Questions existentielles

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Mar 20 Mar - 8:59

Stephen Hawking. Son dernier article révolutionnaire veut prouver l’existence d’univers parallèles

Disparu le 14 mars, l’astrophysicien britannique Stephen Hawking a toujours été en avance sur son temps. Provocateur, il a parfois souvent émis des hypothèses déstabilisantes, dont certaines sont aujourd’hui considérées comme faisant partie des théories plausibles. S’il a entre autres travaillé sur les trous noirs, Hawking a, à la toute fin de sa vie, cherché les moyens de démontrer l’existence d’univers parallèles. Son dernier article devrait être publié bientôt. Et il est révolutionnaire.

L’Univers. Autrement dit, l’ensemble de tout ce qui existe, régi par un certain nombre de lois physiques. Déjà pas simple à appréhender, ce concept – origine, taille, âge, expansion infinie ou pas, distribution de la vie en son sein : les questions sont nombreuses… Alors imaginez maintenant le Multivers. Ou, si vous préférez, le Multi-univers, un ensemble d’univers possibles, parallèles. Existant en même temps, mais séparément. Ailleurs, mais peut-être accessibles. En tout cas discernables. Oui, l’idée est vertigineuse.
Pas étonnant qu’elle ait intéressé l’astrophysicien Stephen Hawking, disparu le 14 mars dernier à 76 ans. D’abord parce qu’il a toujours fait preuve d’un esprit novateur, voire provocateur. Ensuite par ce qu’il a, voici plusieurs années déjà, émis l’hypothèse que les trous noirs, loin d’être des entités fermées dans lesquelles matière et lumière restent piégées, sont en réalité des passages ouverts vers d’autres réalités. Il fallait bien, après cela, que l’astrophysicien britannique s’intéresse à ce qu’il y a « de l’autre côté ». Et ses premières idées sur la question datent de 1983.
Comme les pages d’un livre ?

Commençons par planter succinctement le décor. Un Multivers, qu’est-ce qu’est ? Un ensemble d’univers, avons-nous dit. D’accord, mais… Séparés, ou bien communiquant entre eux ? Régis par les mêmes lois physiques ou pas ? Distincts (comme les pages d’un livre), mais formant un tout homogène (un livre) ? Dupliquant à l’infini les mêmes composants mais avec d’infimes variations (et alors, dans un de ces univers parallèles, vous êtes en train de faire tout autre chose que de lire cet article) ? Toutes ces théories, aujourd’hui, coexistent très sérieusement. Et certaines ne datent pas d’hier : contrairement à ce que l’on pourrait croire, la théorie du Multivers n’est pas nouvelle.
Newton, en son temps – au tout début du XVIIIe siècle, donc – en esquissait l’idée philosophique, avançant que Dieu aurait très bien pu créer en même temps plusieurs mondes, avec des lois différentes : « À tout le moins, je ne vois rien d’une contradiction dans tout ceci », écrivait-il en 1704. Pas de « Big bang », pour lui. Mais Dieu. Qui, s’il existe, peut en effet bien faire tout ce qu’il veut comme il le veut.
L’idée de plusieurs univers prend son essor dans les années 30, puis est développée dans les années 50 par le physicien Hugh Everett et sa « théorie des mondes multiples ». Mais pour le scientifique américain, ces multiples univers sont séparés, différents, inaccessibles entre eux. Pour Everett, chaque monde contient une version unique de chaque personne qui vit une situation différente au même moment du temps.
« Mousses d’univers » ou membranes ?

Pour d’autres physiciens, les différents univers se définissent dans un espace des possibles et chacun possède ses lois et ses constantes propres - on parle alors de « mousse d’univers ». Pour d’autres encore, une infinité d’univers à quatre dimensions coexistent sur des branes (raccourcissement de membranes) différentes, de la même façon que des pages d’un livre coexistent sans intersection.
De son côté, Stephen Hawking était d’accord avec l’idée du Multivers. Et il a émis celle, encore plus folle, que l’on pouvait, depuis notre Univers, détecter la présence de ceux qui « coexistent » avec le nôtre.
Cette théorie, l’astrophysicien britannique entendait carrément la démontrer à la fin de sa vie. Son dernier article, coécrit avec Thomas Hertog, professeur de physique belge dont Hawking a été le directeur de thèse, est intitulé « A Smooth Exit from Eternal Inflation ». Ou, si vous préférez (mais ce n’est pas certain) : « Une sortie douce de l’Inflation éternelle ».
Des radiations détectables ?
Des radiations détectables ?

Autrement dit (et pour faire court) une remise en cause de certains modèles dominants d’explication de l’univers (notre Univers est en perpétuelle expansion). Associée à l’idée que si plusieurs univers ont été « créés » par le Big Bang, ils ont laissé une trace dans le nôtre. Une sorte de radiation que l’on doit pouvoir donc détecter. Analyser. Décrypter. Comment ? À l’aide de capteurs « adéquats » et d’une sonde spatiale.
L’article, commencé en 2017 et ultimement corrigé quatre jours avant la mort de Stephen Hawking, devrait être publié bientôt, après relecture par la communauté scientifique. D’après Thomas Hertog, cet écrit d’une quinzaine de pages (dont le PDF, carrément aride, est accessible ici), veut « transformer l’idée d’un Multivers en un cadre scientifique qu’il est possible de tester ». Il porte donc en lui les germes d’une approche révolutionnaire de l’Univers.
Selon plusieurs chercheurs, un tel article pourrait déboucher sur un prix Nobel. À un détail près : cette récompense ne peut être donnée à titre posthume. À moins que dans un autre Univers…
OuestFrance

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Message  PHOTOS le Jeu 22 Mar - 10:49

IBM a mis au point un ordinateur gros comme un grain de sel
La firme IBM a mis au point le prototype d'un ordinateur minuscule, pas plus gros qu'un grain de sel... Si pour l'heure, le produit n'en est donc qu'au stade de prototype, la société prévoit néanmoins que ce type d’appareil équipera dans un futur proche beaucoup de produits et appareils de notre quotidien.
Le but de ce « mini-ordi », d'une puissance de calcul comparable à nos ordinateurs des années 90, est en effet d'équiper nos objets du quotidien. Il serait ainsi utile pour récupérer, traiter et transmettre de nombreuses données. Fixés par exemple sur des flacons de parfum ou des médicaments, ces ordinateurs pourraient en effet garantir aux sociétés, le lieu, la date de fabrication ou encore le trajet effectué par le produit.

Autre atout de ce petit ordinateur, il ne devrait coûter moins de dix cents à produire !

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Message  PHOTOS le Dim 25 Mar - 9:24

L'exceptionnel miel de Malaisie
Franceinfo
Dans les profondeurs de la jungle en Malaisie, deux hommes perchés en haut d'un arbre agitent une torche brûlante pour tenter d'éloigner des milliers d'abeilles de leur essaim, afin de ramasser le précieux nectar, à leurs risques et périls. Ces chasseurs de miel font partie d'un groupe de villageois qui, chaque année, se rendent en expédition dans des lieux isolés de la forêt tropicale à la recherche de la production des abeilles sur des Tualang, une variété d'arbres géants. "Ce miel est riche en éléments nutritifs. On peut s'en servir comme un médicament, contre la toux par exemple", raconte Abdul Samad Ahmad, qui participe depuis plus de 20 ans à ces aventures risquées.

Le miel malaisien de Tualang se vend cher, environ 150 ringgit (30 euros) le kilo, une fortune pour des villageois pauvres dans ce pays d'Asie du Sud-Est. Pour ces chasseurs de miel, rien de tel que de grimper au sommet d'arbres mesurant jusqu'à 75 mètres de haut et de recueillir ce miel unique produit par des abeilles se nourrissant des fleurs exotiques de la jungle. La saison de collecte s'étend de février à avril dans la forêt d'Ula Muda, quand des colonies d'abeilles arrivent d'autres régions d'Asie pour construire des ruches naturelles sur des branches de Tualang.

Déforestation

La production de miel est "menacée par l'abattage d'arbres et la réduction des forêts" pour faire de la place à des plantations et des habitations, relève Makhdzir Mardan, un spécialiste des abeilles à l'Université Putra Malaysia. Le nombre d'abeilles dans la forêt d'Ulu Muda a diminué ces dernières années. M. Mardan raconte avoir compté 128 ruches naturelles sur un seul arbre lors d'une expédition dans cette forêt en 1983 et n'en compter aujourd'hui que 40 au maximum. Des experts tirent depuis longtemps la sonnette d'alarme sur le déclin des colonies d'abeilles à travers le monde, surtout en raison des pesticides qui déciment les populations de pollinisateurs.

Enfoncés dans la jungle, M. Arshad et ses amis chasseurs de miel se désolent, il y a beaucoup moins de fleurs qu'auparavant. "Les endroits où les abeilles cherchent de la nourriture disparaissent", constate M. Arshad. "S'il n'y a plus assez de fleurs, les abeilles ne viendront plus".

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Message  PHOTOS le Mar 27 Mar - 8:27

Finistère. Des algues pour soigner, manger et… servir à boire !

Devant l’Armorica, à Plouguerneau (Finistère), le Karreg-Hir donne le ton ! Tel un poème à la manière de Robert Desnos – « Un sloop en pleine cour de l’Armorica, ça n’existe pas ! Eh, pourquoi pas ? » – l’ambassadeur et l’emblème de l’Écomusée ouvrait le bal à deux journées exceptionnelles. Cap sur sur la valorisation et l’avenir de l’algue bretonne !
« La Bretagne est le 2e producteur européen d’algues, après la Norvège, rappelle un membre de l’Écomusée. Rien que dans les cinq départements de la Bretagne historique, 125 entreprises récoltent l’algue, et Lanildut est le premier port goémonier d’Europe ! »
300 visiteurs

Utiliser l’algue pour renforcer les défenses immunitaires sur les plantes ou les animaux, en tirer des principes actifs pour des crèmes de soin, l’intégrer dans les ingrédients d’un cocktail ou d’un gâteau, l’utiliser en poudre pour l’associer à la création d’objets en verre… Ce sont toutes les applications que l’on pouvait découvrir ce week-end, durant deux après-midi organisées par l’Écomusée des goémoniers et de l’algue.
« Le partenariat avec les entreprises, les commerçants et les associations a été optimal. Tous ont répondu présents, se réjouit Caroline Bramoullé, organisatrice de l’événement. Il y avait un large panel d’activités. Nous avons eu 300 visiteurs, certains pour les conférences, d’autres pour la découverte, et une centaine de convives pour le kig ha fars »
« Nous avons vu les algues sous plein d’angles différents, apprécie une maman devant le stand des chercheurs de la station de Roscoff, qui parlait de la biologie des algues. Chacun a trouvé ce qui pouvait l’intéresser. » Sur ce stand, les enfants expérimentaient la gélification, en formant des billes d’alginate.
Un verre 100 % marin !

Sophie, l’esthéticienne d’Escale Bien-Être, agréée par Agrimer pour représenter sa marque à base d’algue, propose des soins : « La crème est très agréable à travailler par sa texture et sa senteur, les produits à base d’algue sont plus actifs. »
Le design n’est pas en reste : « Ce verre 100 % marin est conçu avec des algues réduites en poudre. Nous travaillons aussi avec la poudre d’un pain de soude de 2015 produit ici », explique Lucile qui présente les différents verres nés de ses recettes.
Ouestfrance

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Message  PHOTOS le Mer 28 Mar - 8:22

Les jolis petits canards de bain de votre enfant sont-ils dangereux ?
ls ont une bonne bouille, aiment cracher de l'eau et les jeunes enfants les adorent quand ils prennent leur bain. Les canards en plastique représentent un potentiel danger selon l'étude "les vilains petits canards de bain" menée par des Suisses et des Américains. 
Selon ces chercheurs, tout corps en plastique plongé dans un liquide déjà pollué par nos ablutions devient une véritable bombe à bactérie et à champignons. Pour le prouver, ils ont placé des canards neufs pendant onze semaines dans de l'eau propre et d'autres canards dans "de l'eau de bain usagée contenant des restes de savon, de la saleté, de la sueur et des bactéries accompagnatrices du corps humain".

Irritations des yeux, des oreilles, infections

Résultat : les canards qui ont barboté dans l'eau sale étaient porteurs de champignons et 80 % de tous les canards avaient développé des germes potentiellement pathogènes comme des légionelles et des bactéries très résistantes. La principale difficulté vient de l'intérieur du jouet difficile à nettoyer. Les chercheurs font remarquer que "lorsque l'enfant appuie sur le ventre pour faire gicler de l'eau, il n'est ainsi pas rare que le jet soit de couleur brun".
Ces bactéries et champignons peuvent "provoquer des irritations des yeux et des oreilles ou des infections gastro-intestinales plus problématiques" indique le microbiologiste Frederik Hammes cité dans l'étude.

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Message  PHOTOS le Ven 30 Mar - 9:02

Un ovni observé au même moment par deux pilotes
OuestFrance

Troublante coïncidence : un objet volant non identifié a été repéré par deux pilotes de deux avions de lignes américains différents. Les deux hommes survolaient le ciel de l’Arizona. Personne ne sait ce que c’était. Mais l’événement suscite évidemment bien des fantasmes.
- « Y’avait-il quelque chose au-dessus de nous il y a trente secondes ? » Voilà le message radio lancé par un pilote d’un Learjet se dirigeant vers la Californie (États-Unis), à 12 000 m d’altitude alors qu’il survole le désert d’Arizona.
- « Négatif », lui répond un contrôleur aérien du centre de trafic aérien d’Albuquerque au Nouveau-Mexique.

- « Ok. Pourtant quelque chose nous a survolés ! », lui rétorque le pilote.
Ce dialogue enregistré entre un pilote et un contrôleur du ciel a été publié, mercredi, par le Huffington Post américain. Les faits remontent au 24 février dernier. Il était 15 h 30, heure locale.

Quelques minutes plus tard, le contrôleur du ciel demande à un autre pilote d’un Airbus d’American Airlines voyageant dans la même direction d’ouvrir l’œil sur ce qui se passe au-dessus de lui.

- « Oui quelque chose vient de passer au-dessus de nous en se dirigeant dans la direction opposée à la nôtre. On a vu une grande ombre », confirme, à son tour, le pilote de ce deuxième avion. Il y avait un grand reflet, je n’arrivais pas à distinguer ce que c’était, mais ce n’était pas un avion… »

D’autres pilotes sont intervenus dans la conversation. Ils émettent l’hypothèse d’un ballon Google. Mais le pilote d’American Airlines estime que « c’est peu probable ».

Aucune explication pour le moment

Plusieurs semaines plus tard, les autorités sont toujours perplexes, selon le New York Times. En dehors du témoignage et du rapport fait par les deux pilotes de ligne, cet événement demeure mystérieux pour l’administration américaine de l’aviation civile (FAA). À sa connaissance, aucun autre avion ne se trouvait logiquement dans les parages. « Nous entretenons des relations de travail étroites avec d’autres organismes. Quel que soit l’objet volant, un avion militaire, civil ou un ballon météorologique, nous sommes tenus au courant. Ce n’était pas le cas en l’occurrence », déclare un de ses représentants cité par le New York Times.

À 800 km de Roswell
l n’en fallait pas plus pour que les hypothèses les plus farfelues soient émises. Certains évoquent le survol d’un appareil russe ou coréen compte tenu des tensions diplomatiques actuelles. D’autres thèses conspirationnistes estiment évidemment que le gouvernement américain cache la vérité sur l’existence d’une vie extraterrestre. D’autant que ces faits se sont produits à vol d’oiseau, à environ 800 km à l’ouest de Roswell.

Souvenez-vous : le 2 juillet 1947, un ovni aurait explosé en plein vol et se serait écrasé près de Roswell, au cœur du Nouveau-Mexique, aux États-Unis. Cette affaire, qui a été très médiatisée, constitue l’un des événements les plus controversés de l’histoire américaine. Elle a donné naissance à de nombreux livres, films et d’extravagantes thèses. Néanmoins, soixante-dix ans après, le mystère demeure. Et cette nouvelle mystérieuse affaire d’ovni fait de nouveau s’emballer la machine à fantasmes.

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Message  PHOTOS le Sam 31 Mar - 8:24

Des restaurants du Tarn-et-Garonne proposent des cartes de menus sonores pour les malvoyants
LaDepeche
C’est un petit objet qui risque de changer la vie de nombreuses familles. Pour la première fois en Tarn-et-Garonne, onze restaurateurs vont pourvoir leurs tables de ce qui est appelé un kit « cartes sonores ».

Destiné aux personnes mal ou non-voyantes, le dispositif leur a été présenté mardi après-midi au restaurant montalbanais Au fil de l’eau. L’initiative a été lancée au départ par la Jeune chambre économique (JCE) de Saint-Omer, dans le Pas-de-Calais, en 2015. « Elle a ensuite gagné notre région avec deux restaurateurs utilisateurs du système à Béziers, dans l'Hérault. Et c’est maintenant dans le département que le contingent est le plus important de la région ! », s’est réjouie Natacha Viguié, la présidente de la JCE 82.

« Le contingent le plus important d’Occitanie ! »
Une heure durant, onze chefs des seize membres de l’association des restaurateurs du Tarn-et-Garonne (AR82) ont pu commencer à appréhender, sous les conseils de cette dernière, le dictaphone qui servira aux clients à écouter les différentes réjouissances que propose chaque restaurant. Il a d’abord fallu apprendre les fonctions de base de l’enregistreur. Ce fut ensuite le temps d’un premier enregistrement, une sorte de brouillon pour appréhender l’exercice.
« L’appareil est tout de même relativement simple d’utilisation, à la fois pour nous professionnels et pour le client. Après c’est sûr qu’il faudra s’exprimer correctement avec les bonnes informations pour qu’il puisse bien tout comprendre. Mais nous sommes très heureux de participer à cette initiative », confie Cyril Simon, coprésident de l’association des restaurateurs tarn-et-garonnais et chef de l'auberge de Bardigues.

Avancée sociale

Cette opération est à la fois une avancée sociale et sociétale pour les personnes touchées par ce handicap, mais c’est aussi un pas de plus fait par les restaurateurs envers des individus qui rencontrent beaucoup de difficulté dans leur quotidien. « Nous sommes déjà sensibilisés par rapport aux allergènes. Il nous a fallu ensuite nous mettre aux normes pour pouvoir accueillir des personnes à mobilité réduites (PMR). Désormais, c’est naturel de se tourner vers un nouveau public qui souffre de handicap visuel pour les amener à venir vers nos restaurants de loisirs », a conclu M. Simon. Cela leur fait aussi de nouvelles papilles à ravir.

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Message  PHOTOS le Dim 1 Avr - 8:39

Les canulars auxquels on a «failli» échapper

Si la Dépêche-du-Midi ne tente plus de piéger ses lecteurs le 1er avril, d'autres continuent à ramener dans leurs filets quelques poissons. Parmi les plus célèbres, le 1er avril 1964, les journalistes annonçaient le plus sérieusement du monde que la tour Eiffel allait être déplacée pour faire place à un stade. L'an passé, France Info annonçait que Thomas Pesquet ne voulait plus rentrer sur terre pour avoir plus de fans sur Instagram.
La page BMF TV du journaliste Florian Pérez révélait le 1er avril 2017 que «Mazamet déclarait la guerre aux lapins du rond-point d'un fast food bien connu». Devant la prolifération de lapins, une chasse dite au C 15 devrait permettre d'éradiquer ce fléau et «si l'opération est un succès elle sera reconduite sur d'autres ronds-points de la ville. Un nouveau restaurant baptisé «le Civet gourmand» devrait même voir le jour pour joindre l'utile à l'agréable».

C'est la tradition, chaque premier avril est riche en «fausses» informations. Le journal la Montagne Noire annonçait à sa Une que le conseil municipal de Mazamet avait voté à l'unanimité le projet d'un tapis roulant rue Saint Jacques : «les personnes âgées et les personnes chargées de sacs n'auront plus d'effort à faire pour rejoindre leur voiture stationnée au champ de la ville». Le journal a remis ça cette année…

Journées de… 28h

Ce jour-là, on peut se permettre des choses qu'on ne ferait pas les autres jours.
L'expert météo Paul-Frédéric Casset évoquait dans son flash météo matinal de la radio locale Cent pour cent qu'une «étude très sérieuse de la NASA vient de confirmer que l'excédent de pluie qui est tombé sur le grand sud depuis le début de l'année a une forte incidence sur la vitesse de rotation de la planète et que d'ici 2020, les journées feront 28 h».

Du coup, les gourvernements allaient en profiter pour rallonger la durée du temps de travail… Il faut être vigilant. La micro-station de ski du Triby avec sa piste forestière unique va s'équiper de «canons à neige» pour fabriquer de la «neige de culture» grâce à «la contribution financière des promoteurs éoliens qui vont fournir l'électricité excédentaire aux futurs gestionnaires du site «Neige nouvelle» déterminés à faire de ce lieu une destination prisée. Dossier à suivre…». Ces canulars ont le mérite d'apporter un peu d'humour et de détente.

Ce qui n'empêche pas tout lecteur avisé de rester vigilant et critique sur les fakes news.

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Message  PHOTOS le Lun 2 Avr - 10:35

Qui a inventé le poisson d'avril?
Concordance des calendriers, ce dimanche de Pâques tombe un 1er avril. Ce jour-là, chacun récolte son lot de poissons facétieux. Une tradition qui en a trompé plus d’un ! Mais d’où vient ce satané poisson d’avril ? On serait tenté de vous raconter des bobards, mais promis, on vous dit la vérité, rien que la vérité. Partons à la pêche aux origines du poisson d’avril.

C'est une journée où les farces et les entourloupes, parfois de mauvais goût, sont à l’honneur. Comme à l’accoutumée, le roi des canulars, c’est ce fameux poisson d’avril.
Dans les écoles, on découpe des poissons en papier que l’on tente de coller dans le dos de ses camarades et de la maîtresse quand elle est au tableau. Au travail et à la maison, on tente de faire avaler des histoires tirées par les cheveux à ses collègues ou ses proches. Et une fois que la plaisanterie a fait son petit effet, on s’exclame : « Poisson d’avril ! » Non mais sans blague, qui est allé pêcher cette idée de poisson d’avril ?

Concordance des calendriers, ce dimanche de Pâques tombe un 1er avril. Ce jour-là, chacun récolte son lot de poissons facétieux. Une tradition qui en a trompé plus d’un ! Mais d’où vient ce satané poisson d’avril ? On serait tenté de vous raconter des bobards, mais promis, on vous dit la vérité, rien que la vérité. Partons à la pêche aux origines du poisson d’avril.

C'est une journée où les farces et les entourloupes, parfois de mauvais goût, sont à l’honneur. Comme à l’accoutumée, le roi des canulars, c’est ce fameux poisson d’avril.
Dans les écoles, on découpe des poissons en papier que l’on tente de coller dans le dos de ses camarades et de la maîtresse quand elle est au tableau. Au travail et à la maison, on tente de faire avaler des histoires tirées par les cheveux à ses collègues ou ses proches. Et une fois que la plaisanterie a fait son petit effet, on s’exclame : « Poisson d’avril ! » Non mais sans blague, qui est allé pêcher cette idée de poisson d’avril ?

Une tradition « made in France »

C’est Charles IX qui est l’origine du poisson d’avril. Enfin, indirectement. Tout commence le 9 août 1564, par l’Édit de Roussillon. Le jeune roi de France impose à l’époque le 1er janvier comme point de départ obligatoire de chaque année. 
Auparavant, le début de l’année variait selon les diocèses. Elle commençait pour la plupart le 1er avril, en accord avec Pâques, la résurrection de Jésus-Christ selon la Bible. Cette mesure, visant à harmoniser le calendrier dans tout le royaume de France, prit effet très exactement le 1er janvier 1567.
Mais revenons en arrière. Quand le 1er avril était encore le premier jour sur le calendrier. Pour célébrer la nouvelle année, on avait coutume de s’offrir des cadeaux. En signe de protestation contre ce changement de calendrier, une partie de la population a continué à s’offrir des présents le 1er avril. Comme il ne s’agissait plus du « vrai » premier jour de l’année, les cadeaux étaient transformés en farces. Voilà pourquoi le 1er avril est devenu la journée de la blague… Cool, mais quel rapport avec le poisson ?
Un poisson-cadeau

Souvent, les cadeaux du 1er avril étaient simplement alimentaires. La fête de Pâques tombe chaque année autour du 1er avril, date à laquelle les chrétiens célèbrent la fin du carême, une période de jeûne et d’abstinence de quarante jours. Et le poisson était l’étrenne la plus abordable et la plus répandue.
 Lorsque la tradition des blagues du 1er avril s’est bien installée, la farce la plus courante était l’offrande de faux poissons. Car le 1er avril marquait également, en France, le jour de la fermeture de la pêche, afin de respecter la période de reproduction. Certains faisaient donc des blagues aux pêcheurs en leur offrant de faux poissons.
Enfin, certains historiens relient directement le poisson d’avril à l’ichthus chrétien, symbole représentant un poisson. Lors des premiers siècles, le poisson était le signe de reconnaissance des chrétiens. Dans la langue de l’époque, le grec ICHTUS est un acronyme : I pour « Iesous » (Jésus), CH pour « Christ », TH pour « Theou » (de Dieu), U pour « Uios » (fils), S pour « Soter » (sauveur).
Et les poissons du monde ?
La tradition du 1er avril s’est largement diffusée dans le monde mais sous différentes formes. La coutume du poisson d’avril, elle, n’existe pas partout. On retrouve des poissons en papier collant au dos des Italiens, des Belges et des Suisses francophones ainsi que des Québécois. Dans les autres pays, pas d’écailles à l’horizon mais des farces à la pelle. Les pays anglophones appellent cette coutume « April Fools’ Day ».
En Angleterre, les plaisanteries se font uniquement le matin et les personnes piégées sont traitées de « nouilles ». Les Écossais, eux, font durer le plaisir : les canulars s’étalent sur deux jours. Au Mexique, la tradition consiste à voler une affaire de quelqu’un et de le lui signaler avec un petit mot accompagné de bonbons. Dans les pays nordiques, on parle d’« aprilsnar » au Danemark et d’« aprillipäivä » en Finlande.
 Attention aux fausses nouvelles sur internet 

Chaque année, les médias ne sont pas les derniers à participer à cette course à la supercherie, surtout sur internet. En 2013, Youtube avait annoncé sa fermeture et la mise en place d’un jury pour désigner la meilleure vidéo publiée depuis son lancement. En 2015, la Fnac avait proposé de livrer ses clients en longboard tandis que le voyagiste Nouvelles Frontières avait annoncé une nouvelle destination : la Lune ! Et Google avait tout simplement transformé son service de cartographie, Google Maps, en… jeu vidéo PacMan. Alors, à qui le tour ?

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Message  PHOTOS le Mar 3 Avr - 8:31

JO-2020: les préservatifs japonais ultra-fins à la conquête des Jeux
AFP

A un peu plus de deux ans des jeux Olympiques de Tokyo, les préparatifs s'accélèrent dans l'archipel, et même les fabricants japonais de préservatifs fourbissent leurs armes pour profiter de l'exceptionnelle vitrine offerte par l'évènement.
Depuis des années, des centaines de milliers de préservatifs sont distribués gratuitement durant les JO, notamment au village olympique.
Les acteurs japonais du secteur sont déjà sur les rangs, prêts à faire connaître une innovation qui, selon eux, mériterait bien une médaille: un préservatif ultra-mince, avec une épaisseur de seulement 0,01 millimètre.
Outre sa finesse, il est fabriqué avec du polyuréthane, une substance tolérée par les personnes allergiques au latex, la matière majoritairement utilisée sur le marché.
"Seules des entreprises japonaises fabriquent actuellement des préservatifs de 0,01-0,02 mm", affirme Hiroshi Yamashita, un responsable de Sagami Rubber Industries.
"Nous voyons les jeux de Tokyo comme une occasion extrêmement précieuse pour faire connaître au monde cette haute technologie japonaise", ajoute-t-il.
Toujours plus fins

Le préservatif a longtemps été la méthode de contraception la plus répandue au Japon, la pilule n'ayant été disponible dans le pays qu'à partir de 1999.
Mais, même s'ils font partie des principaux acteurs mondiaux, les champions nationaux sont largement derrière le britannique Durex et l'américain Trojan.
Sagami s'est lancé en 1934 lorsque son fondateur Saku Matsukawa a décidé d'aider les femmes japonaises à éviter des grossesses non désirées, à une époque où la pauvreté et le manque de nourriture hantaient le pays.
Mais ses ventes ont commencé à décliner dans les années 2000, notamment à cause du vieillissement de la population et de l'augmentation du nombre de jeunes restant célibataires.
Cherchant à relancer son activité, Sagami a mis au point son préservatif de 0,01 mm, commercialisé au Japon depuis 2013 et ses ventes sont reparties à la hausse, selon les données de la fédération nationale des entreprises du secteur, Condom Kogyokai.
"Nous avons eu beaucoup de discussions au sein de l'entreprise pour savoir s'il y aurait une demande pour ces préservatifs de 0,01 mm, alors qu'il y avait déjà des produits de 0,02 mm sur le marché", se souvient Chiaki Yamanaka, qui a contribué au développement de ce nouveau contraceptif. "Mais ils s'est avéré qu'ils sont très populaires chez les consommateurs".
"Les préservatifs sont un moyen efficace d'aider les personnes à se protéger contre les maladies sexuellement transmissibles et plus ils sont fins, plus les hommes sont enclins à les utiliser", explique à l'AFP Tomonori Hayashi, responsable marketing chez Okamoto Industries, qui a commencé à commercialiser son propre exemplaire de 0,01 mm en 2015.
"Nous espérons que nos produits seront très appréciés durant les jeux Olympiques", dit-il.
Filon olympique
A Pyeongchang cette année, les organisateurs ont distribué 110.000 préservatifs, un record pour des jeux d'hiver, et le comité d'organisation de Tokyo-2020 n'a pas l'intention de déroger à la tradition.
"Nous pensons fournir des préservatifs, entre autres articles, au village des athlètes. Mais combien et de quelles marques, cela n'a pas encore été décidé", a indiqué un membre du comité souhaitant garder l'anonymat.
Sagami a "travaillé dur pour lancer ses produits de 0,01 mm sur le marché", selon M. Yamashita. Le fabricant espère profiter du filon olympique et compte augmenter sa production grâce à une nouvelle usine en Malaisie, afin de satisfaire une demande croissante.
Dans sa boutique de préservatifs, Condomania, située dans le quartier animé de Harajuku à Tokyo, Koji Negishi, n'a aucun doute sur le futur succès des produits japonais lors de la compétition sportive, en particulier auprès des nombreux touristes attendus dans le pays à cette occasion.
"Les préservatifs plus fins que ceux disponibles hors du Japon sont très populaires", souligne-t-il, constatant régulièrement que "beaucoup de visiteurs étrangers viennent ici et achètent des produits japonais".

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Mer 4 Avr - 14:00

Des culottes contre les mouches pour les ânes de Montcuq
À Montcuq même les ânes vont bientôt porter la culotte ! L’affaire est sérieuse : afin de protéger leurs ânes des piqûres de mouches, les maraîchers bios Patricia et Thierry Poizat ont sollicité une couturière. Elle a trouvé la solution…

L’essayage était pour le moins insolite, il a eu lieu chez les maraîchers bios Patricia et Thierry Poizat, à Lascabanes. C’est avec leur patience légendaire que les ânes Martin et Cerise, qui participent aux travaux d’entretien de l’exploitation, ont joué… les top models.

Conçu et réalisé à Montcuq par la couturière Stéphanie Armagnac dans la boutique solidaire Quercy Créaction, le prototype de ces braies asiniennes faisait l’objet d’une ultime retouche. Le modèle définitif sera réalisé dans du drap blanc épais teinté au pastel végétal.

Des piqûres et des lésions douloureuses

« L’idée était originale, c’était un défi à relever et ça a titillé ma curiosité », s’amuse Stéphanie dont le projet est de s’installer en micro-entreprise pour effectuer de l’impression sur textile. Et il lui a fallu faire preuve d’imagination. Elle a taillé et cousu quatre jambes de pantalon fixées sur le dos des baudets par des sangles réglables. Un élastique enserre le bas de ces culottes sur le sabot pour que les insectes ne puissent pas s’y introduire.

Car si l’histoire fait sourire, le motif est des plus sérieux. « Depuis deux ans, la simulie, une petite mouche noire du Canada, se propage dans le Lot, déplore Thierry Poizat. Elle provoque d’impressionnantes piqûres sur les pattes et les articulations des ânes. Ces lésions très douloureuses entraînent des inflammations pouvant aller jusqu’à la lymphangite et la septicémie. »

Un projet de commercialisation

Essayant de limiter l’usage de molécules chimiques dont la présence dans le fumier risquerait d’intoxiquer leurs abeilles, Patricia et Thierry ont eu l’idée de demander aux bénévoles de Quercy Créaction de confectionner des pantalons pour protéger préventivement Martin et Cerise des attaques de la mouche.

Toutes vos infos en illimité et sans publicité à partir d'1€/mois
Julie Zitte accompagne et supervise le projet pour Quercy Contacts. « Nous espérons commercialiser notre concept sous la marque ‘’Les ânes culottés de Montcuq‘’, dit-elle, et le proposer aux propriétaires d’ânes désemparés face à ce problème sanitaire ».

Voilà donc nos ânes habillés pour l’été, prompts à cacher aux habitants de la commune la partie la plus sensible de leur anatomie !
LaDepeche

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Sam 7 Avr - 8:29

Les mygales, victimes de l’appétit des Cambodgiens
Les mygales grillées font le bonheur des touristes au Cambodge, intrigués par cette curiosité culinaire locale. Mais elles sont de moins en moins nombreuses dans le pays, victimes de la déforestation et des chasseurs approvisionnant le marché en araignée fraîche.
« Les a-pings sont fameuses au Cambodge, mais se font maintenant de plus en plus rares », se lamente Chea Voeun, qui vend des mygales fraîches ou déjà cuites depuis vingt ans sur le marché de Skun, une petite ville située à 75 kilomètres de la capitale Phnom Penh.
Skun s’est spécialisée dans la mygale zèbre, dite « a-ping » en khmer, ce qui lui a valu le surnom de « ville des araignées ». Certains touristes viennent spécialement de Phnom Penh pour visiter son marché, d’autres y font une halte gastronomique sur la route menant à Siem Reap et aux temples d’Angkor.

Croustillant

Une touriste australienne, Elisabeth Dark, décrit « le croustillant » de la chair de la mygale, dont le nom scientifique est Cyriopagopus albostriatus. Ces araignées sont aussi présentes en Thaïlande et en Birmanie voisines.
« Je n’ai mangé que les pattes de l’araignée, c’est la première fois que je goûtais ça, alors j’avais un peu peur », explique cette touriste, qui a poursuivi son expérience gastronomique avec des grenouilles et des criquets, vendus eux aussi sur le marché de Skun. Ce n’est pas ce que je mangerais chez moi, mais je suis ici donc c’est l’occasion d’essayer », explique-t-elle.
La mygale, souvent cuisinée trempée dans de l’ail et du sel puis grillée à l’huile, est désormais vendue près d’un euro pièce sur le marché de Skun. Soit dix fois plus cher qu’il y a encore quelques années. En cause, la raréfaction de l’animal, expliquent les vendeurs : les mygales sont de plus en plus difficiles à dénicher dans les jungles avoisinantes des provinces de Kampong Thom et Preah Vihear.

La mygale ne fait pas partie des espèces menacées au Cambodge, contrairement au léopard, au tigre ou à l’éléphant d’Asie. Mais comme l’ensemble de la faune de ce pays d’Asie du Sud-Est, elle subit de plein fouet les conséquences d’une déforestation massive, qui détruit leur habitat naturel.

Chasse non régulée

« Le Cambodge est un des pays d’Asie du Sud-Est doté de la plus grande biodiversité », mais « la forêt a reculé de 20 % depuis 1990 », s’inquiète l’ONG Fauna & Flora International (FFI) : à cause du développement des plantations, notamment d’arbres à caoutchouc, de la coupe illégale de bois précieux, souvent exportés vers la Chine, mais aussi de la construction de routes et de l’absence de quotas de chasse.
« En Asie du Sud-Est, c’est la chasse non régulée dans les forêts plutôt que la destruction de l’habitat qui a le plus grave impact sur la biodiversité », souligne Tom Gray, un biologiste de l’ONG Wildlife Alliance. Mais pour l’heure, les vendeurs de Skun réussissent toujours à offrir chaque jour des centaines de mygales fraîches, qui grouillent dans d’énormes sacs de jute, à ceux qui veulent les cuisiner eux-mêmes ou en faire des potions de médecine traditionnelle.
Certains commerçants comme Chea Voeun proposent aux touristes d’apprendre à les cuisiner et de s’initier à la technique de capture des mygales, dans les prés alentour. Il s’agit de creuser un puits à la verticale de leur terrier souterrain, reconnaissable par la toile d’araignée obstruant l’entrée.

« La mygale est réputée dans le monde entier pour son goût délicieux et ses qualités médicinales », assure Chea Voeun. On peut acheter sur le marché des décoctions de mygales, macérées dans de l’alcool de riz : les croyances populaires leur prêtent les vertus de remèdes anti-toux et anti-mal de dos.
On trouve au Cambodge comme en Thaïlande, des araignées grillées, des criquets et des scorpions, les insectes étant un aliment traditionnel dans le Sud-Est asiatique. Et au Cambodge, les mygales se sont révélées être une source de protéine prisée pendant la période des Khmers rouges, qui a vu près de deux millions de Cambodgiens mourir, souvent de malnutrition dans des camps de travail.
OuestFrance

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Dim 8 Avr - 8:28

Dans les Ardennes, un boulanger fait revivre le pain des Poilus
La Depeche
Une miche au levain sertie d'un ruban tricolore: le "pain des Poilus", réplique fidèle de celui distribué aux soldats français pendant la Première Guerre mondiale, sort des fours d'une boulangerie à Sedan, un siècle après un conflit qui a durement touché les Ardennes.

"Quand je romps le pain, je me dis que le soldat sentait ça, cette odeur de levain", songe Christophe Guénard, veste blanche et cheveux gominés, dans sa boulangerie du centre-ville où trônent deux mannequins de Poilus en tenues d'époque.
La boule de pain blanc, à la croûte dorée et à la mie généreuse, pèse 1,2 kg et se compose d'une "farine sans améliorant et sans levure", explique ce volubile boulanger de 46 ans, qui la commercialise depuis trois mois.

C'est en voulant fabriquer "un vrai levain, à partir de zéro" que ses recherches l'ont mené au "pain de la guerre" de 14-18, alors fabriqué par des boulangers réquisitionnés pour produire cet aliment essentiel au soldat, retrace-t-il, penché sur des archives de l'époque qu'il a chinées à Paris.

"Le gros du repas, c'était ça : la moitié le matin, l'autre moitié le soir. Ça tient au corps", ajoute-t-il.

Pour obtenir sa pâte naturelle, le boulanger fait d'abord macérer du raisin sec dans l'eau pendant dix jours, un liquide qu'il mélange ensuite avec de la farine blanche, opérant plusieurs rafraîchissements pour nourrir le levain.

Entourés de rubans tricolores, 120 pains des Poilus sont vendus chaque semaine à 12,50 euros la pièce, et certains clients repartent parfois avec la musette assortie, elle aussi fabriquée localement, à l'identique de celle que les soldats transportaient jusque dans les tranchées.

"Souvenir authentique"

"Chaque jour, quand je fais ce pain, je me dis +on faisait pareil pendant la guerre+", confie Jérôme Pirois, les mains farineuses malaxant une boule de pâte, avant un passage au four à 250°C pendant 35 minutes.

L'ouvrier boulanger s'active à la préparation d'une soixantaine de miches pour le lendemain : "C'est une autre façon de travailler le pain. Quand le patron m'en a parlé, je me suis renseigné. Il y a une histoire derrière."

"C'est une idée géniale, c'est ce type d'initiative populaire qu'il faut prendre et à laquelle les gens adhèrent", se réjouit auprès de l'AFP Serge Barcellini, contrôleur général des Armées et président du Souvenir français, qui s'est déplacé à Sedan.

Une partie du chiffre d'affaires issue des ventes du pain des Poilus (0,8 %) sera reversée au Souvenir français, une association qui entretient la mémoire des soldats morts pour la France.

Les commémorations du Centenaire touchant à leur fin cette année, "le risque c'est que la mémoire de 14-18 s'écroule avec des conséquences mémorielles et des conséquences économiques dans les régions du front", estime-t-il.

Mais "entrer dans une boulangerie et avoir un souvenir direct et authentique" du conflit alimente l'intérêt de la population pour cette période, ajoute-t-il.

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Mer 11 Avr - 8:36

Un témoignage exceptionnel écrit sous le plancher du château

Il y a 120 ans, un menuisier a entrepris d'écrire ses confessions sous le plancher du château de Picomtal, dans les Hautes-Alpes. Joachim Martin a ainsi noirci plus de 72 planches qui dévoilent une tranche de vie de l'époque : un témoignage exceptionnel.

Les occupants du château de Picomtal, qui surplombe le village de Crots, non loin du lac de Serre-Ponçon, ont sans le savoir piétiné pendant 120 ans les confessions de Joachim Martin, un modeste menuisier né dans cette commune des Hautes-Alpes en 1842, relate Le Nouvel Observateur. 
Autour de 1880, Martin Joachim accepte en effet de refaire le parquet du château lorsqu'il entreprend de noircir au moins 72 planches de ses écrits. Il sait qu’il ne s’adresse pas à ses contemporains car soixante ou 80 ans devraient s’écouler avant que le plancher ne soit de nouveau désossé, alors il vide sa besace : "Mon histoire est courte et sincère et franche, car nul que toi ne verra mon écriture, c'est une ­consolation pour s'obliger d'être lu."
Comme espéré, les propriétaires qui rénovent les sols du premier étage du château, entre 1999 et 2000, tombent sur les textes signés "Martin Joachim du village Crottes, 38 ans", marié et père de quatre enfants, 120 ans plus tard. Dans ses réflexions, l’homme cultivé, obsédé de chiffres et passionné de faits divers, balance librement sur ses concitoyens, leur vie sexuelle, leurs méfaits et leurs mesquineries, se plaint de l'inflation des prix comme du curé du village ou se livre à quelques réflexions politiques.
"Les écrits laissés par les gens du peuple sont rares, d’où l’intérêt de cette source totalement inédite, , raconte Jacques-Olivier Boudon, professeur d’histoire contemporaine, en introduction du livre qu’il consacre à ces confessions de 4 000 mots, découvertes par hasard lors d'une nuitée dans la chambre d'hôtes du château.Une fois les phrases transcrites, l’enquête a pu commencer. Elle a révélé qui était le personnage qui avait ainsi voulu livrer son témoignage à la postérité, mais aussi dans quel environnement il évoluait. Il n’épargne personne dans le village, offrant une peinture acérée des mœurs de son temps."
Amour et eau-de-vie

Joachim raconte alors comment, par exemple, de ses 15 à 25 ans, il n'a vécu "que d’amour et d’eau-de-vie faisant peu et dépensant beaucoup". Marié quand il écrit ces lignes, le menuisier semble nostalgique de sa jeunesse et des filles qu’il a courtisées quand il écumait les vogues et les bals de la région. Il touche comme "ménétrier" (celui qui joue du violon et chante à l'occasion de festivités) un complément de salaire.
Le menuisier, observateur privilégié du village de part ses activités, parle moins de sa propre vie sexuelle que de celle de ses concitoyens, évoquant notamment les liaisons adultérines de l'ancien maire ou celle de son père et de la voisine. "La manière dont les Français du peuple vivent leur sexualité reste un sujet méconnu, rappelle Jacques-Olivier Boudon. Dans une société dominée par l'Eglise, le sexe reste une question taboue, d'où l'intérêt des remarques de Joachim."

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Dim 15 Avr - 8:36

41 % des Américains ne savent pas ce qu'est Auschwitz
LaDepeche
Un sondage de l'organisation Jewish Claims Conference, réalisé auprès de 1 350 personnes et publié jeudi 12 avril, révèle que près d'un Américain sur deux, et deux jeunes Américains sur trois, sont incapables d'expliquer ce qui s'est passé à Auschwitz. 41 % des Américains, et 66 % des 18-34 ans aux Etats-Unis, ne connaissent pas le camp de concentration nazi. Plus d'un Américain sur deux – 52 % – pensent qu'Adolf Hitler est arrivé au pouvoir par la force.

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Lun 16 Avr - 8:34

Des souris accusées de manger du cannabis saisi
Ouestfrance
Des policiers argentins avaient expliqué la disparition de 540 kg de marijuana par l’appétit des rongeurs... Ils ont été démis de leurs fonctions.
Les souris argentines sont-elles accros à la marijuana ? La justice locale pense le contraire. Huit officiers de police des environs de Pilar, dans la banlieue de Buenos Aires, viennent d’être démis de leurs fonctions. Ils avaient expliqué la disparition de 540 kg de cannabis par l’appétit des souris… une théorie jugée peu convaincante par le juge fédéral.

Une disparition louche

Tout est parti de l’inspection d’un entrepôt de la police à Pilar, comme le rapporte le journal El Patagonico. À son départ définitif du service, début avril, le commissaire Javier Specia ne signe pas le rapport d’inventaire de l’entrepôt, où sont stockées des tonnes de drogue saisies aux trafiquants. Un « oubli » qui met la puce à l’oreille de son successeur, Emilio Portero, qui prévient sa hiérarchie. Une enquête interne est lancée.

Deux ans plus tôt, 6 000 kg de marijuana y avaient été stockés par les policiers. Cette fois, les enquêteurs de la gendarmerie nationale en comptent… 5 460 kg. Mais où sont donc passés les 540 kg qui manquent ?
C’est là que les explications de Javier Specia et de trois de ses subordonnés n’ont pas convaincu le juge fédéral de Campana, Adrian Gonzalez Charvay : les 540 kg auraient été « mangés par des souris » ! Les experts judiciaires mandatés restent dubitatifs devant l’explication fournie. Pour eux, même une grosse colonie de rongeurs ne serait pas capable d’en dévorer autant.

Les experts contestent

Selon des scientifiques de l’université de Buenos Aires, « des souris ne confondraient pas de la drogue et de la nourriture, indique un porte-parole du juge. Et si un grand nombre de souris avaient mangé autant de marijuana, on aurait trouvé beaucoup de cadavres de rongeurs dans l’entrepôt. »

Les policiers suspects sont à nouveau convoqués devant le juge le 4 mai. En attendant la fin de l’enquête, trois officiers et cinq agents ont été démis de leurs fonctions. Peut-être que d’ici là ils auront des explications un peu plus convaincantes à fournir…

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS le Sam 21 Avr - 8:37

Une drôle d’invasion frappe une ville de Californie
ladépeche
Victorville, en Californie, a subi un phénomène impressionnant le 18 avril : une invasion de "tumbleweeds" s’est abattue sur la ville au point que certains habitants ne peuvent même plus sortir de chez eux. Ces buissons virevoltants, poussés par les vents et souvent visibles dans les westerns, sont malheureusement source d’une importante pollution.

Vous avez sûrement déjà dû voir ces boules de branches sèches en train de virevolter sur une route dans les westerns. Ces "tumbleweeds", ou "herbes qui virevoltent", en français, sont des branches de buissons qui sèchent, s'envolent et qui forment des boules, un peu comme des moutons de poussière. Cette plante, importée par les Russes au 19ème siècle, se reproduit très vite. En effet, chaque plante produit 250 000 graines qui s'envolent et font pousser des buissons un peu partout. En somme, une vraie prolifération qui présente plusieurs inconvénients majeurs.
Certains habitants n’ont pas pu sortir de chez eux

Les migrations de Tumbleweeds prennent parfois l’allure d’une invasion. Le 18 avril, c’est Victorville, en Californie, qui en a fait les frais. La ville a pu voir des milliers de ces buissons envahir ses rues, poussés par les vents chauds qui soufflent depuis plusieurs jours au Colorado et en Oklahoma.
Les rues, mais aussi 150 habitations, ont été bloquées par ces « virevoltants » accumulés le long des façades. On ne voit même plus plus les fenêtres ni les portes sur des images relayées par le presse américaine. Certains habitants n’ont d’ailleurs pas pu sortir de chez eux. Habituellement, les habitants peuvent en voir une ou deux rouler au milieu de la rue, poussées par le vent. Mais cette fois les habitants de Victorville ont été désagréablement surpris.

165 litres d’eau chaque année à eux seuls

En plus d’être gênants et encombrants, ces buissons peuvent boire 165 litres d’eau chaque année à eux seuls, avant d’aller gambader en fantômes errant dans les rues. Ils assèchent alors complètement les sols qui les entourent et favorisent la désertification, l’érosion et les incendies. Un inconvénient qui est alors de plus grande envergure pour l’environnement et l’écosystème.

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS Hier à 11:02


Pays-Bas: Un bitume musical testé pour inciter les conducteurs à rester vigilants

INNOVATION La ville néerlandaise de Jelsum teste depuis quelques jours un marquage au sol destiné à avertir en musique les automobilistes lorsqu’ils sont « hors des clous »...
20Minutes
Une chaussée à bandes « chantantes », censée prévenir les conducteurs quand ils dévient dans leur trajectoire : c’est l’innovation testée à Jelsum (Pays-Bas) depuis une semaine.
Si ce bitume musical est un outil supplémentaire pour protéger les automobilistes, le dispositif ne fait pas, en revanche, l’unanimité parmi les riverains, rapporte le site Dutch News.
Un hymne pour rappeler les conducteurs à l’ordre
À chaque écart de conduite, le marquage au sol joue un petit air d’hymne frison, le morceau emblématique de la province de la Frise où se situe la ville de 
Le procédé avait auparavant été mis en place au Japon, sur l’île d’Hokkaido, où des axes routiers émettent des mélodies en fonction de la vitesse et de la trajectoire des véhicules. Des bandes colorées informent aussi les automobilistes de la survenue de ces interludes musicaux, rappelle BFM TV.

Sans remettre en cause son efficacité, les riverains de la route qui a accueilli l’innovation commencent à faire la grimace. Sijtze Jansma, qui habite à 200 mètres de « l’asphalte chantant » confie ainsi à RTL Nieuws : « C’est tellement exaspérant. L’hymne frison est agréable, mais pas 24 h/24 (…). La nuit, on ne dort plus. »
Les autorités provinciales ont toutefois assuré que les griefs des résidents locaux seraient entendus et que le désagrément prendrait bientôt fin.

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Re: Questions existentielles

Message  PHOTOS Aujourd'hui à 8:15

Australie: Max le chien protège une enfant perdue dans le bush
AFP
Un chien sourd et en partie aveugle qui a protégé et secouru une fillette de 3 ans perdue dans le bush australien a reçu samedi les honneurs de la police.
Max, un Blue Heeler de 17 ans, est resté au côté de la petite Aurora tout au long d'une nuit pluvieuse, avant de conduire famille et secouristes vers l'enfant, disparue depuis vendredi et recherchée par voie aérienne et terrestre dans une région rurale du Queensland (nord-est).
"Leisa (la grand-mère de l'enfant, ndlr) a entendu la voix d'Aurora, puis elle a trouvé Max qui l'a conduite auprès d'elle", a raconté Kelly Benston, le compagnon de Leisa. Il a ajouté que l'animal était sourd et partiellement aveugle.
Les policiers ont immédiatement fait du héros à quatre pattes l'un des leurs. "Quel bon garçon, Max !" a écrit sur son compte Facebook la police du Queensland. "Tu es maintenant un chien policier honoraire !", a-t-elle ajouté en postant une photo de l'animal.
Au grand soulagement de sa famille, la fillette, retrouvée à environ deux kilomètres de sa maison après une disparition d'une quinzaine d'heures, ne soufre que d'égratignures.
"Les environs de la maison sont assez escarpés et il n'est pas facile d'y marcher", a expliqué le coordinateur des secours, Ian Phipps, à la Australian Broadcasting Corporation. L'enfant "a fait un bon bout de chemin, et son chien lui a manifesté sa loyauté".

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