger, lorsque nous apprenons une très mauvaise nouvelle, et que nos certitudes s’effondrent devant l’inimaginable, nous entrons dans un phénomène qu’il a appelé la dissonance cognitive. Nous ne voyons de la réalité que les détails qui sont acceptables, ceux qui renforcent nos convictions. Tous les autres éléments sont occultés. Nous côtoyons uniquement les personnes qui pensent comme nous, et rejetons les autres. Un peu comme devant les nombreux signaux qui annonçaient avec certitude l’holocauste d’Hitler, ou lorsqu’un médecin apprend à une mère que son enfant va mourir, nous fermons les yeux sans y croire.

Cela ne peut pas être possible. Parce que la situation est si grave qu’elle devient impensable. En termes de réchauffement climatique, nous sommes aujourd’hui dans cette situation où l’impensable se produit. James Hansen, l’un des experts climatiques les plus connus au monde, assure : « Nous disposons aujourd’hui de suffisamment d’informations pour affirmer avec quasi-certitude que, si on laisse faire, les scénarios de l’évolution climatique conduiront à une élévation du niveau de la mer de plusieurs mètres à l’échelle du siècle, avec des conséquences désastreuses. »

Les preuves scientifiques du réchauffement climatique sont là. Plus personne ne peut les nier. Ceux qui continuent de contester l’évidence, précise l’auteur, sont ceux qui possèdent un intérêt financier ou ceux qui trouvent cette réalité trop douloureuse. En clair, le pouvoir politique des lobbies des combustibles fossiles est tel, qu’il suffit à entretenir et même renforcer cette attitude irrationnelle de déni chez le plus grand nombre. Accepter la réalité du réchauffement climatique requiert un courage hors du commun : celui de réagir.

Et ce n’est pas facile. D’abord parce que le réchauffement climatique arrive comme ultime fléau d’une série d’annonces apocalyptiques. La déforestation, la pollution, la disparition des espèces végétales et animales, l’émergence de nouveaux virus, la stérilité, etc… Ces dernières années, il y a tant de sujets préoccupants que la lassitude nous gagne. Pas facile d’agir en planéto-responsable lorsqu’on sait qu’un enfant âgé de 11 ans a déjà vu 25.000 publicités dont le slogan commercial se résume au principe que le bonheur passe par la consommation. On a systématiquement étouffé chez eux, depuis leur naissance, toute velléité de restreindre leurs envies, précise l’auteur.

Et pourtant, il est impératif de modifier nos habitudes de consommation et d’éviter le gaspillage. C’est à dire faire la différence entre ce que nous achetons et ce que nous utilisons. Réduire les émissions de gaz à effet de serre n’implique pas d’abandonner le confort moderne. Eviter les voitures qui ne servent jamais, les maisons de campagne inhabitées, les logements trop grands. Nous sommes emplis du plaisir d’acquérir plutôt que du plaisir de consommer. Changer ses ampoules, marcher pour faire ses courses, ne faire bouillir que la quantité d’eau dont nous avons besoin, ne faire tourner la machine à laver le linge que lorsqu’elle est remplie, faire sécher le linge à l’air, manger moins de viande et consommer moins d’essence, sont quelques exemples cités par l’auteur. Des petits gestes individuels certes, mais les plus grands océans ne sont jamais faits que de milliards de gouttes d’eau.

Cependant, un frein pernicieux et supplémentaire vient contrecarrer ces bonnes volontés : la crise et ses conséquences sur notre confort. La précarité dans laquelle nous sommes tous plus ou moins plongés, nous rend aveugles à ce qui est plus grand que nous : le destin de notre planète, et celui de nos enfants. Nous nous inquiétons pour le contenu de notre porte-monnaie, mais à quoi bon si c’est l’humanité toute entière qui disparaît ? Il est impératif de ne pas sacrifier l’avenir au présent. Notre destin est commun. Nous devons agir comme si notre vie en dépendait, car c’est vraiment le cas !

Las, nous sommes faibles et arrogants, prétend Clive Hamilton, et nous restons impassibles devant les avertissements désespérés des scientifiques. « Pour conserver un espoir quelconque d’éviter la catastrophe, pour que l’avenir ne nous échappe pas complètement, précise l’auteur, il faudrait que les émissions des gaz à effet de serre atteignent leur maximum au cours des prochaines années, et certainement avant 2020, puis qu’elles se mettent à décroître rapidement jusqu’à ce que la production d’énergie et les procédés industriels soient totalement dé-carbonés. » Il devient impératif que les nations polluantes soient capables de prendre des résolutions fermes concernant leurs industries et leurs émissions nocives. Et notamment que les lois ne protègent plus ceux qui polluent l’atmosphère et qui menacent notre survie.

Quelles sont les solutions ?

Elisabeth Kübler-Ross a évoqué les cinq étapes face au deuil, principe que l’on peut appliquer au réchauffement climatique dont les conséquences demeurent à nos yeux encore tout fait inconcevables : Face au choc, d’abord le déni. Puis la colère, le marchandage, enfin la dépression, avant l’acceptation. Pour sortir du cycle, il ne reste que l’action. Choisir une attitude responsable pour éviter que la situation n’empire est une chose, mais que pouvons-nous faire pour absorber le trop plein de gaz déjà émis ? Clive Hamilton évoque certaines solutions technologiques futuristes, pour atteindre au plus vite les nouveaux objectifs des climatologues. Capturer et Stocker le Carbone (CSC) sous terre ou développer la géo-ingénierie, cette technique qui consiste à injecter du dioxyde de soufre dans la stratosphère afin de diminuer les effets réchauffant du soleil.

Peu réalistes actuellement, l’auteur valorise d’autres solutions qui font déjà leurs preuves : les énergies renouvelables en remplacement des énergies fossiles. Le Danemark, qui tire 21% de ses besoins de l’énergie du vent, prouve qu’une volonté politique peut faire la différence. Associé à de plus grandes capacités de stockage de l’énergie, développer le solaire et l’éolien à grande échelle représente une partie de la solution, d’autant que leur construction est d’un coût dérisoire comparé aux techniques polluantes. D’autres exemples montrent la voie. La ville de New York a réduit ses émissions de gaz à effet de serre de 19 % depuis 2005, ce qui la place aux deux tiers de l’objectif que s’était fixé le maire sortant Michael Bloomberg il y a cinq ans.

Et si nous considérions autrement notre planète…

D’après Clive Hamilton, notre attitude à l’égard du réchauffement climatique dépend des liens que nous entretenons avec la nature. Certains vivent repliés sur eux-mêmes, sur leur confort exclusif, d’autres envisagent leur environnement, la nature, comme faisant partie de leur identité. Notre réponse au réchauffement climatique doit passer par une transformation des consciences. Nous devons renouer des liens avec la nature. La détruire pour la reconstruire n’est pas la solution.

Bon nombre de personnes considèrent la planète comme un être vivant. Les chamanes d’Amazonie qui n’ont jamais rompu le lien avec les arbres et les végétaux, disent que plus on laisse d’espace à la nature, et plus on lui donne la chance de combler les vides et de rétablir les équilibres. Est-ce que la technologie doit être la seule solution aux dégâts infligés par notre technologie ? Et si considérer la planète sous un autre angle permettait de trouver d’autres solutions aujourd’hui encore inconnues ? Convaincus de notre toute-puissance face aux éléments, combien de fois avons-nous érigé des murs pour contenir des rivières en crue ? Avons-nous réalisé qu’en couvrant 100 % des sols de nos villes d’asphalte et de ciment, qu’en arrachant les arbres pour ne laisser aucune parcelle de sol où la pluie puisse s’infiltrer, nous avons transformé les zones citadines en aquariums ? Il faut redonner de la place à la terre et aux végétaux.

Et ne pas oublier que les arbres sont présents sur Terre depuis 380 millions d’années alors que l’humanité a commencé à voir le jour il y a à peine 5 millions d’années. Pour que des solutions viables émergent pour lutter contre le réchauffement climatique, écoutons nos aïeuls – la nature – nous dicter la bonne attitude.

* Nicholas Stern « The economics of the Climate Change », Robert Socolow et steve Pacula, Université de Princeton, Kevin Anderson et Alice Bows « Reframing the Climate Change Challenge ».

(Source : INREES)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Lun 1 Mai - 8:58

Des bactéries « sorties de nulle part » après une éruption volcanique sous-marine
D’étranges bactéries à fourrure ont été aperçues en train de coloniser la surface d’un volcan sous-marin près des îles Canaries juste après une éruption à 130 mètres de profondeur.

L’éruption du volcan Tagoro en octobre 2011, à 1 800 mètres au sud du port de la Restinga sur l’île d’El Hierro (archipel des Canaries), a produit en six mois un édifice volcanique sous-marin de 312 mètres de hauteur, dont le sommet est à 89 mètres sous la surface marine. Sous l’eau, sa base est de forme subcirculaire et s’étend par contre jusqu’à 738 mètres. De telles éruptions, tout comme celles qui se produisent sur terre, anéantissent normalement toutes les formes de vie proches, dans ce cas précis sur environ neuf kilomètres carrés. Mais la vie est robuste et qui va à la chasse perd sa place comme en témoigne cette étrange découverte rapportée dans la revue Nature Ecology & Evolution.

En 2014, soit environ trois ans après l’éruption qui remodelait neuf kilomètres carrés de fond marin, des chercheurs ont exploré la région via un sous-marin robotique équipé de caméras et de bras pour recueillir des échantillons. Des colonies de bactéries à fourrure blanche ont alors été repérées à environ 130 mètres sous la surface. À leur grande surprise, ils trouvèrent le volcan recouvert de ce qui ressemblait à des cheveux blancs. Ils ont utilisé des échantillons recueillis qu’ils ont ensuite analysés en laboratoire.

« Quelque chose de très étrange nous apparaissait : une jolie couverture de filaments blancs très longs, et très inhabituels. C’était la première fois que nous observions quelque chose comme ça », se souvient Roberto Danovaro, de l’Université Polytechnique de Marche, en Italie. Chaque filament mesurait jusqu’à 3 centimètres de long pour environ 36 à 90 micromètres de large. (À titre de référence, les cheveux humains ont entre 17 et 180 micromètres de large). Ces bactéries ont été baptisées « les cheveux de Vénus », rappelant la peinture de Botticelli de la déesse Vénus sortant de la mer.

L’analyse génétique a notamment montré que ces bactéries étaient très différentes de tous les autres microbes connus. Selon Danovaro, le plus frappant était la quantité de fonctions métaboliques permettant aux bactéries de se développer dans un environnement aussi hostile. En temps normal, la plupart des organismes sont tués par le sulfure d’hydrogène qui s’échappe des roches en fusion. Pour elle, c’est une source d’énergie tout comme pour les bactéries qui poussent autour des évents hydrothermiques.

Les chercheurs ne peuvent pas dire avec certitude combien de temps après l’apparition ces bactéries ont investi les lieux, mais ils soupçonnent que l’emménagement s’est produit dès que la température a commencé à chuter, passant sous la barre des 100 °C. D’où viennent-ils ? Les chercheurs l’ignorent : « Ces organismes sortent de nulle part », s’étonne Roberto Danovaro qui pense que ces bactéries pourraient par contre nous aider à imaginer ce à quoi ressemblait la vie dans l’océan primordial il y a des milliards d’années, quand les éruptions volcaniques sous-marines étaient beaucoup plus fréquentes.

(Source : Science Post, Nature Ecology & Evolution)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Mar 2 Mai - 8:33

Les chercheurs ont découvert un nouveau « super pouvoir » du rat-taupe
Cet animal mystérieux d’Afrique de l’Est « peut survivre près de 18 minutes sans oxygène ».

Dans une étude publiée jeudi 20 avril dans la revue Science, des scientifiques révèlent une nouvelle découverte concernant le rat-taupe. « Ils montrent quelques signes de vieillissement, sont résistants à plusieurs douleurs et surtout n’ont jamais de cancer. Maintenant, les scientifiques ont découvert un autre super pouvoir: le rat-taupe peut survivre près de 18 minutes sans oxygène », écrit Kai Kupferschmidt, journaliste pour la revue américaine Science.

Chez les humains et tous les autres mammifères connus, les cellules cérébrales commencent à mourir quand elles sont privées d’oxygène, se retrouvant ainsi à cours d’énergie. Mais le rat-taupe nu dispose d’un mécanisme de secours. En effet, son métabolisme change de mode de fonctionnement en utilisant comme sucre le fructose au lieu du glucose, contenu dans l’organisme pour créer suffisamment d’énergie et assurer ainsi pendant plusieurs heures le fonctionnement d’organes essentiels comme le coeur et le cerveau.

Survivre au moins 5 heures

Les végétaux comme le rat-taupe nu –apparemment le seul mammifère doté de cette capacité– ont un métabolisme capable de transformer le fructose en énergie sans utiliser d’oxygène. « Ce rongeur a tout simplement réorganisé son métabolisme pour le rendre tolérant à un environnement ayant peu d’oxygène », a indiqué Thomas Park, professeur de biologie à l’Université d’Illinois à Chicago, qui étudie ces étranges créatures depuis près de deux décennies.

Avec un faible niveau d’oxygène qui tuerait un humain en quelques minutes, le rat-taupe nu peut survivre au moins cinq heures, a-t-il précisé. Les humains ont besoin d’une atmosphère contenant au moins 10% d’oxygène. L’air que nous respirons en contient normalement 21%. En dessous de 10%, l’organisme ne peut générer assez d’énergie pour assurer les fonctions vitales des cellules.

Dans les mêmes conditions de privation d’oxygène, le rat-taupe nu voit sa respiration et son rythme cardiaque se ralentir, puisant dans les grandes quantités de fructose libérées dans son sang pour produire de l’énergie jusqu’à ce que l’oxygène redevienne suffisant.

Selon les scientifiques, comprendre la façon dont ce petit rongeur d’Afrique de l’Est active ce processus biologique pourrait éventuellement ouvrir la voie à de nouveaux traitements pour des victimes de crise cardiaque ou d’accident vasculaire cérébral dont l’organisme a été privé d’oxygène.

Un animal mystérieux

Il peut même survivre 18 minutes privé oxygène sans aucune séquelle. L’expérience menée par ces chercheurs a montré que ces rongeurs ont alors cessé totalement de se mouvoir et leur rythme cardiaque est passé de 200 à 50 pulsations à la minute. « Ils ont pu survivre sans aucun dommage neurologique apparent », a précisé Jane Reznick, une biologiste moléculaire du Centre Max Delbrück de médecine moléculaire à Berlin, un des co-auteurs de la recherche.

Les scientifiques ont également observé que ces animaux étaient protégés contre un manque d’oxygène qui provoque une accumulation de fluides dans les poumons dont souffrent les alpinistes à haute altitude et qui peut être mortel. Ils estiment que ce métabolisme unique est une adaptation à son habitat très peu oxygéné. Car, à la différence des mammifères vivant en terriers, ce rongeur partage des galeries souterraines peu ventilées avec une centaine de congénères.

Les souris ont une espérance de vie maximum de trois ans alors que le plus vieux des rats-taupes connu est mort à 32 ans. Ces chercheurs notent que le rat-taupe nu reste peu étudié comme animal modèle de recherche. Les scientifiques ont ainsi découvert leur très grande tolérance à la douleur en 2009 et achevé le séquençage de leur génome seulement en 2011.

Ce petit rongeur continue à être mystérieux: ces scientifiques n’ont pas pu ainsi déterminer l’origine du fructose. Ces rongeurs vivent en société, à l’instar des abeilles, dans des colonies souterraines pouvant atteindre 300 membres où une reine donne naissance à des enfants travailleurs.

(Source : huffingtonpost.fr)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Mer 3 Mai - 11:33

Pourquoi les lacets de nos chaussures se défont-ils tous seuls ?
Des scientifiques ont trouvé la réponse à cette question que l’on se pose tous. Il s'agirait d'une histoire de forces physiques combinées lorsqu'on se déplace.
Un mystère enfin résolu. Des ingénieurs en mécanique ont publié une étude, rapporte l’AFP citée par Europe 1, dans la revue scientifique britannique Proceedings of the Royal Society, dans laquelle ils expliquent avoir trouvé la raison pour laquelle nos lacets de chaussures se défont spontanément lorsque nous marchons.
"Une main invisible, desserrant le noeud et tirant sur les extrémités de vos lacets"

Trois chercheurs en mécanique de l’Université de Californie à Berkeley, aux Etats-Unis, se sont penchés sur cette question en menant des expériences. En plaçant un cobaye muni de chaussures aux pieds sur un tapis de course, ils ont observé qu’il y avait deux forces à l’œuvre. D’abord, lorsque le pied touche le sol, un choc se produit et contribue à détendre le nœud. Ensuite, le balancement de la jambe en marchant fait glisser la boucle du noeud, qui finit par se défaire naturellement malgré nous.
Ces deux mouvement physiques agissent "comme une main invisible, desserrant le nœud et ensuite tirant sur les extrémités de vos lacets jusqu’à ce que tout se déroule", ont expliqué les trois chercheurs dans une communiqué. Grâce à d’autres expériences, ils ont également démontré que si certaines manières de lacer les chaussures sont plus efficaces que d’autres, aucune ne peut assurer des lacets solidement noués en permanence. Une fatalité à laquelle les chaussures à scratch restent une solution.
Planet.fr

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Ven 5 Mai - 9:27

Incroyable : des oeufs de dinosaure vieux de 70 millions d'années trouvés
Cinq œufs de dinosaures ont été découverts enterrés sous huit mètres de terre à Foshan, dans le sud-est de la Chine, rapporte L’Express. Le 17 avril dernier, des ouvriers ont fait cette incroyable trouvaille sur le site d’un chantier et des scientifiques ont pris le relais pour examiner les coquilles.
Des bébés herbivores

Les œufs, qui mesurent de 13 à 14 centimètres de diamètre chacun et ont une teinte marron, seraient vieux de près de 70 millions d’années, soit l’ère du Crétacé. « Trois sont partiellement détruits, mais sont toujours identifiables », a déclaré à la Télévision centrale de Chine (CCTV) le chercheur Qiu Licheng. « On distingue très bien l'empreinte des deux autres dans la roche ». Confiés à un musée local pour être examinés en détail, les œufs appartiendraient à des dinosaures phytophages, donc herbivores.

43 oeufs déjà trouvés

Ce n’est pas la première fois que des œufs de dinosaures sont découverts dans la région, qui abritait une faune et une flore très riche à l’ère du Crétacé. « Le bassin de Shansui a deux spécificités: la première est qu'il est très riche en minéraux, la deuxième est qu'il est riche en fossiles », a confirmé Lui Jianxiong, géologue. Près de 43 œufs avaient été déterrés en 2015 dans le secteur.

ladepeche.fr

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Sam 6 Mai - 9:23

Un rarissime fossile de 90 millions d’années découvert dans le Maine-et-Loire
Le fossile d’un prédateur marin de cinq à six mètres de long et vieux de 90 millions d’années a été trouvé dans une cave en Maine-et-Loire.

Récemment extrait d’une cave troglodyte privée du Maine-et-Loire, le fossile d’un prédateur marin de cinq à six mètres de long et vieux de 90 millions d’années, un spécimen rarissime en Europe, a été présenté jeudi au Muséum des sciences naturelles d’Angers, où il va être longuement étudié. «Exceptionnelle», cette découverte «change beaucoup de choses» pour les chercheurs qui travaillent sur les reptiles marins dans le monde entier, assure Peggy Vincent, paléontologue au Muséum national d’histoire naturelle de Paris, venue étudier à Angers ce spécimen de la famille des plésiosaures, de gros reptiles marins qui vivaient à l’époque des dinosaures dans les mers et les océans.

 «Cet animal a été trouvé dans des niveaux qui datent d’il y a 90 millions d’années et de cet âge-là, en Europe, pour le groupe des plésiosaures, on ne connaissait rien ou juste quelques petits éléments isolés, des vertèbres par exemple, mais rien d’aussi important et d’aussi complet», explique-t-elle. Des ossements fossilisés de reptiles marins de cet âge avaient déjà été retrouvés en Afrique du Nord et aux États-Unis. Avec cette première européenne, les paléontologues vont «pouvoir faire des comparaisons et comprendre comment ce groupe-là s’organisait à cette époque-là», souligne Mme Vincent.
Ce spécimen angevin pourrait être celui «d’une nouvelle espèce», ou si l’animal est déjà connu, cela voudrait dire qu’il a migré, explicite-t-elle. «Il est probable qu’avant plusieurs décennies on ne fasse pas de telles découvertes dans la région et on aurait pu passer complètement à côté» si la propriétaire de la cave troglodyte n’avait pas eu «la fibre scientifique», relève Benoît Mellier, chargé des collections du Muséum d’Angers.

Des restes tombés du plafond

La découverte des ossements fossilisés de ce grand reptile marin remonte à 2013. «Une dame nous contacte au Muséum et nous dit: +Voilà, j’ai trouvé quelque chose de bizarre dans ma cave.+ En allant sur place, on constate la présence d’un os massif», tombé du plafond de la cavité, dans une ancienne champignonnière, sur la commune de Tuffalun, retrace-t-il. Ce fémur «surprenant par sa taille», 51 centimètres de long, «nous met rapidement la puce à l’oreille. (…) On se rend compte qu’on est devant un animal qu’on ne connaissait pas», raconte M. Mellier. Les paléontologues ont pu extraire tous les ossements qui étaient visibles au sommet de la voûte, encore emprisonnés dans du tuffeau, un «travail difficile et délicat», note-t-il.

(Source : AFP)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Lun 8 Mai - 10:37

Nuit et jour, le foie de la souris change de taille
Chez l’être humain, un même phénomène existe aussi, très probablement, estiment des chercheurs suisses.

La taille du foie de la souris n’est pas constante au cours de la journée. L’organe change de volume en fonction des cycles d’alimentation et de jeûne du rongeur. Chez l’être humain, un même phénomène existe aussi, très probablement.

Cette découverte a été faite par des biologistes de l’Université de Genève (UNIGE), en collaboration avec des scientifiques du Nestlé Institut of Health Sciences (NIHS) et de l’Université de Lausanne (UNIL). Leurs travaux ont été publiés jeudi dans la revue spécialisée Cell.

Les chercheurs ont montré chez la souris que la taille du foie augmente de près de moitié pour revenir à son niveau initial selon les phases d’activité et de repos, a fait savoir l’UNIGE dans un communiqué. Les biologistes sont parvenus à expliquer les mécanismes de cette adaptation.

Quand les cellules grossissent

En fait, la taille d’une cellule du foie oscille de concert avec le nombre de ribosomes que la cellule fabrique. Les ribosomes sont chargés de produire les protéines nécessaires aux différentes fonctions hépatiques. Lorsque la souris est active et se nourrit, le volume du foie augmente, car les cellules de l’organe grossissent.

Comme les souris se reposent la journée, leur foie atteint sa taille la plus grande en fin de nuit. Les chercheurs ont aussi fait une autre découverte. Ils ont remarqué que les variations étaient également dépendantes du cycle biologique de la souris, de son horloge circadienne, qui est réglée sur une période de 24 heures.

Le travail de nuit, un danger ?

Lorsque les souris sont alimentées pendant la journée, c’est-à-dire à l’encontre de leur rythme naturel, elles ont un foie dont la taille demeure pratiquement stable entre le jour et la nuit. Un constat qui s’explique car le contenu en ribosomes et en protéines des hépatocytes ne varie quasiment pas non plus.

Le foie humain fonctionne apparemment de façon similaire au foie de la souris. Un dérèglement de l’horloge circadienne, en raison du travail de nuit, d’horaires alternés ou de voyages internationaux fréquents, aura donc probablement des répercussions importantes sur les fonctions hépatiques, a relevé l’UNIGE.

(Source : 20 Minutes)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Mar 9 Mai - 11:25

Au Pérou, 1.500 personnes portent les noms de personnages de « Star Wars »
Kenobi est né au Pérou. L’état civil l’atteste et l’autorité chargée d’enregistrer l’identité des nouveaux-nés a fait savoir jeudi qu’ils sont 1.459 dans le pays à porter le nom de personnages de la saga « Star Wars ».

Le prénom le plus populaire est Leia, comme la princesse incarnée à l’écran par l’actrice américaine Carrie Fisher dans les premiers films: 533 Péruviennes le portent, a indiqué le Registre national d’identification et d’état civil (Reniec) sur son compte Twitter, 40 ans après la sortie du premier opus de « La guerre des étoiles », en 1977.

Parmi les autres prénoms les plus appréciés, on retrouve celui de Han (Solo), joué par Harrison Ford jusqu’au septième épisode. Il est porté par 365 Péruviens, suivi par Orson, en « hommage » à Orson Callan Krennic, le directeur de la division de recherches des armes avancées chargé de la construction de l’Etoile noire. Ils ont été 210 enfants à être nommés ainsi, tandis que 198 autres se dénomment Luke, en référence au chevalier Jedi Luke Skywalker, un des principaux héros de la saga, interprété par Mark Hamill.

Le robot R2-D2 n’a pas été oublié, avec 20 enfants portant ce prénom. Les méchants de la série ont eu moins de succès.

(Source : AFP)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Ven 12 Mai - 8:40

Une plage disparue il y a 30 ans réapparaît
Les habitants de l’Ile d’Achill en Irlande ont de quoi être heureux: des rochers ont fait place à une immense plage de sable qui avait disparue suite à de violentes tempêtes il y a 33 ans.

En 1984, les villageois de Dooagh, au sud de l’île, avaient vu leur belle plage disparaître suite à des tempêtes qui avaient emporté l’entièreté du sable, découvrant des rocailles peu propices aux balades. Avec la disparition de la plage, c’est tout le tourisme de cette partie de l’île qui avait été impacté, les hôtels, restaurants et cafés fermant les uns après les autres, relate The Telegraph.

Au cours du mois d’avril, cependant, c’est l’effet inverse qui s’est produit puisque des vents intenses ont rapatrié durant une semaine sur la terre ferme des tonnes de sable, offrant à nouveau aux villageois une plage longue de 300 mètres. Les habitants, ravis, espèrent que cette fois, elle restera pour de bon. Les touristes, quant à eux, affluent déjà des quatre coins du pays.

(Source : Daily Mail, 7s7, The Telegraph)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Sam 13 Mai - 9:16

L’évolution humaine a été accélérée par… l’alcool
Il y a 10 millions d’années, une mutation apparue chez l’ancêtre de l’homme, lui a permis de métaboliser l’alcool éthylique 40 fois plus vite.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, l’ivresse a précédé la culture du raisin et du blé et même… l’apparition d’Homo sapiens. Nos très lointains aïeux avaient déjà, en effet, un vrai penchant pour l’alcool, comme le rapporte une nouvelle étude. « Il y a dix millions d’années, une mutation est survenue chez l’ancêtre africain des humains et des grands singes. Elle lui a permis de métaboliser l’éthanol — ou alcool éthylique— quarante fois plus rapidement ! », a ainsi calculé le généticien Matthew Carrigan, du Santa Fe College (Gainesville, États-Unis).

Une mutation qui a eu lieu au moment où ces primates arboricoles et frugivores étaient contraints de descendre des arbres nourriciers, ceux-ci se raréfiant en raison d’un assèchement climatique. « Ils ont alors commencé à se nourrir de fruits tombés au sol… qui étaient parfois fermentés« , poursuit l’expert. Et ils y ont pris goût! D’autant que l’ingestion d’éthanol a bien des avantages : elle ralentit le métabolisme, facilite la digestion et favorise le stockage des graisses. Il fallait toutefois à nos lointains ancêtres dégrader rapidement l’éthanol « pour éviter de succomber trop vite à l’ébriété, poursuit Matthew Carrigan. Car dégringoler, ivre, des arbres ou s’assoupir dans un environnement où rôdaient les prédateurs leur aurait été fatal ».

Des cuites à l’hydromel

Les animaux tiennent en effet plus ou moins bien l’alcool : ainsi, les rouges-gorges tombent vite de leur perchoir alors que les musaraignes d’Asie (Ptilocercus lowii) peuvent « siffler » toute la nuit du nectar de palme à 3,8 % d’alcool sans montrer le moindre signe d’ébriété ». Ces travaux confortent l’ »hypothèse des singes ivres » (2004) de Robert Dudley, selon laquelle notre espèce serait génétiquement prédisposée à être attirée par l’alcool et ses abus. Selon le biologiste californien, « nos ancêtres auraient notamment recherché très tôt ses effets sur l’humeur« , ce qui aurait favorisé leur caractère aventureux.

Mais, sans les abeilles, les Homo auraient sans doute dû se contenter de marmelades de fruits pourrissants comme source unique et régulière d’éthanol ! Celles-ci leur ont en effet fourni le premier breuvage alcoolisé au monde, entièrement naturel, selon Roger Morse, professeur à l’université Cornell (États-Unis). Cet apiculteur, aujourd’hui décédé, aimait à imaginer un tronc empli de miel et de cire tombé au sol puis détrempé par les pluies. Une fois le miel dilué à 70 % d’eau, les levures auraient lancé la fermentation, produisant un hydromel.

« Et un hominidé, par l’odeur alléché, aurait pu y goûter et partager sa découverte avec les siens, ouvrant la voie aux premières libations« , renchérit Patrick McGovern, professeur d’archéologie biomoléculaire à l’université de Pennsylvanie (États-Unis) et spécialiste réputé des breuvages anciens, qu’il se fait une joie de reconstituer (lire S. et A. n° 830, avril 2016). La rencontre entre l’homme et la vigne (Vitis vinifera) intervient quant à elle plus tard, en Eurasie, il y a 2 millions d’années, lorsque Homo erectus quitte son berceau africain et découvre cette liane grimpante. Il en goûte les fruits du côté d’Israël et de la Palestine, de l’Anatolie, du Caucase et de l’Iran.

Puis en cueille les grappes dans toute l’Europe il y a 500.000 ans, comme le montre la découverte de pépins sur des sites archéologiques français notamment. « En revanche, il est difficile de savoir quand nos ancêtres ont commencé à conserver ou fabriquer des breuvages enivrants », souligne Patrick McGovern. Les outres de peau, les bols de bois ou les paniers tressés se conservent mal… Et aucune pierre creusée n’a livré de traces chimiques d’alcool.

« Il fallait boire rapidement le nectar avant qu’il ne tourne au vinaigre »

Une chose est sûre, les hommes du paléolithique avaient peu de contrôle sur le processus de fermentation, leurs récipients n’étant pas hermétiques. Néanmoins, la purée ou mixture finale pourrait avoir été intéressante et aromatique. « Une fois connus les délices de ce breuvage, des bandes de nomades sont certainement retournées année après année vers les vignes ! imagine Patrick McGovern. Le calendrier d’élaboration était limité à l’automne. Il fallait boire rapidement le nectar, avant qu’il ne tourne au vinaigre. »

La domestication de la vigne serait, elle, survenue entre 10 000 et 5000 avant J.-C. « Elle a probablement eu lieu au sud-est de l’Anatolie, entre le Tigre et l’Euphrate, dans le Croissant fertile, considéré comme le berceau de la civilisation », précise dans une étude le généticien suisse José Vouillamoz. C’est dans cette région que furent également domestiquées, entre -12.000 et -10.000 ans, les huit plantes fondatrices de l’agriculture, dont l’amidonnier (ancêtre du blé), le petit épeautre, l’orge, le pois chiche et le lin. « Si les hommes ont domestiqué les céréales, c’est peut-être d’abord pour faire une soupe épaisse de bière nutritive et euphorisante, plus facile à fabriquer que du pain ! », osent Patrick McGovern et Robert Dudley. À les en croire, ce serait pour trinquer ensemble que les hommes se seraient sédentarisés puis organisés en société.

Il faut toutefois attendre l’invention de la poterie, et plus précisément 7000 ans avant J.-C., pour trouver « la trace du premier breuvage à fermentation contrôlée », dans la Chine du néolithique. Les vases de Jiahu, un site du Henan, ont révélé en 2003 des résidus de raisins sauvages, de baies d’aubépine, de riz et de miel. « Une sorte de grog au parfum de chrysanthème! », évoque Patrick McGovern. Et, pour transformer l’amidon en sucre et déclencher la fermentation, les humains auraient trouvé l’astuce : mastiquer les céréales, une enzyme spécifique étant présente dans la salive. Quant aux tout premiers crus, ils ont été identifiés dans des céramiques d’Iran datées de 5400 ans avant J.-C., trahis par la présence de résine de térébinthe, un agent conservateur.

« Les plantes psychoactives et les boissons alcoolisées avaient aussi un rôle sacré »

Au fil des siècles, l’alcool aurait ainsi joué un rôle majeur, allant peut-être jusqu’à participer à l’invention de l’écriture et la fondation des villes! Sur le site de Tell Bazi, au nord de la Syrie, vieux de 3400 ans, chaque maison possédait en effet sa « microbrasserie » : de gigantesques jarres d’argile (200 litres) ont conservé la trace d’orge et d’oxalate, un dépôt chimique produit par la céréale en présence d’eau. Pour l’archéologue allemande Adelheid Otto, de l’université Ludwig-Maximilians de Munich, « les nutriments essentiels, notamment les vitamines, fournis par la fermentation des céréales ont permis aux Mésopotamiens d’avoir une croissance physique correcte alors que leur régime alimentaire à base de pain et de gruau était déficient ». Selon l’archéologue Elisa Guerra Doce, spécialiste de l’ébriété dans les périodes préhistoriques à l’université de Valladolid (Espagne), les boissons alcoolisées n’ont pas eu qu’une fonction hédoniste.

« Les plantes psychoactives et les boissons alcoolisées avaient aussi un rôle sacré. La plupart des traces matérielles proviennent de tombes de membres de l’élite et de sites cérémoniels, ce qui indique que la consommation de produits psychoactifs pouvait être socialement contrôlée en Eurasie préhistorique. » Ce que reconnaît Patrick McGovern : « Communiquer avec les dieux ou les ancêtres implique presque toujours l’usage d’une boisson alcoolisée, que ce soit le vin de l’eucharistie, la bière offerte à la déesse sumérienne Ninkasi, le “grog” viking ou l’élixir des tribus amazoniennes ou africaines. » Elles ont aussi servi à traiter la douleur et les infections. « Ce lubrifiant social, ce stimulant qui altère la pensée » comme le qualifie le spécialiste aurait aussi et surtout participé à la création, à la musique et aux arts.

Revers de la médaille : la soif de l’homme pour l’alcool — avec son cortège d’excès et de maladies — a été largement aussi forte que l’attrait pour ses bienfaits. « Si l’on ne se lasse pas de raconter l’histoire de ces breuvages, conclut Patrick McGovern, mieux vaut les savourer avec modération. » Santé !

(Source : Sciences & Avenir)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Dim 14 Mai - 10:22

Claude Nicollier met en garde que la probabilité qu’un astéroïde heurte la Terre est de 100%
L’ancien astronaute suisse milite pour une prise de conscience: la probabilité qu’un astéroïde heurte la Terre est de 100%.

De passage à Genève avec l’Association des explorateurs de l’espace Europe, l’ancien astronaute suisse Claude Nicollier met en garde contre les impacts des astéroïdes sur la Terre. La probabilité qu’un astéroïde heurte la Terre est de 100%, affirme le professeur de l’EPFL.

«On doit être préparé »

«Ca n’arrivera pas demain, ni dans dix ans, mais peut-être dans cinquante ou dans cent ans: on doit être préparé», a indiqué jeudi soir Claude Nicollier à Keystone et à l’ats.

L’Association compte faire passer ce message auprès des décideurs

Les astéroïdes sont des objets de relativement petite dimension, soit de gros cailloux non sphériques qui passent parfois relativement près de la terre, ajoute M.Nicollier. Un impact avec la Terre causera «des dommages considérables à l’échelle planétaire ou en tous cas à l’échelle d’un continent ou d’un grand pays», selon lui.

Propulsion ionique

Il évoque notamment des tsunamis géants en cas d’impact dans un océan. Un astéroïde pourrait même détruire la vie sur Terre, estime-t-il. Mais selon les explorateurs de l’espace, il existe des possibilités de les détecter suffisamment tôt et d’intervenir pour défléchir leur trajectoire et empêcher la collision.

«Il faut aller avec un vaisseau spatial s’accrocher sur la surface de l’astéroïde et installer un moteur à propulsion ionique», explique M.Nicollier. Ce moteur qui utilise peu de carburant pourra faire changer la trajectoire de l’astéroïde au fil des années et des décennies, ajoute l’ex-astronaute.

Claude Nicollier s’exprimait en marge d’une réunion annuelle de l’Association des explorateurs de l’espace qui a rassemblé douze astronautes à Genève. Cet organisme comprend au total 49 personnes en Europe et 550 dans tout le monde. Seuls les astronautes ayant effectué au minimum un orbite sont acceptés dans ce club.

Du talent et de la chance

A ce jour, Claude Nicollier, 72 ans, reste le seul astronaute suisse. La relève est là, affirme toutefois le professeur. «Il y a beaucoup de jeunes qui ont la motivation et le talent, mais il y a peu de places en Europe», relève-t-il. Il faut de la chance pour passer une fois les sélections de l’Agence spatiale européenne (ESA), selon M.Nicollier.

En attendant un futur astronaute, la Suisse reste véritablement un pays spatial, relève M.Nicollier. Il cite les niches spéciales issues de l’horlogerie, de la mécanique de précision, de la microtechnologie et de la microtechnique. Beaucoup d’industries travaillent pour le spatial, souligne M.Nicollier.

(Source : 20 Minutes)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Mar 16 Mai - 10:27

Des robots pour retrouver l’équilibre après un AVC
Les robots pourraient à l’avenir servir à la rééducation des personnes ayant souffert d’une attaque cérébrale. Des scientifiques européens tentent de comprendre le complexe mécanisme de l‘équilibre pour le reproduire sur un exosquelette robotisé.

Victime d’une attaque cérébrale il y a un an et demi, Anton ne remarche que depuis quelques mois. Il a suivi une rééducation motrice classique à l’Institut Universitaire de Rééducation de la République de Slovénie. Depuis quelques semaines, il participe aux tests d’un prototype mis au point par l’unité de recherche du centre.

Retrouver une marche symétrique

L’appareil s’attache au niveau du bassin. Il est équipé de capteurs et de six moteurs qui permettent d’accompagner tous les mouvements du patient et de s’adapter à ses besoins spécifiques. Son concepteur, responsable de l’unité R&D de l’Institut, Zlatko Matjacic explique : “La machine est contrôlée de manière à suivre le mouvement et à ne pas l’influencer quand on veut que ce mouvement soit naturel. D’un autre côté, dans la rééducation suite à une attaque cérébrale, lorsqu’on travaille sur la symétrie de la marche, alors on applique des forces correctives”.

Anton a souffert d’une paralysie côté droit, l’appareil l’encourage à allonger son pas sur ce côté plus faible. Un écran lui permet de suivre en temps réel ses performances, un aspect essentiel pour la motivation. “L’objectif est d’améliorer la démarche qui est toujours anormale et d’améliorer la vitesse et l‘équilibre dynamique qui sont très importants pour bouger dans l’environnement de tous les jours”, précise Nika Goljar, responsable du service de rééducation après AVC.

Comprendre le mécanisme complexe de l‘équilibre

Ce programme s’inscrit dans un projet de recherche européen, Balance, destiné plus largement à comprendre et à résoudre les problèmes d‘équilibre via la robotique. Parmi les autres partenaires du projet, le laboratoire de robotique interactive du CEA–LIST à Gif-sur-Yvette, près de Paris. Ses ingénieurs ont développé un prototype encore plus avancé, un exosquelette robotisé englobant les jambes, du bassin jusqu’aux chevilles. L’enjeu : reproduire le mécanisme complexe de l‘équilibre qui n’existe pas dans les exosquelettes actuels.

Catherine Bidard est responsable du projet au CEA–LIST. “Cette machine est développée sur une technologie d’actionneurs qui fait qu’on contrôle l’effort et pas simplement la position”, précise t-elle. “L’autre particularité, c’est d’avoir quatre axes motorisés par jambe : ici, vous avez un mouvement latéral de la hanche qui va permettre de rattraper l‘équilibre ou de tourner”.

Gérer la collaboration entre robot et humain

Garder l‘équilibre avec seulement les deux points d’appui des jambes, le défi est de taille pour les scientifiques. Informaticiens et ingénieurs de plusieurs pays travaillent aux derniers ajustements avant le début des tests sur les humains.

Chercheur au Tecnalia Research & Innovation, Jan Veneman est le coordinateur du projet “Balance”. “Le principal défi est sans doute de savoir comment on gère la collaboration avec l’humain. On ne veut pas que l’exosquelette prenne le contrôle et marche comme un robot, avec un humain dedans. Mais nous voulons que l’exosquelette aide l’humain lorsqu’il en a besoin”, souligne t-il.

D’ici quelques mois, Anton pourrait être parmi les premiers à expérimenter ces jambes robotisées. Mais il faudra encore plusieurs années pour que ces méthodes de rééducation innovantes se généralisent.

(Source : Euronews)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Jeu 18 Mai - 9:07

Ces étranges lumières que les chercheurs ne parviennent pas à expliquer
Pour les habitants de Marfa, au Texas, c’est une histoire de fantômes. Mais ce qui est sûr, c’est que d’étranges phénomènes lumineux intriguent les chercheurs depuis des décennies.

Quel que soit votre degré de rationalité et de scepticisme face à l’inconnu et au paranormal, vous avez forcément déjà vu des lumières mystérieuses dans votre vie. Et même si, bien souvent, on s’aperçoit rapidement qu’il s’agissait tout simplement d’un avion dans le ciel nocturne ou d’une vulgaire lampe torche, on est toujours tenté de se demander ce que ça aurait pu être de plus excitant.

Ceci explique pourquoi des générations de touristes ont convergé vers la petite ville de Marfa, au Texas. Depuis quelques années, la bourgade prend des airs de repaire d’artistes et de hipsters, mais pendant très longtemps, si les gens venaient à Marfa, c’était à cause des « Marfa lights » : des sortes d’orbes de lumière mystérieux et inexpliqués, qui flottent dans les airs de manière sporadique à proximité de l’autoroute, sur les plaines à la sortie de la ville. Ces étranges lumières ont été décrites pour la première fois au 19ème siècle. On les voit particulièrement bien depuis un belvédère construit spécifiquement le long de la route.

Bien que les chercheurs aient désormais compris d’où viennent ces lumières, et pourquoi elles sont si étranges, ils ne parviennent toujours pas à expliquer certaines apparitions.

« Les lumières que l’on peut voir tous les soirs ne sont pas très grosses aux yeux des spectateurs, explique Karl Stephan, l’un des chercheurs qui ont résolu ce mystère. Elles sont nettement plus petites qu’un poing humain, elles ont un peu l’air d’étoiles – leur couleur oscille entre le jaunâtre et le blanc – et elles se déplacent très lentement, elles ne sont pas très rapides. »

Ces orbes apparaissent quand la nuit est claire, sur les plaines à proximité de l’autoroute. Ces plaines situées à la sortie de Marfa sont déjà un endroit assez surréaliste en soi – à l’ouest du Texas, entourées par le désert et les montagnes, à 1700 mètres d’altitude. La zone est couverte de cactus et d’herbe sèche, et on aperçoit au loin les cimes escarpées des montagnes de Chinati.

« C’est un peu le désert, et un peu la montagne, raconte Michael Hall, un journaliste du magazine Texas Monthly qui a écrit un article sur les lumières. On est presque à 2000m d’altitude, donc l’air paraît différent. Il y a vraiment ce sentiment d’étrangeté. »

Il existe plusieurs légendes locales au sujet des lumières. Certains habitants du coin aiment par exemple raconter qu’il s’agit de la lumière émise par la lanterne portée par le fantôme d’un vieux chef Apache assassiné sur les plaines de Marfa. Mais en vérité, les lumières sont surtout l’occasion d’assister à un spectacle inédit, et une excuse pour faire un tour à Marfa – ce dont la ville se réjouit tout à fait.

Le tourisme suscité par les lumières a aidé la ville à se redresser alors qu’elle était tout proche de disparaître suite à une crise économique. Chaque année, la ville organise un festival dédié aux lumières, et les autorités locales ont investi 720.000$ pour aménager un espace où les touristes peuvent venir admirer les lumières dans les meilleures conditions (on y trouve carrément un grand parking et des toilettes modernes).

Mais les touristes se presseraient certainement moins à Marfa s’ils savaient ce que les habitants du coin savent déjà depuis un moment : les lumières n’ont rien de mystérieux, en vérité. Elles sont terriblement banales.

« En fait, ce sont des lumières de phares, m’explique Stephan. Ce sont les phares des voitures qui circulent sur une autoroute, la Highway 67, qui se trouve à 25 ou 30 kilomètres au sud du point d’observation. »

En 2011, Stephan et ses collègues ont publié un article consacré aux lumières dans le Journal of Atmospheric and Solar-Terrestrial Physics. Grâce à des spectromètres sensibles aux infrarouges et aux ultraviolets, ils ont découvert que les conditions atmosphériques aux alentours de Marfa étaient uniques, de telle manière que les lumières provenant de l’autoroute située à 30 kilomètres sont déformées et gondolées lorsqu’elles parviennent aux yeux des curieux.

Le temps que les lumières atteignent les yeux des touristes massés au point d’observation, elles ne ressemblent plus du tout à des phares de voitures. Elles ressemblent à d’étranges orbes blancs flottant dans les airs. La température, la densité de l’air et l’humidité de l’atmosphère des plaines se combinent parfaitement pour déformer la lumière de façon inédite.

« Quand le désert se réchauffe, l’air juste au-dessus du sol s’élève sous forme de sortes de bulles, une fois la nuit tombée, explique Stephan. C’est comme si on regardait à travers une plaque de verre ondulé. »

Ok, ce n’est pas aussi excitant, au final, que si on avait vraiment affaire au fantôme d’un chef Apache. Mais il reste tout de même une part de mystère. Stephan m’a expliqué que de très nombreux témoignages rapportaient l’existence de lumières aperçues sur les plaines, dont la description ne correspond pas à celle des phares déformés. Des lumières qui dansent dans tous les sens, qui vont d’avant en arrière, qui disparaissent soudainement… Et jusqu’ici, personne ne parvient à expliquer ces lumières encore plus mystérieuses.

« Mon collègue Jim Bunnell les a observées personnellement, et il les a photographiées, raconte Stephan. Il les a saisies d’assez près pour qu’on voie clairement qu’elles ne peuvent pas être de simples phares de voitures, leur structure est différente. »

Même après des années d’enquête, il y a quelque chose d’étrange dans le désert texan, et personne ne parvient vraiment à l’expliquer.

(Source : MotherBoard )

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Ven 19 Mai - 10:53

Selon Stephen Hawking, les humains devront quitter la Terre d’ici 100 ans pour survivre
Dans le cadre d’un documentaire diffusé par la BBC, le célèbre physicien Stephen Hawking a estimé que les humains devront quitter la Terre d’ici 100 ans et coloniser une autre planète s’ils veulent survivre.

L’avenir de l’homme est-il condamné sur la Terre ? Alors que la situation de la planète inquiète de plus en plus à travers le monde, certains scientifiques émettent des prédictions pour le moins pessimistes, voire radicales. C’est le cas de Stephen Hawking. Selon le célèbre astrophysicien britannique, les humais devront quitter la Terre pour pouvoir survivre et ce, d’ici à peine 100 ans.

Cette prédiction choc est extraite d’un documentaire diffusé l’été prochain par la BBC et intitulé « Stephen Hawking: Expedition New Earth ». Dans ce programme, l’astrophysicien britannique explore les dernières avancées en matière d’astronomie, de biologie et de technologie des fusées qui pourraient un jour permettre aux humains de vivre sur Mars.

« Ce voyage montre que l’ambition du professeur Hawking n’est pas aussi fantastique qu’elle ne parait – la science est plus proche de la science fiction que nous n’avons jamais pensé », a expliqué la BBC dans un communiqué.

S’échapper de « notre fragile planète »

Âgé de 75 ans, Stephen Hawking est un habitué des déclarations choc destinées à sensibiliser le public sur la situation de la planète. En novembre 2016, l’astrophysicien avait déjà mis en garde quant au futur de l’espèce humaine : « Je ne pense pas que nous survivrons encore 1.000 ans sans nous échapper de notre fragile planète », avait-il expliqué lors d’une conférence.

Aujourd’hui, Hawking semble avoir raccourci son calendrier puisqu’il ne parle plus d’un millénaire mais d’un siècle. Mais quelle sera l’objet de notre perte ? Pour le physicien qui étudie la question depuis longtemps, les possibilités sont multiples : une guerre nucléaire, le changement climatique, une épidémie virale ou l’intelligence artificielle seraient autant de menaces.

Si les chances d’une catastrophe sur Terre pour une année donnée sont relativement faibles, estimait en 2016 l’astrophysicien, cela pourrait devenir avec le temps une quasi certitude d’ici un millier ou une dizaine de milliers d’années. Dans tous les cas, l’humanité sera la seule responsable de sa perte, à moins donc qu’elle ne trouve une autre planète à coloniser.

« Je pense que l’humanité n’a pas d’avenir si elle ne va pas dans l’espace », a affirmé le scientifique lors de la conférence à l’Oxford Union.

Vers la colonisation d’une autre planète ?

Comme expliqué précédemment, Hawking n’en est pas à son coup d’essai en matière d’annonce choc. Or, si les menaces évoquées sont bien réelles, on est encore loin de pouvoir coloniser une planète. Dans une interview pour la BBC, l’astrophysicien avait d’ailleurs lui-même reconnu « que nous n’établirons pas de colonies durables dans l’espace avant au moins une centaine d’années ».

Les agences spatiales rêvent de pouvoir envoyer d’ici peu une mission humaine vers la planète Mars. Mais il reste un long chemin à parcourir avant d’y parvenir et de nombreuses questions restent en suspend sur les technologies nécessaires comme sur la sécurité des futurs « marsonautes ».

De même, si la recherche de planètes similaires à la Terre bat son plein, on est encore loin d’avoir trouvé une réelle jumelle de la planète bleue. Grâce aux missions menées, les astronomes ont découvert plusieurs exoplanètes situées dans la zone habitable de leur étoile mais toutes n’ont dévoilé qu’une infime partie de leurs secrets.

Au risque de décevoir ceux qui rêvent un jour d’aller vivre sur une autre planète, il faudra sans doute attendre bien plus tard que 2100 avant qu’une éventuelle colonisation ne soit envisageable. Une bonne raison, s’il en fallait une, de tenter d’assurer la survie de l’humanité sur notre belle planète plutôt que de trouver un refuge ailleurs.
(Source : Maxi Sciences)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Sam 20 Mai - 8:44

Un dinosaure momifié en parfait état: sa peau et ses entrailles intacts
Voilà sans doute le dinosaure en meilleur état au monde. Ce Nodosaurus momifié a été extrait d’une roche après sa découverte en 2011. Il est impeccable, pour le plus grand bonheur des scientifiques.

La reconstitution d’un dinosaure est toujours un travail de construction de longue haleine, chaque fragment d’os ou de dent devant être réassemblé. Mais cet ankylosaure est unique: découvert par hasard en 2011 par une société minière au Canada (voir vidéo ci-dessous), l’animal avait été miraculeusement conservé grâce aux minéraux des profondeurs d’une ancienne mer dans laquelle il avait dû tomber juste après sa mort.

Le jackpot, résume le National Geographic: le dinosaure était momifié au creux de la roche et était tout simplement intact. Des entrailles aux écailles, l’animal du crétacé est une merveille scientifique et est désormais exposé au Musée royal Tyrrell de paléontologie.

C’est donc un dinosaure quasiment « en chair et en os », et non un simple squelette, que les paléontologues ont pu analyser. « Le dinosaure le mieux conservé jamais mis au jour », concluent-ils au sujet de cette découverte inédite qui fait faire un bond énorme à leurs recherches et qui permet d’étayer de nombreuses théories sur ce règne animal. « Nous avons face à nous un dinosaure tel qu’il était voilà 110 millions d’années », s’extasie Caleb Brown, chercheur au musée Tyrrell. « C’est un degré de conservation jamais rencontré ».

L’ankylosaure en question était un gigantesque herbivore doté de quatre énormes pattes et d’une queue, entièrement couvert de ce que l’on appelle une armure d’écailles. Les spécialistes estiment son poids d’alors à 1.360 kilos, tandis que son poids momifié est de 1.134 kilos.

Sa conservation est un mystère partiel, car si l’on sait que ce sont les minéraux de l’océan qui l’ont préservé, il a fallu qu’il parvienne au fond de la mer. Les scientifiques ont une piste: « La dépouille du dinoausaure a dû être emportée par une rivière en crue jusqu’à la mer avant de finalement couler dans les tréfonds de l’océan. Au fil de millions d’années au fond de l’eau, la carapace et la peau de la bête se sont progressivement couvertes de minéraux, préservant l’apparence quasi vivante de l’animal que vous voyez aujourd’hui ».

Il aura malgré tout fallu six ans et 7.000 heures de travail aux paléontologues pour effectuer des tests sur les « restes » de l’animal préhistorique et le préparer pour des millions de visiteurs durant peut-être, qui sait, des millions d’années.

(Source: Huffington Post,7s7,  National Geographic)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Dim 21 Mai - 10:19

Découverte de près de 500 millions d’hectares de forêts
Des scientifiques ont trouvé un demi-milliard d’hectares de forêts dont on ignorait l’existence jusqu’à aujourd’hui. Il s’agirait d’un défaut de détection de la part des satellites.

Plus précisément, il s’agit de 467 millions d’hectares de forêts retrouvés en milieu aride, dont il n’a jamais été fait mention dans la littérature scientifique tout simplement parce que l’humanité ignorait leur existence. Parmi les chercheurs à l’origine de la découverte, il y a Jean-François Bastin, un chercheur belge en écologie forestière pour l’Organisation des Nations Unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) et l’Université Libre de Bruxelles (ULB).

« Nos résultats et notre méthode apportent de nouvelles informations pour mieux comprendre les incertitudes actuelles dans le bilan carbone de la planète », explique l’expert.

L’étude en question a reçu le soutien de Google au niveau des données satellites mises à disposition des scientifiques, dont la méthode a permis une meilleure qualité d’observation. Les recherches ayant fait l’objet d’un communiqué de l’ULB le 12 mai 2017 (PDF en français/4 pages) ont permis de comprendre que 1 079 millions d’hectares de forêts couvraient les zones arides, soit 467 millions d’hectares de plus que les précédentes estimations. Il s’agit tout de même d’une hausse de 10 % de la surface boisée à l’échelle mondiale ! Il semblerait que la plus nette progression se situe sur le continent africain où les forêts présentes en milieu aride ont doublé.

« C’est en effet surprenant de mettre encore en évidence aujourd’hui des superficies de forêt non rapportées précédemment pour une surface équivalente à la forêt amazonienne », poursuit Jean-François Bastin.

Nous le savons bien, les arbres jouent un rôle très important pour la captation et la transformation du dioxyde de carbone (CO2). Ainsi, puisque les chercheurs ont découvert de nouvelles surfaces boisées, l’estimation de la présence de ce gaz pourrait être revue à la baisse, ce qui chamboulerait quelque peu les modèles établis jusqu’ici.

Enfin, ces recherches devraient être une motivation supplémentaire pour redoubler d’efforts afin de protéger et restaurer les forêts dans le but de lutter de manière plus efficacement contre la désertification et le réchauffement climatique.

(Sources : La Libre,  RTL INFO, Science Post)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Mar 23 Mai - 10:27

Produire de l’électricité avec une aile volante sous-marine

Des chercheurs européens ont élaboré une sorte de cerf-volant sous-marin porté par les courants de marée, un engin capable de produire de l‘électricité. Nous découvrons cette technologie d’avenir à Portaferry en Irlande du Nord.

Dans l’anse de Strangford Loch en Irlande du Nord, les marées ont une amplitude pouvant aller jusqu‘à 4 mètres et une vitesse moyenne de 1,4 mètres par seconde. Un lieu tout trouvé pour tester un prototype à l’allure étonnante.

Comme le souligne notre reporter Julián López Gómez, “on dirait un jouet, mais c’est en réalité, un petit bijou de technologie destiné à produire de l‘énergie grâce aux courants de marée. Son design lui permet d‘évoluer sous l’eau à une vitesse jusqu‘à dix fois supérieure à celle de la marée et ses capacités et son “vol” sous-marin n’ont rien d’un jeu d’enfant,” indique-t-il.

Ses concepteurs participent à un projet de recherche européen baptisé Powerkite Project qui vise à exploiter les courants de marée pour produire de l‘électricité.

Heije Westberg, responsable technique chez Minesto, entreprise suédoise qui fait partie des sociétés et universités partenaires du projet, nous présente ce kite fixé sur les fonds marins. Dans le courant de marée, précise-t-elle, il y a une force de levage, la poussée de l’eau. Notre prototype se met en mouvement grâce à son aile – il accélère en fait -, ce qui actionne la turbine et quand la turbine tourne, cela génère de l‘électricité,” explique-t-elle.

Chercher le meilleur rendement

Cette drôle d’aile sous-marine est équipée de multiples capteurs et outils de communication. L‘équipe cherche à savoir dans quelles conditions son prototype aura le meilleur rendement énergétique en termes de profondeur, de mouvement et de direction au sein des courants de marée.

“La vitesse des courants varie selon la profondeur au sein de la colonne d’eau, fait remarquer Neil Laughlin, ingénieur en informatique chez Minesto. Avec cette aile, poursuit-il, on peut changer quelques paramètres et la faire voler là où le courant de marée est à la meilleure vitesse.”

Des matériaux légers, mais résistants et un design totalement hydrodynamique permettent à cette aile de “voler” sous l’eau en harmonie avec les courants de marée et à des vitesses très variées.

“Ce n’est pas un objectif en soi de voler à la plus grande vitesse ; il s’agit de créer le maximum de conversion énergétique, souligne Heije Westberg. Si on vole à une vitesse trop élevée, cela va bien sûr stresser le système, il peut y avoir des pannes, des erreurs et de la casse, toutes sortes de problèmes… Donc il faut optimiser la vitesse pour la production d‘énergie,” conclut-elle.

Un vol en harmonie avec les courants et… les animaux marins

Ces tests sont réalisés dans une zone protégée très fréquentée par les phoques.

Les scientifiques élaborent un dispositif de sonars pour détecter la trajectoire des animaux marins et voir comment ils la modifient à proximité de l’aile.

Nancy Cecilia Zambrano, ingénieur de test au sein de la même entreprise suédoise, précise : “On est en train de développer le logiciel de ce système. On doit clairement distinguer qui est quoi : on doit faire la différence entre les animaux marins et les choses qui dérivent à cause du courant de marée,” dit-elle.

Ailes de grande échelle

Prochaine étape du projet : construire et installer en mer, de plus grandes ailes de 12 mètres d’envergure. Chacune sera conçue pour produire jusqu‘à 1,6 gigawatts-heure d‘électricité par an.

Avant cela, les scientifiques mènent ces expérimentations pour perfectionner leur technologie. Per Salomonsson, coordinateur du Powerkite Project et manager de projet chez Midroc – autre partenaire -, dessine l‘étendue des points qui sont particulièrement examinés : “Cela va de la turbine à l‘électronique de puissance et à la transmission de l‘électricité vers la côte : on teste le concept actuel avec certaines pièces, on essaie de les faire évoluer, d’améliorer la performance et de réduire le coût d’une partie de ces composants,” affirme-t-il.

Une aile de 12 mètres sera installée prochainement au large des côtes du Pays de Galles.

(Source : Euronews)

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