Questions existentielles

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Lun 30 Oct - 9:07

Spiritualité : 7 signes qui prouvent votre éveil spirituel
Vous vous demandez si vous êtes spirituel ou pas? Vous êtes probablement confus, et vous ne savez pas reconnaître les signes ! Voici quelques signes généralement mal compris qui disent pourtant que vous êtes plus spirituel que vous pensez!

Pouvez-vous être une personne spirituelle si vous êtes endormi pendant les séminaires à l’église, sans intérêt dans les écritures, et constamment penser à des questions mondaines?

Devez-vous vraiment être déconnecté avec le monde afin de se connecter à la réalité absolue de la vie et la religion ? Plus important encore, la religion et la spiritualité sont-elles mutuellement exclusives ou indissociables?
Ce ne sont que quelques-unes des questions que la plupart des gens semblent poser à un moment donné dans leur vie.

Le pire, c’est qu’ils finissent généralement par conclure qu’ils ne sont pas spirituels et ne sera donc même pas essayer d’y arriver. En réalité, cependant, ce sont les petites choses qui définissent votre état de spiritualité.

Et, quand vous mettez les morceaux ensemble, vous vous rendrez compte que vous êtes peut-être plus spirituel que vous pensez ! Découvrons à la suite, 7 signes évident, et que pourtant trop de monde ignore encore !

7 Signes qui prouvent que vous êtes plus spirituel que vous ne le pensez !

 Pour la plupart, la religiosité n’a pas grand-chose à voir avec la spiritualité. La religion implique l’adhésion aux principes ordonnés de la vie. La spiritualité, d’autre part, se réfère à un état d’illumination et de conscience, être capable de voir au-delà des frontières matérialistes.

Vous pouvez être une personne spirituelle sans être religieux, et c’est une observation qui est de plus en plus acceptée dans la plupart des groupes intellectuels. Je vous invite à jeter un oeil à www.spirituel.guide pour plus d’informations sur la spiritualité.

Voici quelques «petites choses», vous devriez garder un œil sur tout en évaluant votre spiritualité. Vous pourriez finir par marquer plus haut sur l’échelle que vous attendiez!
7. Etre capable de penser à l’infini

Ne vous êtes vous jamais demandé comment et pourquoi l’univers semble être en parfaite harmonie avec d’autres éléments ? Avez-vous déjà contemplé les étoiles, en visualisant les milliards de galaxies qui semblent coexister sans se connaître les uns des autres ?

Pensez-vous à l’infini, en reconnaissant la présence de quelque chose de beaucoup plus grand et mieux que les humains qui ont foulé cette terre?

Si c’est le cas, tu es plus spirituel que tu ne le penses. Vous êtes capable de voir au-delà des limites matérialistes. Tout le monde n’est pas aussi doué que toi!

6. La canalisation des énergies positives

Penser positif vous fait vous sentir positif, canaliser le bonheur dans votre aura. Si vous pouvez contrôler vos émotions et de communiquer avec les esprits de l’univers, résonner les énergies positives tout autour de vous, vous êtes plus spirituel que vous le pensez.

Au lieu de pleurnicher sur les maux, vous vous concentrerez plus sur être l’agent de changement. Vous savez que vous pouvez faire de ce monde un meilleur endroit, alors vous commencez par être mieux vous-même. La simple réalisation de cette réalité vous rend plus spirituel que la plupart des autres. Parce que vous n’êtes pas blâmer sur les autres; vous prenez la responsabilité de votre juste part du mal!

Sur une note similaire, si vous canalisez les énergies positives par votre aura, vous vous éloignerez des négativités et des personnes toxiques. Pour une raison quelconque, vous ne serez tout simplement pas en mesure de s’entendre avec eux! Vous êtes déterminé à servir votre rôle en tant qu’agent de positivité et de bonheur!

 

5. Des Inclinations philanthropiques

Vous n’avez pas besoin d’être la personne qui donne tout et garde peu (ou rien) pour le soi. Comme mentionné précédemment, ce sont les petites choses qui comptent.

Si vous aidez un autre individu à la fois, même s’il appartient à une autre espèce, vous avez ce qu’il faut pour communiquer avec votre âme et les esprits de l’univers. Vous êtes plus proche de votre destination et votre éveil spirituel.

Vous pouvez enregistrer la présence d’êtres autres que la race humaine, et vous êtes prêt à les aider. Cela va un long chemin à dire sur votre apex spirituel.

4. La nature vous inspire

Il n’y a rien de tel que revisiter vos racines, vivre la nature dans sa forme originale. Si les paysages naturels vous inspirent, ou si vous semblez avoir une passion intégrée pour voyager et découvrir les merveilles de la nature, vous êtes plus proche de l’épanouissement.

Vous utilisez l’équilibre naturel pour vous détendre, laisser aller les énergies négatives et les remplacer par la fraîcheur, l’optimisme et le dévouement. Quand tu es plus proche de la nature, tu es plus proche de ton esprit et de ton âme !

3. Vous choisissez de pardonner et d’oublier

Chérissant les énergies négatives et les émotions sous la forme de mauvais souvenirs et le ressentiment vous éloigner de vos racines spirituelles. Vous le savez, si vous choisissez de pardonner et d’oublier non pas parce que le mauvais le mérite, mais parce que vous ne méritez pas d’être retenus dans le filet de la négativité.

Vous vous sentez plus facile, plus léger, et mieux quand vous décidez de renoncer. Et vous avez réalisé que c’est la façon dont il est censé être. Si c’est le cas, alors vous êtes définitivement plus spirituel que vous ne le pensez.

 

2. Vous honorez la vie et la vérité

Chaque vie (même si c’est un bug) est sacrée, et mérite d’être honoré. De la même manière, chaque vérité mérite d’être respectée. Si vous êtes debout par vos principes et vos valeurs, vous êtes certainement plus spirituel que vous ne le pensez!

1. Vous n’avez pas conscience de votre spiritualité

Comme disent les gens sages, si vous le dites, vous n’êtes probablement pas. Les sages ne prétendent pas être sages. De même, les gens spirituels ne prétendent pas être spirituels et pourtant ils sont leurs propre guide. C’est une voie d’auto découverte et de réalisation constante. Il n’y a pas de fin! Si vous avez réussi, vous avez dû prendre le mauvais virage.

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Mar 31 Oct - 8:39

Des pieuvres envahissent les plages galloises: « C’est extrêmement étrange »
Plusieurs dizaines de pieuvres blanches sont sorties de l’eau pour envahir les plages au pays de Galles ces derniers jours. Un phénomène étrange qui interpelle les scientifiques.

Mais pourquoi ces pieuvres quittent-elles donc la mer? Dans le comté de Ceredigion, au pays de Galles, les habitants ont en effet constaté l’exode des poulpes durant trois nuits consécutives. Un phénomène auquel ils n’ont jamais assisté auparavant, comme ils l’ont raconté au Telegraph.

Et pour cause, les pieuvres ou poulpes blancs, une espèce assez répandue au large des côtes britanniques, ne quittent généralement pas leur habitat, situé à une centaine de mètres en dessous du niveau de la mer.

« Quelque chose ne va pas »
Deux scientifiques britanniques ont fait part de leur étonnement au quotidien. Steve Simpson, biologiste à l’Université de Bristol, a qualifié le phénomène d' »extrêmement étrange ». Son confrère de l’Aquarium national marin de Plymouth, James Wright, ne dit pas autre chose. « Une telle quantité sur la même plage est assez étrange. Le fait qu’ils se trouvent même dans la zone intertidale est hors du commun et suggère que quelque chose ne va pas. »

Ophelia en cause?
Mais justement, qu’est-ce qui ne va pas? C’est la question à laquelle les scientifiques tentent de répondre. Mais, selon eux, il pourrait s’agir des suites de l’ouragan -devenu ensuite une tempête- Ophelia qui a frappé la zone il y a plusieurs jours, ou à cause de chute de la pression atmosphérique.

(Source : 7s7, The Telegraph)

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Message  PHOTOS le Mer 1 Nov - 8:40

Une planète « monstre » découverte autour d’une étoile naine
Une planète « monstre », qui en théorie ne devrait pas exister, a été découverte en orbite autour d’une étoile naine peu lumineuse, au grand étonnement des astronomes.

Cette découverte contredit le modèle largement accepté de formation planétaire. Selon la théorie, les petites étoiles peuvent former des planètes rocheuses, « mais ne peuvent pas rassembler assez de matière pour former des planètes de la taille de Jupiter », selon un communiqué de la Royal Astronomical Society (RAS) à Londres publié mardi.

Or le géant gazeux, surnommé la planète « monstre » du fait de son volume, fait à peu près la taille de Jupiter, la plus grosse planète du système solaire alors que l’étoile ne fait que la moitié du soleil.

Les planètes se forment à partir du nuage de poussières et de débris qui petit à petit s’agglomèrent pour former des planètes autour d’une nouvelle étoile.

La planète « monstre » a été découverte par le Next-Generation Transit Survey (NGTS), installé dans le désert d’Atacama, au Chili, un réseau de 12 télescopes qui a donné son nom à l’étoile et sa planète (respectivement NGTS-1 et NGTS-1b).

L’étrange duo a été débusqué à environ 600 années-lumière de la Terre dans une constellation Columba.

« La découverte de NGTS-1b nous a réellement surprise … de telles planètes massives ne devraient pas exister autour de petites étoiles », a déclaré Daniel Bayliss de l’Université de Warwick, coauteur de l’étude acceptée pour publication dans Science Monthly Journal de la Royal Astronomical Society.

« Le rayon de la planète fait environ 25% de celui de son étoile, elle est très grande par rapport à son hôte. A titre de comparaison, Jupiter ne représente qu’environ 10% du rayon de notre soleil », a déclaré Daniel Bayliss.

Selon le communiqué, la planète orbite très près de son étoile, à une distance ne représentant que 3% de celle qui sépare la Terre et le Soleil et elle effectue un tour complet de son hôte en deux jours et demi.

« Même si NGTS-1b est un monstre, elle était difficile à débusquer car son étoile parente est vraiment petite et peu lumineuse », a déclaré Peter Wheatley, un collègue de Daniel Bayliss.

(Source : Belga)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Jeu 2 Nov - 15:25

Quand la science parle avec les plantes
La communication biocellulaire intrigue depuis le début du siècle passé. Mais en quoi consiste-t-elle également ? Découverte d’une approche du vivant qui remet en cause toutes nos idées reçues sur la nature, à travers cet extrait du livre « Les nouvelles sciences de la santé ».

Erwin Schrodinger fut le premier à découvrir concrètement le phénomène de communication biocellulaire en 1935, sidérant tous les physiciens de l’époque. En 1966, mon cher professeur, le Dr Backster, prit sa suite, en consacrant plus de vingt ans à la recherche sur les applications du réflexe psychogalvanique. Il améliora la technique du détecteur de mensonge en créant le polygraphe, dont il fondera l’école en 1968, puis la fondation Backster, dédiée à l’étude du phénomène de perception primaire2.

Tout commença le 2 février 1966, lorsqu’il relia un galvanomètre à un Dracaena massangeana, une petite plante d’intérieur, afin de voir combien de temps cela prendrait pour que l’eau remonte dans les feuilles. Logiquement, il était censé s’ensuivre une diminution de la résistance, entraînant une augmentation du voltage. Alors qu’il patientait, il eut l’idée de blesser la plante en la brûlant. Il se dirigea alors vers sa cuisine, et constata à son retour avec surprise que la plante avait réagi à son intention. La trace sur le polygraphe correspondait à celle d’un sujet humain touché par une stimulation émotionnelle de courte durée. Il reproduisit l’expérience en connectant la plante au polygraphe avant de partir en voyage. À son retour, il constata que la plante avait réagi au moment même où il avait décidé de rentrer chez lui. La plante semblait connectée aux réactions émotionnelles de son propriétaire.

Interpellé, il reproduisit l’expérience avec des crevettes, placées dans de petits récipients au-dessus d’un aquarium en ébullition. Chaque récipient était attaché à un mécanisme de renversement aléatoire. Autour de l’aquarium, le docteur Backster plaça sept plantes, reliées à un polygraphe. Il découvrit alors qu’à chaque fois qu’un récipient se retournait, causant la mort des crevettes, les plantes réagissaient en synchronie. Celles-ci sont capables de détecter la mort cellulaire autour d’elles, indépendamment de toute intervention humaine.

Dans le même ordre d’idées, il relia un œuf à un électroencéphalogramme. Chaque fois qu’il plongeait un autre œuf dans l’eau bouillante, le premier manifestait une forte réaction.

Mais vous n’avez encore rien vu. Nous avons réalisé en 2000 une expérience plus insolite en utilisant comme support une banane, reliée à un appareil électroencéphalogramme. On demanda à un enfant à proximité s’il voulait manger une banane et on pointa le doigt dans la direction de celle-ci. Incroyable : elle réagit instantanément dès que l’enfant posa ses yeux dessus.

L’expérience des tomates fut toute aussi épatante. On sélectionna en effet deux tomates de la même grappe, et on relia celle de gauche à un électroencéphalogramme. On demanda alors à une personne d’entrer dans la pièce avec un regard plein de rage et la ferme intention de détruire la tomate de droite, puis de s’approcher pour la découper sauvagement à l’aide d’une machette. L’électroencéphalogramme indiqua une réaction dès lors que les yeux de la personne s’étaient posés sur sa jumelle. Le tracé s’était ensuite emballé lorsqu’il avait commencé à la découper violemment, puis avait soudainement baissé à la moitié de son niveau classique, comme si la tomate s’était évanouie. Après cette expérience, les morceaux de la tomate de droite furent nettoyés et on laissa celle de gauche dans le calme. Le lendemain matin, son électroencéphalogramme avait repris un rythme normal. Mais quand l’homme qui avait participé aux tests passa par hasard se renseigner sur les résultats de l’expérience, l’électroencéphalogramme de la tomate s’emballa à nouveau, alors qu’aucun autre stimulus n’était présent dans la pièce, comme si elle avait reconnu le tueur. Étonnant.

Les éléments de la nature semblent ainsi tous véritablement inter­ connectés. Mais qu’en est-il des cellules de notre propre corps ? Eh bien, l’expérience fut également menée sur des leucocytes, collectés à l’intérieur de la joue d’une personne. Il s’agit de cellules blanches vivantes, qui ont une durée de vie de huit heures environ. Deux électrodes de la taille de cure-dents permirent de les relier à un électroencéphalogramme. On les plaça dans une chambre blindée, imperméable à toute onde électro­ magnétique. On assit alors le donneur dans une cage de Faraday (une enceinte hermétique utilisée pour protéger des nuisances électriques et électromagnétiques), dans une pièce à l’autre bout de l’école, devant un écran diffusant des images apaisantes ou violentes. Les résultats furent saisissants : l’électroencéphalogramme des cellules réagissait simultané­ ment aux émotions du donneur à travers la cage de Faraday.

Des expériences semblables furent reproduites avec d’autres cellules corporelles, notamment des bactéries et du sperme. Et les résultats furent chaque fois les mêmes.

Ces expériences lui permirent d’établir trois grands principes déclenchant une réponse:
– Les réactions émotionnelles: selon nos constats, l’appréhension, la peur, le plaisir et le soulagement suscitent une réaction.
– L’intentionnalité : les processus biologiques répondent non seulement aux menaces de leur bien-être, mais aussi aux intentions des êtres vivants.
– La spontanéité : un événement soudain et imprévu entraîne également une réaction.

En d’autres termes, des êtres sans système nerveux manifestent à différents degrés d’intensité des états émotionnels, en réaction à des actions que subissent les êtres qui les entourent. Y aurait-il une conscience en chaque être biologique ? Ces constats viennent en effet étayer la thèse selon laquelle chaque cellule végétale, animale ou humaine, est consciente.

En dépit de ces constats reproductibles à l’infini, le docteur Backster n’a pas encore théorisé la raison de ces phénomènes, et laisse aux physiciens quantiques le soin de la découvrir.

La perception primaire n’est actuellement ni rejetée ni acceptée par la communauté scientifique. Mais la poursuite de ces recherches pourrait venir transformer les préceptes fondamentaux de la génétique, de l’horticulture, de la botanique, de la pathologie, et de bien d’autres domaines. Des découvertes qui accéléreraient le changement de paradigme, actuellement à l’œuvre.

La communication biocellulaire se produit dans une dimension encore méconnue, indépendante du champ électromagnétique, et qu’il nous est donc impossible de détecter. Nous percevons ses mécanismes, sans pour autant les comprendre. Il semble s’agir d’une dimension sans espace­ temps, sans localité, et où les particules sont manifestement enchevêtrées.

(Source : INREES)

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Message  PHOTOS le Ven 3 Nov - 11:15

Une ville engloutie découverte au beau milieu de l’océan
Des falaises massives situées au beau milieu de l’océan Pacifique, de manière très structurées, comme si ce n’était pas un hasard.

Des scientifiques sont en train d’étudier des ruines sur une île reculée de Pohnpei en Micronésie. Les murs de pierre donnent l’impression de cacher quelque chose de plus conséquent, selon Science Channel.

L’emplacement mystérieux de Nan Madol pourrait cacher une ville engloutie qui ressemblerait à l’Atlantide, la mythique cité perdue.

Depuis 2016, l’ile de Pohnpei fait partie du patrimoine de l’UNESCO. Jusqu’à présent, on ne connaissait quasi rien de son origine. La raison est simple: elle est en partie engloutie.
Des archéologues se sont penchés sur la question dans le documentaire ‘What on Earth? ». Ils expliquent que tous les rochers et les ruines sont connectés ensembles, avec d’innombrables canaux et rues. 600 îles forment une grande ville au beau milieu de l’océan Pacifique.

« Un vrai mystère »
Ces îles ne sont pas nées naturellement et forment même des figures géométriques. « Un vrai mystère », s’interroge le scientifique McKoy dans le documentaire. « Construire une ville au milieu de l’océan, si loin du monde civilisé. Pourquoi faire ça? »

La population a locale a baptisé ce site Nan Madol, ce qui veut littéralement dire « espace entre ». Dit autrement: l’espace entre le continent et l’océan. Nan Madol aurait pu être une capitale, à la fois une ville sans pouvoir politique et un centre de rituels religieux.

Atlantide
Les premières pierres datent de 1180 avant JC, mises en place par la dynastie Saudeleur dont on ne connaît quasiment rien. Nan Madol fait inévitablement penser à l’Atlantide, une autre mythique cité perdue.

Dans son livre « Lemuria and Atlantis », Shirley Andrews a estimé que l’Atlantide n’est pas une légende et que le royaume de Platon a bel et bien existé.

(Source : Science Channel, 7s7)

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Message  PHOTOS le Lun 6 Nov - 10:52

Il ne reste plus que 3 tortues d’une espèce d’eau douce dans le monde
Une célèbre tortue géante est morte au Vietnam, il ne reste plus que trois tortues géantes d’eau douce de cette espèce qui est donc en danger critique d’extinction.

Entre les années 1970 et 1990, la chasse des tortues a décimé ces espèces. Le développement urbain a également endommagé l’habitat des tortues géantes d’eau douce. L’une d’elles, longue de 1,2 mètre pour 160 kg, appelée Cu Rua, vivait dans un lac du Vietnam à Hanoi.

Cette majestueuse tortue, dont l’âge était estimé à plus de cent ans, était devenue un « membre » distingué dans cette ville de quatre millions d’habitants. Longtemps vénérée au Vietnam, apercevoir Cu Rua était considéré comme un signe de bonne chance. L’eau du lac étant boueuse et polluée, Cu Rua avait du mal à respirer. Les autorités ont tenté de nettoyer le lac afin de l’aider à survivre alors que son espèce est en danger critique d’extinction. Cela n’a malheureusement pas suffi.

 Avec elle s’éteint l’espèce Rafetus leloii, ce qui signifie qu’il ne reste plus qu’une seule espèce de ce type de tortue géante d’eau douce, l’espèce Rafetus swinhoei. Cependant, il ne reste plus que trois représentants de cette espèce. Un mâle et une femelle se trouvent au zoo de Changsha dans le sud de la province du Hunan en Chine, mais les deux ne se sont pas encore accouplés. L’individu sauvage restant vit environ 60 kilomètres à l’ouest de Hanoi dans un lac appelé Dong Mo.
Ce spécimen est si difficile à observer que la détermination du sexe est difficile, et personne ne sait s’il est un mâle ou une femelle. Mais des recherches sont en cours afin de déterminer si la tortue de Dong Mo est un mâle. S’il l’est, les scientifiques espèrent pouvoir l’amener en Chine et tenter de le faire s’accoupler avec la femelle du zoo. Une tortue géante pond environ 12 œufs par portée et avec de bons soins, les tortues pourraient toutes survivre et ainsi éviter la disparition de cette espèce.
Cette méthode a déjà été utilisée avec succès. Sur les îles Galápagos, les scientifiques ont élevé la tortue géante des Galápagos, qui était en déclin rapide depuis 1971. Le programme a permis d’obtenir la naissance de 2.000 bébés tortues, et l’espèce est de nouveau en plein essor.

Si l’accouplement ne fonctionne pas, le dernier espoir des écologistes serait que d’autres tortues se cachent encore dans la nature. On parle également au Vietnam de déplacer la tortue Dong Mo à Hoan Kiem, pour des raisons sentimentales, mais ce serait une très mauvaise idée pour les écologistes.

D’après eux, le risque de pollution et le traumatisme lié au transport et au changement d’environnement pourraient compromettre son utilisation dans le programme de repopulation de l’espèce.

(Source : National Geographic, Science Post)

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Message  PHOTOS le Mar 7 Nov - 8:36

Un impressionnant « trou bleu » repéré au cœur de la Grande barrière de corail
 En utilisant la plateforme Google Maps, un biologiste marin a eu la surprise de découvrir un incroyable « trou bleu » de près de 20 mètres de profondeur situé au cœur de la Grande barrière de corail. Un site qui s’est révélé, après exploration, être composé d’une biodiversité exceptionnelle.

La Grande barrière de corail vient de dévoiler une nouvelle de ces merveilles dont elle a le secret. Une merveille qui aurait bien pu rester insoupçonnée sans l’intervention d’un biologiste marin. C’est en parcourant les surfaces marines du globe à l’aide de la plateforme Google Maps, que Johnny Gaskell a repéré l’immense « trou bleu » au cœur du plus grand récif corallien du monde.

Intrigués, le biologiste et son équipe ont décidé d’en avoir le cœur net et de se rendre sur place pour vérifier l’existence de la formation située « bien plus loin » que là où ils avaient l’habitude de se rendre. L’expédition s’est révélée très fructueuse : « ce que nous avons trouvé à l’intérieur (du trou bleu) était difficile à croire, étant donné qu’il y a cinq mois, un cyclone de catégorie 4 est passé directement au-dessus », a confié Johnny Gaskell sur son compte Instagram.

En explorant la formation, les biologistes ont en effet découvert une biodiversité exceptionnelle : « A environ 15 à 20 mètres de profondeur, il y avait d’énormes coraux de type Seriatopora et des coraux corne de cerf (Acropora), qui figuraient parmi les colonies les plus grandes et les plus délicates que j’aie jamais vues », a indiqué le biologiste marin qui a filmé le trou bleu depuis les airs.

Une cavité creusée par l’érosion

Un « trou bleu » représente une cavité, un gouffre creusé dans l’océan. Également appelé « trou marin », cette formation apparait sous l’effet de l’altération du calcaire qui se réduit au contact d’eau plus acide. L’érosion forme alors un creux qui se voit recouvert par les eaux. La majorité de ces cavités sous-marines se seraient formées durant la période glaciaire, pour finalement s’emplir de coraux au fil de la formation des océans.

La couleur bleue assez foncée s’explique par le fait que l’eau dans les tréfonds marins se trouve à une plus grande profondeur que l’eau située aux alentours. Le trou bleu mis au jour par Johnny Gaskell ne serait pas aussi profond que le fameux Grand Trou Bleu au Belize mais « c’est un endroit vraiment unique », a assuré Johnny Gaskell. Selon le biologiste et son équipe, ils pourraient être les premiers à réellement plonger dans cette formation bien qu’elle ne soit pas totalement inconnue. « Ce « trou bleu » avait déjà été décrit par des géologues qui ont suggéré qu’il pourrait être encore plus ancien que le fameux Grand Trou Bleu au Belize », a assuré le spécialiste.

Un lieu tenu secret

Johnny Gaskell et son équipe n’ont pas voulu dévoiler l’emplacement de la formation afin de le préserver des curieux. En effet, l’avenir des récifs coralliens à travers le monde inquiète de plus en plus les scientifiques et la Grande barrière de corail, inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1981, n’y fait malheureusement pas exception.

Alors que des études ont révélé que le récif était frappé par un important phénomène de blanchissement, la mise en évidence de ce trou bleu et de sa biodiversité apparait comme une nouvelle plutôt réjouissante. Mais elle n’enlève rien aux menaces notamment liées au changement climatique et aux activités humaines qui planent sur la Grande barrière de corail.

Depuis son exceptionnelle trouvaille, Johnny Gaskell a mis en évidence deux autres cavités marines, situées à quelque 200 kilomètres au large des côtes. Les équipes espèrent pouvoir s’y rendre très prochainement.
(Source : Maxi Sciences)

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Message  PHOTOS le Mer 8 Nov - 10:41

Avant l’extinction des dinosaures, les mammifères étaient des êtres nocturnes
Les mammifères, à l’origine tous nocturnes, ont commencé à s’activer aussi le jour après l’extinction des dinosaures, selon une étude publiée lundi dans la revue Nature Ecology & Evolution. C’était il y a 66 millions d’années.

«Notre étude montre pour la première fois une corrélation très étroite entre le moment où les dinosaures ont disparu et le moment où des mammifères ont commencé à être actifs pendant la journée», explique à l’AFP Roi Maor, de l’Université de Tel Aviv et coauteur de l’étude.

Pour arriver à ces conclusions, Roi Maor et son équipe ont analysé les caractéristiques de 2415 espèces de mammifères vivant aujourd’hui. Ils ont ensuite élaboré des modèles décrivant les comportements de leurs ancêtres.

Selon l’étude, le passage de nocturne à diurne pour ces mammifères ne s’est, bien sûr, pas fait en un jour. «Il a nécessité une étape intermédiaire d’activité mixte (de jour et de nuit) pendant des millions d’années», précise un communiqué de presse de l’University College London (UCL) également impliqué dans l’étude.

Toujours nocturnes

Et ce changement n’a pas concerné l’ensemble des mammifères: «La plupart des mammifères sont toujours nocturnes aujourd’hui», précise Roi Maor. Mais parmi ces quelques mammifères qui ont sauté le pas, figurent les primates et donc l’homme. Et selon l’étude, ce sont les seuls mammifères diurnes dont les yeux ont les mêmes caractéristiques que ceux d’animaux ayant toujours vécu le jour, comme les oiseaux diurnes ou les reptiles.

L’acuité visuelle et la perception des couleurs dépend des propriétés des photorécepteurs de la rétine. La vision diurne est possible grâce aux cellules rétiniennes appelées cônes. La vision nocturne grâce aux cellules appelées bâtonnets.

 Il y en a entre 5 et 7 millions de cônes par œil chez l’humain. Alors que les espèces nocturnes ont généralement qu«un ou deux types de cônes», précise le chercheur.
Meilleure adaptation

Les mammifères diurnes ont donc dû largement évoluer pour s’épanouir dans leur nouveau mode vie. Et si les primates semblent être ceux dont la vision s’est le mieux adaptée à ce nouvel environnement, c’est «peut-être dû au fait que leurs ancêtres ont été parmi les premiers mammifères à adopter un mode de vie diurne», note l’étude.

(Source : 20 Minutes)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Ven 10 Nov - 14:30

La guérison des plaies est plus lente si on se blesse la nuit
Si on se coupe ou on se brûle la journée, les plaies guérissent beaucoup plus vite que si ces blessures se produisent la nuit, révèle une étude publiée mercredi, qui montre l’importance de l’horloge biologique dans le processus de guérison.

Cette découverte pourrait avoir des applications pour les interventions chirurgicales et procurer des cibles pour de nouveaux traitements qui accélèrent la guérison, estiment les chercheurs du laboratoire de biologie moléculaire à Cambridge au Royaume-Uni.

Leurs travaux paraissent dans la revue médicale américaine Science Translational Medicine et sont les premiers à montrer comment notre horloge biologique interne agit sur les cellules de la peau pour la guérison.

L’évolution de l’organisme
Pour le professeur John O’Neill, du laboratoire de Cambridge, ce phénomène « pourrait indiquer que l’organisme humain a évolué pour accélérer la guérison pendant le jour, une période où le risque de blessures est beaucoup plus élevé ».

Cette horloge, ou rythme circadien, régule quasiment toutes les cellules de l’organisme humain selon des cycles de 24 heures déterminant pour de nombreux processus biologiques, tels que le sommeil, la sécrétion hormonale et le métabolisme.

Des tests effectués en laboratoire sur des cellules de peau humaine, des fibroblastes et des kératinocytes – ces dernières forment la partie superficielle de l’épiderme – ainsi que sur des souris, ont montré que, pendant le cycle diurne de l’horloge biologique, les blessures guérissent presque deux fois plus rapidement.

Ces chercheurs ont constaté le même phénomène avec des brûlures chez des humains en analysant les dossiers médicaux de 118 patients qui avaient été brûlés, provenant des grands centres de soins aux brûlés en Angleterre et au Pays de Galles.

Ainsi, des brûlures prennent en moyenne 60% plus de temps pour guérir si elles se produisent la nuit, entre 20h00 heures et 08H00.

Leur guérison a mis 28 jours en moyenne, comparativement à 17 jours seulement si elles se sont produites pendant la journée entre 08H00 et 20H00, précisent les chercheurs.

Selon eux, le fait que les cellules de la peau se déplacent beaucoup plus rapidement de jour vers le site de la blessure pour la réparer est la principale raison de la guérison accélérée.

De plus, ces cellules connaissent une activité accrue, en leur sein, de protéines jouant un rôle clé pour la cicatrisation.

Enfin, le collagène, la principale protéine formant la structure de l’épiderme, se dépose en plus grande quantité en journée dans la plaie.

(Source : AFP)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Sam 11 Nov - 8:48

Les Polonais invités à se reproduire (comme des lapins)
Le ministère de la santé a fait diffuser un clip qui a suscité une vive polémique.

En Pologne, le ministère de la santé a frappé fort en faisant diffuser une vidéo encourageant les Polonais à se reproduire comme des lapins afin de lutter contre le faible taux de fécondité des Polonais, l’un des plus bas d’Europe.

Le clip nous plonge dans une ambiance campagnarde. On y voit des lapins grignotant de la laitue et des carottes tandis qu’un lapin-narrateur invite les téléspectateurs à suivre un mode de vie sain et sans stress. A la fin de la vidéo apparaît un jeune couple suivi d’un message du ministère de la santé.
La diffusion du clip a aussitôt provoqué une vive polémique dans la presse et sur les réseaux sociaux.

Andrzej Mleczko, un célèbre dessinateur de presse polonais, s’est également moqué de cette campagne publicitaire en croquant un lapin devant un kiosque à journaux. L’animal demande alors au vendeur huit cent boîtes de préservatifs.

La plupart des critiques ont porté sur le coût de cette campagne (plus de 700 000 euros). Une somme conséquente en Pologne qui aurait pu servir à des couples infertiles d’avoir accès à la fécondation in vitro (FIV). Or cette technique a cessé d‘être subventionnée par l’actuel gouvernement conservateur au motif qu’elle était trop onéreuse.

Les prescripteurs de cette campagne n’avaient sans doute pas entendu les recommandations du pape François en 2015 qui avait exhorté les catholiques à ne pas se comporter comme des lapins.

(Source : Euronews)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Dim 12 Nov - 11:21

Le mystère du dauphin rose : enquête sur un animal étonnant
Que fait-il là ce dauphin à la teinte rosée appelé Inia geoffrensis, dans les rivières du bassin de l’Amazonie, si loin de l’océan où sont nés les cétacés ?

On connaît d’autres dauphins ou marsouins d’eau douce, en Asie ou en Amérique, bien sûr, mais leur histoire est mal connue. Comment et pourquoi des mammifères adaptés à la vie marine se sont-ils faufilés dans les eaux douces, peu profondes et constamment embrumées par les sédiments ?

« Nous avons voulu comprendre l’origine de cet animal », témoigne Nicolas Bazeille, auteur du documentaire Le mystère du dauphin rose, réalisé par Éric Ellena pour French Connection Films, à qui l’on doit Pérou, Planète extrême. Il raconte cette longue enquête qui commence à Bruxelles par la rencontre avec le paléontologue Olivier Lambert puis se poursuit à Amsterdam, où l’on étudie les environnements du passé, et en Caroline du Nord, où des chercheurs travaillent sur les restes d’un cétacé vieux de dix millions d’années.

C’est une étonnante histoire planétaire qui se dévoile et qui témoigne de la manière dont la vie évolue. « Vers dix millions d’années avant le présent, plusieurs espèces de cétacés ont investi les eaux douces, rapporte Nicolas Bazeille. Mais elles ne sont pas particulièrement apparentées : chacune s’est adaptée à sa manière. Et la plus vieille d’entre elles, c’est le dauphin rose d’Amazonie, qui semble apparue vers -25 millions d’années. »

« Le dauphin rose a vu naître l’Amazone… »

Pourquoi avoir fait cela ? La réponse vient des paléobiologistes et paléoécologues. Moins impressionnants que les os de dinosaures, leurs sujets de travail sont des restes microscopiques de pollens, de coquilles d’animaux ou de débris végétaux. Grâce à ces indices ténus, ils peuvent reconstituer un environnement et expliquent par exemple qu’il y a dix millions d’années, avant l’érection des Andes, existait une vaste mer intérieure là où se trouvent aujourd’hui le Venezuela et la Colombie.

« L’eau était peu profonde, saumâtre et les côtes étaient bordées de mangroves. C’était un milieu très riche, où les cétacés pouvaient facilement trouver des proies, et plusieurs espèces se sont adaptées à ce milieu. » La naissance de la cordillère des Andes non loin de la côte de l’actuel océan Pacifique a isolé cette mer, qui s’est fermée. Le dauphin rose était déjà là, bien installé, et a survécu à la transformation de cette vaste région qui a vu s’ériger une chaîne de hautes montagnes faisant couler vers l’est d’immenses quantités d’eau douce. « Le dauphin rose a vu naître l’Amazone… »

Le dauphin rose a traversé les âges

Ne s’adapte pas qui veut à cet habitat si différent de l’océan. Pour y vivre, il faut chasser dans des espaces restreints, au milieu d’eaux turbides où la visibilité est souvent presque nulle. Le dauphin rose dispose d’ailleurs d’un système d’écholocalisation perfectionné. Peut-être aussi la compétition avec les autres espèces de cétacés a-t-elle joué. « Il n’est pas très rapide, nageant bien moins vite que ses cousins de l’océan, apparus plus tard. Son corps n’est pas très fuselé, il est même un peu grassouillet, mais il est souple et agile, ce qui est utile dans une rivière. Peut-être le dauphin rose, en compétition avec d’autres cétacés, plus rapides, plus efficaces, a-t-il trouvé là un refuge. Finalement, la morphologie du dauphin rose s’est très peu modifiée au fil du temps, depuis l’océan jusque dans les cours d’eau. Je sais que les paléontologues n’aiment pas l’expression « fossile vivant », mais elle convient bien à cette espèce. Elle a traversé les âges ! »

Le bassin amazonien, foisonnant d’une vie luxuriante lui est encore favorable aujourd’hui, et le documentaire nous montre le boto chez lui, observé par les scientifiques et mieux protégé ces dernières années. « Les pêcheurs de poissons-chats utilisaient sa viande comme appât. Et les barrages ont fractionné son territoire. Mais les mesures de protection ont l’air de fonctionner. »

L’histoire du dauphin rose continue

Sous l’impulsion de la biologiste brésilienne Vera Da Silva, un suivi régulier des populations a commencé en 1995, ce qui a démontré leur déclin, comme tous les cétacés d’eau douce. Des mesures ont été prises, notamment la création de la réserve de Mamirauá, qui abrite aujourd’hui la plus grande population de dauphins roses. Les animaux sont capturés pour être auscultés et l’équipe a été surprise de découvrir une femelle qui avait connu deux gestationsrapprochées, ce qui n’est pas habituel.

L’histoire du dauphin rose se poursuit, probablement. En 2014, comme le rapportait Futura-Sciences, Tomas Hrbek et ses collègues découvraient que le dauphin rose de l’Araguia, au Brésil, appartenait en fait à une autre espèce, baptisée Inia araguaiaensis. L’analyse génétique a montré que les deux ont divergé il y a un peu plus de deux millions d’années, ce qui n’est pas un hasard. « C’est l’époque où le Tocantins, fleuve dans lequel se jette l’Araguia et qui arrivait à la mer, a été dévié pour devenir un affluent de l’Amazone. Les populations ont été séparées »… et ont suivi chacune de leur côté des histoires différentes.

(Source : Futura Planète)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Mer 15 Nov - 10:59

Ouragans et aérosols 2017
En suivant ce qui est porté par le vent avec des minuscules particules d’aérosol, telles que de la fumée, de la poussière et d’eau de mer, ont traversées à travers le globe, ce qui rend les phénomènes météorologiques visibles et d’autres processus physiques normalement invisibles.

Cette visualisation utilise des données de satellites de la NASA, combinées à des modèles mathématiques dans une simulation informatique permettant aux scientifiques d’étudier les processus physiques dans notre atmosphère.

En suivant l’eau de mer qui s’évapore de l’océan, vous pouvez voir les tempêtes de la saison des ouragans de 2017. Au cours de la même période, d’importants incendies dans le nord-ouest du Pacifique ont libéré de la fumée dans l’atmosphère.

Les grandes conditions météorologiques peuvent transporter ces particules sur de longues distances: au début de septembre, vous pouvez voir une ligne de fumée de l’Oregon et de Washington, descendre les Grandes Plaines, traverser le Sud et traverser l’Atlantique jusqu’en Angleterre.

La poussière du Sahara est également capturée dans les systèmes de tempêtes et déplacée de l’Afrique vers les Amériques. Contrairement à l’évaporation de l’eau de mer, cependant, la poussière est retirée du centre de la tempête. Les particules de poussière sont absorbées par les gouttelettes de nuage et ensuite éliminées par la pluie.

Les progrès de la vitesse de calcul permettent aux scientifiques d’inclure plus de détails sur ces processus physiques dans leurs simulations de la façon dont les aérosols interagissent avec les systèmes de tempête.
https://youtu.be/dbZCvkf0wTU

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Ven 17 Nov - 9:06

Il passe des mois sans oxygène en faisant de l’alcool à l’intérieur de ses cellules
Les poissons rouges et leurs proches les carpes cruciennes sauvages peuvent survivre pendant cinq mois sans respirer de l’oxygène et maintenant nous savons comment. 

Les poissons ont développé un ensemble d’enzymes qui, lorsque les niveaux d’oxygène tombe, contribuent finalement à transformer les glucides en alcool qui peuvent ensuite être libérés dans les branchies.

Pour la plupart des animaux – y compris les humains – un manque d’oxygène peut être fatal en quelques minutes. Nous pouvons métaboliser les glucides sans oxygène, mais le processus génère de l’acide lactique toxique qui s’accumule rapidement dans notre corps.

À première vue, cela devrait poser un gros problème pour la carpe crucienne. Ils vivent dans des étangs et des lacs du nord de l’Europe et de l’Asie qui gelent en hiver, de sorte que les poissons doivent survivre pendant des mois sans oxygène jusqu’à ce que la glace fond au printemps.

 Mais la carpe – et leur proche parent le poisson rouge – ont développé une solution de contournement. Lorsqu’ils métabolisent les hydrates de carbone de manière anaérobie, le produit final n’est pas l’acide lactique mais l’alcool, ce qui est plus facile à éliminer de leur corps.
« L’adaptation est très rare parmi les animaux », explique Michael Berenbrink à l’Université de Liverpool au Royaume-Uni.

Berenbrink est membre d’une équipe dirigée par Cathrine Fagernes à l’Université d’Oslo, en Norvège, qui a sondé la biologie des carpes pour déterminer comment elles réussissent.

Ils ont découvert que les poissons avaient leur propre système spécialisé de production d’alcool. Cela comprend une modification d’un ensemble d’enzymes qui canalisent des glucides riches en énergie dans les mitochondries, les parties productrices d’énergie d’une cellule .

Au cours de leur évolution, le poisson a gagné un deuxième ensemble d’enzymes, ce qui aide à transformer les produits métaboliques en alcool lorsque les niveaux d’oxygène diminuent. Les enzymes agissent essentiellement de la même manière que la levure de brasseur.

« Habituellement, d’autres espèces meurent longtemps avant que la diminution de la disponibilité d’oxygène soit même un problème pour la carpe crucienne », explique Fagernes. « En utilisant cette méthode, le poisson se débarrasse des produits dangereux ».

La vie sans oxygène

« Cela montre combien il est important de comprendre les mécanismes simples pour survivre à l’anoxie », explique William Martin à l’Université de Düsseldorf en Allemagne.

L’étude suggère que cette adaptation a évolué il y a 8 millions d’années dans l’ancêtre commun de la carpe et du poisson rouge, grâce à un processus connu sous le nom de duplication du génome entier . C’est alors qu’un organisme se retrouve par hasard avec un ensemble supplémentaire de ses gènes, qui peut ensuite être réorienté pour prendre de nouvelles fonctions.

En faisant de l’alcool, la carpe crucienne et le poisson rouge peuvent survivre où aucun autre poisson ne peut, ce qui signifie qu’ils peuvent éviter les prédateurs ou les concurrents. Mais leur adaptation signifie que les poissons passent la plus grande partie de l’hiver avec des taux d’alcoolémie d’environ 55 milligrammes par 100 millilitres – ce que Berenbrink souligne c’est que cela dépasse la limite pour la conduite automobile dans certains pays d’Europe du Nord.

(Source : New Scientist)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Sam 18 Nov - 8:47

La mutation génétique qui fait durer les Amish
Une mutation génétique très rare découverte chez des Amish aux Etats-Unis explique leur longévité supérieure, ce qui ouvre la voie à la conception de traitements contre la dégénérescence liée à l’âge, selon des chercheurs.

«C’est la première mutation génétique humaine qui se révèle avoir un impact multiple sur les changements biologiques résultant du vieillissement», explique à l’AFP le professeur Douglas Vaughan, président de la faculté de médecine Feinberg de l’université Northwestern à Chicago.

L’étude, dont les conclusions sont parues mercredi dans la revue Science Advances, a été menée auprès de 177 Amish âgés de 18 à plus de 85 ans appartement à la communauté de Berne, dans l’Indiana (nord des Etats-Unis).

Elle a montré que les 43 hommes et femmes porteurs de la mutation du gène Serpine1 –responsable d’une forte réduction de la production de la protéine PAI-1– étaient en meilleure santé et vivaient en moyenne dix ans de plus (85 ans) que leurs congénères privés de cette variation génétique. L’espérance de vie aux Etats-Unis est de 78,8 ans.

Leur profil métabolique était aussi plus sain et ils souffraient nettement moins de diabète et de maladies cardiovasculaires, a relevé l’équipe scientifique internationale.

Les chercheurs ont également constaté que les télomères de leurs cellules immunitaires étaient en moyenne 10% plus longs. Le télomère est un morceau d’ADN situé à l’extrémité de chaque chromosome pour le protéger et qui se réduit à chaque division cellulaire, contribuant au vieillissement.

Protéine de la sénescence

«Nous avons confirmé avec cette étude les résultats de précédentes études suggérant que la longueur des télomères est liée à l’âge chronologique et est en grande partie héréditaire», ont-ils relevé.

Le raccourcissement progressif des télomères entraîne le vieillissement biologique qui se traduit dans les cellules et les tissus de l’organisme par un accroissement de certaines protéines, dont la PAI-1 qui est la signature de la sénescence et qui a déjà été liée aux maladies cardiovasculaires.

«Le groupe d’Amish de Berne offre une occasion unique d’étudier les effets biologiques de cette mutation génétique et de la réduction de la protéine PAI-1 sur la longévité des humains», ont souligné les chercheurs, relevant l’utilité d’examiner des mutations génétiques chez des populations isolées géographiquement et génétiquement.

Leur étude s’est appuyée sur les résultats de précédents travaux, menés en particulier sur des souris, qui ont montré le rôle important de la PAI-1 dans le sénescence.

Ils ont notamment constaté une hausse du taux de cette protéine dans le sang et les tissus de souris génétiquement modifiées pour présenter un vieillissement accéléré.

Vieillir en bonne santé

Des observations chez les humains ont révélé que le niveau de cette protéine était plus élevé chez les obèses et les diabétiques, mettant en évidence le rôle fondamental du métabolisme dans la biologie du vieillissement. Ce qui avait déjà été démontré lors d’expériences sur des vers, des mouches drosophiles et des mammifères.

 La lutte contre la sénescence se concentre de ce fait sur la réduction des calories absorbées, pour ralentir le métabolisme, et sur des molécules produisant les mêmes effets comme la Metformine –un antidiabétique– et le Resvératrol, un anti-oxydant abondant dans le raisin. Tous ces traitements réduisent la protéine PAI-1.
La molécule expérimentale «TM5614», qui neutralise cette protéine, a fait l’objet d’un essai clinique de phase I au Japon, a précisé M. Vaughan. Les autorités nippones ont déjà autorisé un essai clinique de phase II.

Des souris traitées avec cette molécule ont été épargnées de toutes les pathologies liées à l’âge et ont vu leur durée de vie quadrupler.

Cette molécule anti-vieillissement représente donc un solide espoir de traiter ou de prévenir des maladies humaines résultant de la sénescence.

«Nous pensons que ce médicament peut avoir un double effet en agissant sur les processus moléculaires du vieillissement mais aussi sur les maladies qui y sont liées», a indiqué le professeur Vaughan.

Selon lui, «nous pouvons ainsi prolonger la vie en bonne santé… et aussi l’espérance de vie» comme le montre l’étude auprès des Amish.

(Source : 20 Minutes, AFP)

A Shipshewana, dans l’Indiana, la vie quotidienne est un mélange du passé et du présent. Les Amish font partie d’une communauté religieuse anabaptiste, fondée en 1693 en Alsace par Jakob Amman.

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Mar 21 Nov - 10:53

Voyager dans le temps serait « théoriquement possible »
Un astrophysicien affirme que le voyage dans le temps est « théoriquement possible »…

Ethan Siegel se base sur la relativité générale d’Einstein pour développer son propos dans les colonnes du magazine Forbes. Il évoque notamment le concept du « trou de ver ». Il existe théoriquement dans l’Univers des variations d’énergies, des particules de masse positive et d’autres de masse négative, et la rencontre de ces deux forces contraires suscitent les spéculations les plus folles, invérifiables dans l’état actuel des connaissances scientifiques.

En effet, cette rencontre de forces opposées est censée provoquer l’apparition d’un trou de ver quantique, potentiellement « traversable », illustre Fredzone qui relaie la thèse d’Ethan Siegel. Si ce « trou de ver » se maintenait suffisamment longtemps, il serait donc possible de passer d’un espace-temps à un autre. Un problème toutefois: personne n’a jamais pu prouver l’existence réelle de la masse négative, même si les lois de la physique permettent de l’envisager.

Si l’on considère la théorie de la relativité restreinte, on apprend que la vitesse de la lumière est toujours identique. Si quelqu’un voyage dans l’espace à cette vitesse pendant un an et revient ensuite sur Terre, au moment de retrouver ses proches, il constatera que ces derniers auront vieilli beaucoup plus que lui.

Mais si le « trou de ver » connecte ces deux situations, avec une extrémité à proximité de la Terre et l’autre « dans un voyage relativiste proche de la vitesse de la limière », deux espaces-temps coexisteraient alors. Imaginons que ce « tunnel spatio-temporel » ait été créé il y a 40 ans, sa traversée permetterait de passer des années 70 à aujourd’hui.

Au-delà de toutes ces spéculations physiques, un autre problème, beaucoup plus élémentaire, se pose toutefois: l’être humain serait-il capable de survivre à un tel voyage?

(Source : 7s7, Forbes, Fredzone)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Sam 25 Nov - 10:19

Ces lois chinoises étranges vont vous étonner

Les gens qui vivent en Chine et profitent des avantages de faire partie du pays respectent à peu près la loi et connaissent la différence entre le bien et le mal. Cependant, il y a quelques règles et règlements farfelus qui vont vous faire dire « est-ce bien sérieux ? »… En voici quelques exemples.

1/ La fuite des secrets de la fabrication de la soie conduit à la torture et une mort éventuelle 

C’était l’une des règles les plus sévères de la Chine ancienne. Comme la soie chinoise était célèbre dans le monde entier, une personne qui aurait osé voler le « secret » de la sériciculture (la soie) serait alors torturée à mort selon cette ancienne loi chinoise. Cependant, depuis que les techniques de fabrication de la soie sont connues hors de Chine personne n’a dû être puni…

2/ Obligation d’acheter 23.000 paquets de cigarettes chaque année 

Cette règle a été abandonnée depuis longtemps, mais elle mérite d’être mentionnée ! Dans le but d’aider les cultivateurs et les entreprises de tabac locaux, dans le comté chinois de Gongan, il y avait jusqu’à récemment une loi vraiment étrange. Il était déclaré que tous les employés du gouvernement local étaient tenus d’acheter et de fumer au moins 23.000 paquets de cigarettes chaque année. Une loi qui n’a pas tenu car elle présente une tare (en plus de la santé…) : toutes ces cigarettes dépassent de loin le salaire moyen d’un employé du gouvernement chinois ! Cela n’avait donc aucun sens si ce n’est la bonne intention de base de soutenir les vendeurs de cigarettes locaux.

3/ Il est illégal de manger intentionnellement la femme d’un autre homme dans le cadre d’un repas

Celle-ci est autant étonnante qu’obscure. La loi stipule qu’un homme n’est pas autorisé à manger intentionnellement la femme d’un autre homme dans le cadre d’un repas. Bon … En revanche, la loi ne dit rien sur la possibilité de « manger involontairement » la femme d’un homme.

4/ Il est interdit de donner n’importe quel prénom à son enfant 

Un homme à Zhengzhou (Henan) a été interdit dernièrement de nommer son fils nouveau-né « @ » en raison de la règle selon laquelle tous les prénoms doivent être traduisibles en mandarin. Pour l’enfant qui est passé à deux doigts de s’appeler @, ce n’est pas une si mauvaise chose …

5/ Les enfants doivent saluer les automobilistes 

Les écoliers de l’école élémentaire Luolang de la province de Guizhou doivent s’arrêter et saluer toutes les voitures qui passent. Les résultats de la nouvelle loi ont été remarquables et ont réduit à zéro le nombre d’accidents de la route impliquant des enfants. Une très bonne idée !

6/ Interdiction de stocker des explosifs dans son sous-sol

Celle-ci semble évidente …, mais la loi chinoise interdit aux propriétaires de stocker plus de 1 tonne d’explosifs (feux d’artifice et pétards) dans leur sous-sol ou leur cave. Oui oui, une tonne !

7/ Ne bandez pas les pieds de vos filles 

Selon une pratique séculaire, les pieds des jeunes filles chinoises de bonnes familles étaient bandés dès l’enfance afin d’obtenir de minuscules petits pieds, alors summum de la beauté féminine chinoise, et ainsi séduire un bon-parti. Considérant l’immense douleur et la difformité de celles-ci, le gouvernement a ainsi d’adopté une loi interdisant aux gens de lier les pieds de leurs filles.

(Source : Le Petit Journal de Shanghai)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Dim 26 Nov - 9:04

La peste serait arrivée en Europe il y a 5.000 ans
Yersinia pestis, la bactérie responsable de la peste, existait déjà au néolithique. Une étude du Max Planck Institute montre qu’on en retrouve des traces sur les dents et ossements de l’époque, de quoi retracer sa migration de l’Asie centrale à l’Europe.

Au Moyen-Âge, la peste noire (Yersinia pestis) a ravagé l’Europe, qui a perdu entre 30 et 50% de sa population entre 1347 et 1352. Mais ce n’était pas la première épidémie due à la bactérie Yersinia pestis, en témoigne par exemple la peste de Justinien, qui a a touché l’Europe méditerranéenne au 6e siècle. En fait, l’origine de la peste serait bien plus ancienne encore, puisqu’elle remonterait à la fin du néolithique, selon une étude scientifique du Max Plack Institute publiée dans Current Biology. Des nomades des steppes auraient ainsi apporté la peste avec eux en Europe il y a entre 4.800 et 3.700 ans.

De l’ADN de Yesinia pestisretrouvée sur des ossements humains

Pourquoi chercher des traces de la peste au néolithique ? Les scientifiques pensent qu’analyser les formes anciennes de la bactérie aidera à mieux comprendre son évolution dans le temps et à déterminer comment l’infection est devenue plus virulente au cours de celui-ci. Les chercheurs ont analysé plus de 500 dents et ossements retrouvés en Allemagne, Russie, Hongrie, Croatie, Lituanie, Estonie et Lettonie pour y traquer la présence de la bactérie Yersinia pestis, responsable de la peste. Elle a été retrouvée sur des échantillons datant de cette période, ont expliqué des chercheurs qui ont procédé à un séquençage de l’ADN prélevé. L’ADN complet de la bactérie a même été retrouvé sur les restes de six individus.

DATATION. Le séquençage de ces six premiers génomes européens de la bactérie Yersinia pestis leur a permis de déterminer que la peste est probablement arrivée en Europe centrale approximativement à la même époque que les nomades des steppes d’Eurasie, entre la fin du Néolithique, il y a 4.800 ans et le début de l’âge du bronze il y a 3.700 ans. En effet, ces différents génomes sont très proches. « Cela laisse penser que la peste est entrée en Europe, soit à de multiples reprises pendant cette période, en provenant du même réservoir infectieux local, ou en une seule fois à la fin du Néolithique », explique Aida Andrades Valtueña de l’Institut Max Planck sur la science de l’histoire Humaine, co-auteure de l’étude.

Les nomades arrivés des steppes fuyaient-ils la peste ?

Des mouvements migratoires importants sont survenus en Europe il y a environ 4.800 ans, lorsque des populations sont arrivées des steppes de la mer Caspienne vers l’Europe. Cela conforte l’hypothèse selon laquelle la peste s’est bien propagée sur le continent européen en suivant les populations humaines, précise Alexander Herbig de l’Institut Max Planck, autre co-auteur de l’étude. Les échantillons complets d’ADN de la peste retrouvés montrent que des changements génétiques liés à sa virulence étaient en cours pendant cette période, pointent les scientifiques.

FUITE. Mais davantage de recherches seront nécessaires pour confirmer dans quelle mesure ces évolutions génétiques affectaient déjà la sévérité de l’infection, relèvent-ils. Selon eux, il est possible que la bactérie Yersinia pestis ait déjà été capable de provoquer des épidémies étendues. « La menace présentée par la peste pourrait avoir été une des raisons de ces mouvements migratoires entre la fin du Néolithique et le début de l’âge de bronze », imagine Johannes Krause, directeur du Departement d’archéogénétique de l’Institut Max Planck, qui a dirigé cette étude. Les nomades des steppes de la mer Caspienne sont peut-être partis pour échapper à la peste, précise-t-il. L’introduction de la maladie en Europe aurait même pu jouer un rôle majeur dans le renouvellement génétique des populations européennes, avance le chercheur.

(Source : Sciences & Avenir)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Lun 27 Nov - 10:36

Le problème des débris spatiaux
Jeremy Wilks s’est penché sur l’épineuse question des débris spatiaux, avec les experts du centre européen de technologie spatiale de l’Agence Spatiale Européenne, aux Pays-Bas.

29 000 objets de plus de 10 cm

8000 tonnes de débris errent dans l’espace : des morceaux de fusée, des satellites en fin de vie ou des fragments d‘équipement : une pollution spatiale surveillée depuis la Terre.

29 000 objets de plus de 10 cm ont ainsi été recensés. Les débris, plus petits, se compteraient, eux, en dizaines de millions.

De quoi démultiplier le risque de collisions.

“Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que même un petit débris – en raison de la vitesse à laquelle il progresse dans l’espace – peut faire exploser un satellite actif par exemple et cette explosion va générer un nouveau nuage de débris. Donc tous les débris sont des menaces potentielles”, explique Luisa Innocenti, responsable du programme Clean Space à l’Agence Spatiale Européenne.

Chaque année, 200 experts se réunissent au Centre européen de technologie spatiale aux Pays-Bas pour élaborer des solutions de nettoyage de l’espace. Ils travaillent pour les agences spatiales, les fabricants ou les lanceurs de satellites.

“Pour résoudre le problème des débris spatiaux, il faut agir sur deux axes : d’abord il faut arrêter de polluer et ensuite il faut ramasser les déchets, autrement dit les débris”, ajoute Luisa Innocenti.

Des outils futuristes pour nettoyer l’espace…

Pas facile de capturer des objets pouvant évoluer à 28 000 km/h.

Mais les ingénieurs de l’Agence Spatiale Européenne ne manquent pas d’imagination : ils mettent au point des techniques de récupération de ces “déchets de l’espace”, dans le cadre de la mission de nettoyage e.Deorbit.

Ils prévoient notamment d’attraper d’anciens satellites grâce à un bras robotique.

“Nous utilisons une caméra, montée sur le bras d’un petit robot pour reproduire le mouvement du satellite que nous voulons “désorbiter”, le satellite que nous voulons capturer. Une fois que nous sommes sûrs d‘évoluer au même rythme que cet objet, et que nous reproduisons sa “danse”, sans le toucher, nous pouvons déployer le bras robotique qui va attraper l’anneau de lancement de l’ancien satellite. Et ensuite, on bloque notre prise pour diriger le satellite, le pousser et on le ramène ainsi vers la Terre pour destruction lors de sa rentrée atmosphérique ou lorsqu’il arrive dans le sud de l’Océan Pacifique”, indique Jesus Gil Fernandez, ingénieur à l’ESA.

…au filet de pêche de l’espace

Autre technique de capture développée dans le cadre du projet e.Deorbit : le filet de pêche spatial.

“L’idée, c’est de faire exactement ce que font les pêcheurs en mer. Nous avons un très grand filet, ce qui nous permet de rester à bonne distance des débris et des satellites errants. On le lance pour qu’il se déploie autour du vieux satellite et qu’il l’enveloppe. Ensuite, grâce au mouvement libre de l’objet, le filet va s’enrouler tout autour de lui, l’ancien satellite sera pris au piège et on pourra ainsi le déplacer dans l’espace , comme on le fait avec des poissons en mer”, explique Michèle Lavagna, chercheuse de l’institut Politecnico de Milan, qui collabore avec l’ESA.

La station spatiale internationale : une armure pour les astronautes

Pour l’instant, la mission e.Deorbit reste au stade de projet, faute de financement pour la lancer, alors que des millions d’euros de technologies risquent, à chaque minute, d‘être pulvérisés dans l’espace suite à une collision.

Et le risque est aussi réel pour les astronautes.

La Station Spatiale Internationale doit régulièrement manœuvrer pour éviter les impacts avec des objets de plus de dix centimètres. Pour protéger les astronautes, la structure de la station est transformée en armure et ses cloisons, en cottes de mailles modernes.

“Si un débris percute la station, il va perforer une première couche, mais il va se désagréger lors de l’impact. Et créer un nuage de petits fragments qui sera absorbé par la deuxième couche composé de Nextel et de Kevlar, pour éviter de perforer la strate d’après, celle de la partie pressurisée dans laquelle vivent les astronautes”, explique Lilith Grassi, ingénieur pour Thales Alenia Space.

Vers des satellites bio-dégradables ?

De plus en plus de satellites sont lancés dans l’espace. Il y en aurait plus de 2000 actifs actuellement, en orbite près de la Terre ou plus loin, sur des positions géostationnaires.

Une fois obsolètes, ils se transformeront à leur tour en débris.

Les ingénieurs européens tentent donc de créer des satellites nouvelle génération qui s’autodétruiront lors de leur rentrée atmosphérique. Et si les panneaux solaires sont facilement réduits en poussière, reste à trouver une solution pour détruire les composants plus résistants, en titane ou en acier, avant qu’ils ne percutent la Terre.

“Je pense qu’il est possible de créer un satellite qui puisse se désintégrer pendant la rentrée atmosphérique.
C’est sur quoi on travaille. Donc, pour l’instant, on est vraiment au premier stade de ce chemin. Déjà, on essaie de comprendre ce qui se passe avec les matériaux actuels, et ensuite on va voir comment on peut les améliorer, comment on peut travailler au niveau design, au niveau de la conception du satellite, comment aussi les différents éléments du satellite se cassent les uns contre les autres pendant la rentrée pour avoir un satellite qui soit plus sûr en fin de vie et créer le moins de débris possible qui retournent sur la Terre”_, indique Benoît Bonvoisin, ingénieur matériaux du groupe ATG qui travaille pour l’ESA.

Longtemps ignorée, la gestion des débris est devenue une problématique cruciale pour les acteurs de l’espace qui dépensent beaucoup d’argent et de ressources à essayer de les éviter.

Alors, qui doit payer la note ?

“Tout le monde pollue. Certains pays ont pollué plus que d’autres, simplement parce qu’ils ont lancé plus de satellites que d’autres. Je ne crois pas que l’on puisse vraiment pointer l’un d’entre eux du doigt ou dire voilà les bons élèves et voici les pollueurs. Disons que la pollution est proportionnelle au nombre de lancements”, estime Luisa Innocenti, responsable du programme Clean Space à l’Agence Spatiale Européenne.

Le cahier des charges des nouveaux satellites européens comprend désormais un volet sur leur fin de vie, pour éviter le plus possible de les voir s’agglomérer à la sphère de déchets qui évolue à environ 36 000 km de la Terre.

(Source : Euronews)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Mar 28 Nov - 10:08

Les grottes de Waitomo en Nouvelle-Zélande cachent un écosystème unique
Il y a plus de 30 millions d’années, la Nouvelle-Zélande reposait encore au fond de l’océan. La pression phénoménale de l’eau a compressé les dépôts de sédiments pour former du calcaire.

Imaginez une roche de plus de 200 mètres d’épaisseur, haute comme un gratte-ciel. Au fil des siècles, des tremblements de terre ont fendu la roche, et l’eau s’est infiltrée pour creuser des grottes et des tunnels souterrains. En langue Maorie, le mot “wai” veut dire eau et un “tomo” est une cavité. Telle est la signification de Waitomo.

Les premiers occupants connaissaient l’existence de certaines grottes, mais la plupart restaient encore à découvrir. Il faudra attendre l’apaisement des tensions avec les Maoris en 1881, pour que les occidentaux puissent accéder à cette région de Nouvelle-Zélande.

On dénombre 300 grottes dans la région de Waitomo

De nos jours, près de 300 grottes de type karstique ont été répertoriées. La plupart d’entre elles sont réservées aux spéléologues professionnels. Certaines grottes ont été ouvertes au public qui peut les visiter en toute sécurité.

La petite ville de Waitomo accueille 500.000 visiteurs par an. En réalité, ce ne sont pas seulement les grottes que l’on vient contempler, mais un phénomène naturel très original. Waitomo est devenu l’une des principales attractions touristiques de l’île du Nord.

(Source : Kiwipal)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Mer 29 Nov - 14:19

Nos dents ont évolué à partir des écailles d’anciens poissons
De nouvelles recherches menées par des biologistes de l’Université de Cambridge, au Royaume-Uni, soutiennent la théorie selon laquelle les dents des vertébrés ont évolué à partir des écailles dentelées d’anciens poissons, dont les restes peuvent encore être observés aujourd’hui dans la peau des poissons cartilagineux existants, comme les requins, ou les raies.

Les dents, vos dents, ont-elles une origine évolutive bien à elles, ou bien sont-elles issues d’autre chose ? De nouvelles recherches semblent pencher vers la seconde option. Les écailles d’anciens poissons cartilagineux se seraient en effet déplacées vers la bouche suite à l’apparition des premières mâchoires. Pour le savoir, des chercheurs de l’Université de Cambridge ont utilisé des marqueurs fluorescents pour suivre le développement cellulaire d’un poisson cartilagineux, Leucoraja erinacea, une sorte de petite raie. Certains poissons cartilagineux conservent en effet certaines caractéristiques primitives qui n’existent plus chez leurs homologues osseux incluant de petites écailles épineuses incorporées dans leur peau : des denticules cutanés, qui ressemblent de façon frappante à des dents. Ils ont alors découvert que ces écailles épineuses proviennent du même type de cellules que les dents : les cellules de la crête neurale.

 « Les écailles de la plupart des poissons modernes sont très différentes de celles des premiers vertébrés », explique Andrew Gillis du Département de zoologie de Cambridge et du Laboratoire de biologie marine de Woods Hole. « Les écailles primitives avaient une structure beaucoup plus semblable à une dent. Celles-ci ont été néanmoins conservées chez certaines lignées vivantes incluant celle des poissons cartilagineux tels que les raies et les requins. La peau du requin est entièrement recouverte de denticules cutanés », poursuit le chercheur, « et cela explique pourquoi cette peau a été utilisée comme papier de verre dès l’âge du Bronze ».
En classant les différents types de cellules dans les embryons, les chercheurs ont alors pu tracer leur développement et montrer que, contrairement à la plupart des poissons, le denticule du requin ou de la raie se développe à partir des cellules de la crête neurale comme les dents. Ces cellules sont au centre du processus de développement des dents chez les mammifères. Ainsi, cette étude établit une relation évolutive profonde entre ces écailles de poissons primitifs et les dents des vertébrés. Les premiers vertébrés sans mâchoires filtraient leur nourriture, l’apparition des mâchoires et des dents aura ensuite permis aux vertébrés de consommer des proies plus grandes et plus complexes.

(Source, Science Post, Pnas, Science Alert)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Mar 5 Déc - 9:06

L’éponge serait à la base de l’arbre généalogique de tous les animaux
Les éponges de mer sont bien la plus ancienne lignée de tous les animaux vivant sur la planète, ont conclu des chercheurs dans une étude publiée le 30 novembre 2017 dans Current Biology.

De récentes analyses génomiques avaient menées à plusieurs conclusions laissant les scientifiques perplexes et incapables de trancher la question de savoir qui, des éponges ou des cténophores, des organismes marins carnivores transparents plus complexes morphologiquement, étaient le plus ancien de nos ancêtres, expliquent ces chercheurs.

Mais une nouvelle étude menée par le professeur David Pisani de la faculté des sciences biologiques et de la Terre de l’Université de Bristol (Royaume-Uni) a pu déterminer avec un bon degré de certitude que les éponges étaient bien le plus ancien animal vivant. Les scientifiques ont recouru à des techniques statistiques de pointe (Posterior Predictive Analyses) pour tester la validité des modèles sur l’évolution des organismes couramment utilisés en phylogénétique pour étudier l’évolution des premiers animaux.

Les meilleurs modèles favorisent les éponges de mer

Ils ont constaté que les meilleurs modèles favorisaient les éponges pour être à la base de l’arbre généalogique de tous les animaux de la Terre. « En fait, les hypothèses sur le fait de savoir laquelle de ces deux espèces est apparue la première suggèrent des évolutions complètement différentes des organes clé des animaux comme les systèmes nerveux et digestif », explique le professeur Pisani. « De ce fait, connaître l’ordre d’apparition de ces deux espèces à la racine de l’arbre animal est fondamental pour comprendre notre propre évolution et les origines de caractéristiques importantes de l’anatomie animale », précise-t-il.

La phylogénomique, qui consiste à utiliser des données génomiques en phylogénétique, est une science relativement nouvelle, pointent ces chercheurs. Des indications favorisant les cténophores comme plus ancienne lignée animale étaient apparues en 2008 dans la première analyse phylogénomique étendue sur les origines animales. « Nous avons désormais de meilleurs outils d’analyse et données ce qui fait que cette dernière étude remet sérieusement en question le statu quo sur cette question », résume le professeur Pisani.

(Source : Science & Avenir)

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Message  PHOTOS le Mer 6 Déc - 8:44

De la bière sur Mars
 Le brasseur américain Budweiser veut lancer sa boisson sur la planète rouge. Cette semaine, des graines d’orge vont être envoyées dans l’espace.

Ce n’est pas un gag: Budweiser veut que sa bière coule à flot sur Mars. Pour y parvenir, la marque de bière collabore avec des scientifiques et va lancer cette semaine une phase de tests. Vingt grains d’orge, l’un des ingrédients clés de la bière, vont être envoyés par SpaceX à la station spatiale internationale. Les grains seront ensuite stockées en microgravité.

Deux expériences seront menées. La première consistera simplement à voir comment les grains s’acclimatent à leur nouvel environnement durant 30 jours. La deuxième consiste à faire germer les grains et en prendre soin comme sur Terre pour voir si leur croissance est semblable.

(Source : 20 Minutes)

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Message  PHOTOS le Ven 8 Déc - 8:52

Le squelette de Little Foot livre enfin ses secrets
Des chercheurs sud-africains ont dévoilé mercredi à Johannesburg le squelette quasi-complet du fameux australopithèque Little Foot, vieux de 3,67 millions d’années, dont la reconstitution doit éclairer d’un jour nouveau la vie de ces très lointains ancêtres.

Cousin de la fameuse Lucy retrouvée en Ethiopie, Little Foot a été découvert en petits morceaux à partir de 1994 par le paléontologue britannique Ron Clarke dans une grotte de Sterkfontein, près de Johannesburg.

Il lui a fallu plus de vingt ans pour en extraire minutieusement toutes les pièces et présenter le fossile complet avec ses confrères de l’université du Witwatersrand.

« Cela nous a pris beaucoup de temps parce que nous avons choisi d’exhumer le fossile dans la grotte-même », a expliqué mercredi M. Clarke. « Les os étaient extrêmement fragiles », a-t-il ajouté, précisant avoir agi « comme un chirurgien ».

Reconstitué à 90%, Little Foot est aujourd’hui le squelette le plus complet d’un humanoïde âgé de plus d’un million et demi d’années à la disposition des chercheurs.

Le spécimen est encore loin d’avoir livré tous ses secrets mais il permet déjà, selon Ron Clarke, de remettre en cause certaines idées sur ces cousins éloignés de l’Homo sapiens moderne.

« Ce que Little Foot nous montre, c’est que l’image représentée dans nos livres de nos ancêtres marchant à quatre pattes puis se relevant progressivement est totalement fausse », a-t-il estimé.

Ses mains très proches de celles des humains
En étudiant le squelette, le paléontologue a découvert que ses mains étaient très proches de celles des humains et ses jambes plus longues que ses bras.

« Nos ancêtres se tenaient déjà debout lorsqu’ils vivaient dans les arbres et lorsqu’ils en sont descendus, ils marchaient debout », a expliqué Ron Clarke, « Little Foot n’est jamais passé par l’étape du singe, avec des longs bras et des longues mains ».

L’observation de ses dents lui a également permis d’affirmer que Little Foot était une femme âgée « d’environ 30 ans ».

Selon M. Clarke, l’étude du squelette devrait nourrir une vingtaine d’articles scientifiques dans les années à venir.

(Source : Belga)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Dim 10 Déc - 9:08

Sont-ils tombés sur un os du père Noël ?
Des chercheurs sont en train d’examiner une relique datant du 4e siècle qui pourrait bien appartenir à saint Nicolas de Myre.


Des scientifiques auraient-ils trouvé un os appartenant au père Noël? A quelques semaines des fêtes de fin d’année, des chercheurs de l’université d’Oxford affirment qu’un fragment d’os pourrait bien être celui du saint ayant inspiré l’idole des enfants.

Les chercheurs ont étudié un micro-échantillon de fragment osseux et une datation par le radiocarbone a permis d’établir que la relique datait du 4e siècle après Jésus-Christ, soit l’époque où saint Nicolas est mort (vers 343 après Jésus-Christ), selon les historiens. «Les résultats suggèrent que les os pourraient être authentiques et appartenir au saint», écrit l’université d’Oxford dans un communiqué.

 Contrairement à de nombreuses autres reliques étudiées dont l’époque ne correspondait pas, «ce fragment d’os, en revanche, suggère que nous pourrions avoir affaire aux restes de saint Nicolas lui-même», a commenté le Professeur Tom Higham. Selon la légende, saint Nicolas était connu pour sa générosité et a inspiré le personnage du père Noël qui entre dans les foyers le soir de Noël les bras chargés de cadeaux.
«Passionnant»

Célébré le 6 décembre, saint Nicolas a vécu à Myre, aujourd’hui Demre, en Turquie. La plupart de ses restes sont conservés à la basilique de San Nicola, à Bari, en Italie, depuis 1087, et plus de 500 fragments d’os sont conservées à Venise. Mais au fil des ans, des fragments de reliques ont été acquis par des églises du monde entier.

L’os analysé par les scientifiques de l’université d’Oxford, un morceau de pelvis (partie inférieure du bassin), appartient à un prêtre vivant dans l’Illinois, aux Etats-unis, le père Dennis O’Neill, et la relique vient de Lyon, précise l’université.

«Ces résultats nous encouragent à nous tourner maintenant vers les reliques de Bari et Venise pour tenter de montrer que les restes osseux proviennent du même individu», a déclaré le Dr Georges Kazan, de l’université, «c’est passionnant de penser que ces reliques, qui datent d’une époque si ancienne, pourraient bien être authentiques».

(Source : 20 Minutes, AFP)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Sam 16 Déc - 9:08

Le mystère des sphères de pierre du Costa Rica
D’où viennent ces immenses boules de pierres inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco ? Et, surtout, à quoi servaient-elles ? 

De grandes sphères de pierre trônent aujourd’hui au milieu des places, dans les jardins et les rues des villes costaricaines. Il ne s’agit pas de sculptures contemporaines mais d’objets mis au jour par les archéologues.

Au XXe siècle, plus de 300 sphères, mesurant entre 0,7 et 2,57 mètres de diamètre et pesant jusqu’à 16 tonnes ont été découvertes dans le Delta du Diquís, dans le sud-ouest du Costa Rica. Les premières trouvailles remontent à la fin du XIXe siècle, mais c’est seulement en 1930, à l’occasion d’un vaste chantier de défrichement mené par l’entreprise bananière américaine United Fruit Company, qu’elles ont été massivement exhumées. Depuis lors, leur parfaite rotondité, leur taille impressionnante et leur disposition particulière en triangle, alignées ou en demi-cercle, interpellent les archéologues.

Quand et comment les sculpteurs de la civilisation précolombienne mésoaméricaine ont-ils pu aboutir, sans outil sophistiqué, à des sphères aussi lisses ? Comment ont-ils pu déplacer des structures si lourdes ? À quoi servaient-elles ?

Les musées du monde entier s’arrachent ces curiosités archéologiques : à l’instar de la National Geographic Society à Washington, ou du musée du quai Branly à Paris, à qui le Costa Rica a prêté l’une de ces sphères. Selon Fabienne de Pierrebourg, conservatrice et spécialiste des civilisations d’Amérique centrale et du Mexique au quai Branly, « les mésoaméricains (Aztèques, Mayas…) ont plutôt eu tendance à sculpter des personnages, des êtres fantastiques ou des animaux, alors que ces structures de pierre sont lisses. »

Cette exception alimente les thèses les plus farfelues : signes d’une civilisation perdue, comme l’Atlantide, d’une invasion extraterrestre ou vestiges des pierres utilisées pour sculpter les têtes de l’Île de Pâques ou le site mégalithique de Stonehenge. D’autres théories, peu crédibles, avancent qu’elles auraient servi de repères pour la navigation.

« En réalité, explique Fabienne de Pierrebourg, leur signification n’a pas été élucidée. On pense qu’elles symbolisaient une forme de pouvoir, trônant généralement au centre des villages. Elles avaient peut-être aussi une signification astronomique et rituelle, associée à des calendriers. »

Pour ce qui est de la technique pour les modeler, aucune intervention extraterrestre à signaler : « Elles ont été sculptées avec des outils en pierre, qui ont laissé leurs traces en surface, puis ont été polies à l’aide d’un abrasif ». Un travail de patience infini pour aboutir à ces sphères parfaites, qui ont été déplacées sur plus de 100 kilomètres, depuis des carrières de calcaire et de granite.

En 2014, l’Unesco a inscrit les sphères de pierre du Costa Rica au patrimoine mondial. Quelques années plus tôt, l’institution avait demandé à une équipe américaine de les expertiser, sous la direction de John Hoopes, anthropologue à l’université du Kansas.

Leur datation s’est avérée complexe : les pierres, composées de calcaire ou de granite formés il y a des millions d’années, ne peuvent être datées au carbone 14, technique utilisée seulement pour les éléments organiques (végétal ou animal). Il faut donc chercher à dater les objets retrouvés avec les pierres. À cause de l’humidité du climat les vestiges de constructions, généralement en bois, se décomposent très vite.

Les archéologues ont donc analysé l’âge d’autres objets : des sculptures, en étudiant leur style, et des céramiques, en analysant la composition de leur pâte, leurs couleurs et leur iconographie. Seulement voilà, l’âge de ces reliques ne correspond pas forcément à l’époque de la fabrication des sphères. De plus, un bon nombre d’entre elles ont été déplacées juste après leur découverte, limitant ce travail de datation par les objets environnants.

L’étude de John Hoopes sur une série de pierres exhumées en 1940 au milieu d’objets qui ont été conservés indiquent tout de même qu’elles auraient été fabriquées autour de l’an 1000, à l’époque de l’établissement des chefferies au Costa Rica. « Les premiers modelages des sphères, estime Fabienne de Pierrebourg, ont commencé entre 300 et 800 apr. J-C. La coutume a dû perdurer sur plusieurs générations, la période la plus faste se situant entre 800 et 1 500 apr. J-C. »

« À l’époque précolombienne, explique la conservatrice du musée, de petites communautés organisées autour d’un village vivaient au Costa Rica. Ce qui contraste avec les grandes puissances politiques établies en cités-États, retrouvées plus au nord, comme les Aztèques ou les Mayas. » Mais avec la conquête espagnole et l’extermination massive des autochtones au XVe siècle, il est difficile de retracer l’histoire de ces micro-sociétés qui n’ont pas laissé de traces écrites.

Les imposantes sphères de pierre demeurent les meilleurs témoins de leur passage dans l’histoire. Leurs modes de vie, leurs rites et leurs coutumes resteront à jamais mystérieux.

(Source : National Geographic)

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Dim 17 Déc - 8:46

Le ver au sang universel

L’arénicole, banal ver marin, vit et respire en bord de plage au rythme des marées…

En étudiant son extraordinaire système d’oxygénation le biologiste français a mis au point un sang universel, compatible avec tous les groupes sanguins et qui peut se conserver pendant très longtemps !

Tous les tests effectués en laboratoire font d’ores et déjà naître d’immenses espoirs chez les médecins et les patients !
https://youtu.be/do0UftZq5dM

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