L’organe qui permet d’éviter 100 maladies

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L’organe qui permet d’éviter 100 maladies

Message  MiMi le Lun 31 Juil - 15:31

L’organe qui permet d’éviter 100 maladies
Chère lectrice, cher lecteur, 

Il travaille comme le foie, le cœur, le cerveau pour notre santé. 

Il pèse 1,5 à 2 kg (l’équivalent du poids de notre cerveau) et vit au creux de votre ventre. 

Selon de nombreuses études, s’il est en mauvais état, il peut être à l’origine de plus de 100 maladies et problèmes de santé, tels que : 


  • Des maladies digestives chroniques comme la constipation, la maladie cœliaque, la perméabilité intestinale, le syndrome du côlon irritable, la maladie de Crohn ; 


  • Des maladies inflammatoires (y compris les allergies ou l’asthme) ; 


  • Des maladies liées au métabolisme comme le diabète, l’hypertension, l’obésité ; 


  • Des maladies de la peau comme l’acné, l’eczéma, les dermatites, l’herpès, le psoriasis ; 


  • Des maladies infectieuses comme les diarrhées, rhume, grippe, gastro, infections au clostridium difficile ou à H. pylori ; 


  • Des cancers, en particulier celui du côlon. 



De nouvelles études viennent de démontrer le lien entre un dysfonctionnement de cet « organe » et l’apparition de certaines maladies neuro-dégénératives comme Alzheimer ou Parkinson [1]

D’autres études ont même révélé des liens avec : 


  • L’autisme 


  • L’arthrose 


  • Et même le diabète de type 2 [2] 



Mais, si vous savez en prendre soin, cet « organe » peut devenir votre meilleur médecin. 

Un médecin dévoué et courageux. Il vous défendra contre la maladie. Il vous protégera contre les toxines, métaux lourds. Il vous donnera meilleur moral. Car il favorisera la création de sérotonine, l’hormone (ou « neurotransmetteur ») du bonheur dans votre corps… 

Il diminuera votre risque de dépression, de cancer, d’obésité… et vous permettra d’éviter les maladies que j’ai citées plus haut. 

Et le plus beau : 

Tout ce qu’il demande est un peu de « pain et d’amitié » !! 

Pas besoin de prendre rendez-vous. Ni de passer à la caisse ou à la pharmacie ! 

Découverte de l’organe-médecin
Cet « organe » médecin, c’est le microbiote (plus communément désigné par « flore intestinale »). 

C’est seulement au cours des 15 dernières années que les scientifiques se sont aperçus de son rôle sur les différentes fonctions corporelles. 

Autant dire que peu de médecins ont eu la chance de recevoir une formation sur le sujet pendant leur parcours universitaire. Et donc de comprendre l’impact de leurs prescriptions médicales sur la flore intestinale de leurs patients. 

Mais aujourd’hui, on le sait : c’est un organe à part entière. 


Il n’est pas composé de cellules humaines, uniquement de corps étrangers : bactéries, levures, et même virus. 

Mais il a besoin d’être respecté, et alors il produit des myriades de bienfaits pour la santé. Il transforme votre vie : 


Cette usine travaille 24h/24
Les bactéries de notre microbiote fonctionnent comme usines pour : 



  • Dégrader les aliments consommés. Les bactéries traitent les aliments que notre système digestif n’a pas été capable de décomposer. C’est grâce à leur intervention en « fin de parcours » que nos cellules intestinales sont capables d’assimiler certains nutriments. 

  • Synthétiser les vitamines. Ce sont les bactéries qui savent produire de la vitamine K, vitamine B12, thiamine (vitamine B1) et riboflavine (vitamine B2). 

  • Protéger notre tube digestif de la colonisation par des bactéries nocives. C’est « l’effet barrière ». Le microbiote sait aussi dégrader des toxines. 

  • Assurer l’équilibre de notre système immunitaire dont 80% des cellules sont logées dans notre intestin. 

  • Fournir le carburant nécessaire au bon fonctionnement de notre côlon 


En revanche, ce qui est moins connu, c’est le rôle du microbiote et de l’intestin sur notre cerveau. 


Pour votre moral, soignez votre intestin
Dans son livre « Le charme discret de l’intestin », la jeune médecin allemande Giulia Enders, raconte une histoire bouleversante : 

Au cours d’une soirée étudiante, elle se retrouve assise à côté d’un jeune homme à l’haleine épouvantable

Rien de comparable avec ce qu’elle avait pu « sentir » auparavant. A tel point qu’elle doit changer de place pour ne pas être incommodée. 

Le lendemain, elle apprend que le garçon est mort

Il s’est suicidé. 

Cette tragédie lui met la puce à l’oreille : pourrait-il y avoir un lien entre une digestion défaillante et des problèmes psychologiques ? 

Giulia Enders se décide à pousser plus loin ses investigations et elle découvre alors tout un pan de la médecine totalement négligé par le milieu universitaire et la recherche : le lien entre cerveau et intestin. 

Ce n’est en effet pas un hasard si bon nombre d’expressions sur nos émotions ont un rapport avec notre ventre : 

« Se faire de la bile » 

« Etre pris aux tripes » 

« Mal digérer une déception » 

« Avoir la peur au ventre ». 

L’intestin joue un rôle clé de messager pour le cerveau. 

Contrairement au cerveau qui se trouve isolé du reste du corps, l’intestin est au cœur de notre activité : il sait tout de ce que nous avons mangé, il peut sonder les hormones qui se promènent dans notre sang, il connaît l’état de nos cellules immunitaires. 

A travers le nerf pneumogastrique qui le relie au cerveau, l’intestin bénéficie d’une ligne directe pour envoyer des informations sur son environnement. 

Il produit en effet les mêmes neuro-médiateurs : 



  • La sérotonine, hormone de la bonne humeur, est produite à 80% dans l’intestin 

  • l’acétylcholine, le messager chimique de la mémoire  

  • la noradrénaline impliquée dans l'attention, l’apprentissage, les émotions et le sommeil 

  • le GABA, l’acide gamma-aminobutyrique qui favorise le calme et la relaxation. 


C’est là que les bactéries de notre microbiote interviennent : elles sont capables de stimuler ces neuro-transmetteurs. 

En effet, le tryptophane - un acide aminé essentiel, précurseur de la production de la sérotonine - ne peut pas être produit par le corps humain, et doit être fourni par l’alimentation ou les bactéries intestinales






Les bactéries pathogènes présentes dans votre microbiote peuvent perturber votre équilibre nerveux et émotionnel.

Une mauvaise flore intestinale peut donc agir directement sur notre moral, notre capacité à résister au stress ou la qualité de notre sommeil. 

Certaines bactéries pathogènes poussent même le vice jusqu’à consommer le tryptophane ! Il en va de même pour la tyrosine, un autre acide aminé, précurseur de la dopamine et de la noradrénaline, qui est elle-aussi « attaquée » par les mauvaises bactéries. 

Mais l’influence de notre microbiote sur notre santé ne s’arrête pas là. 

Des études récentes viennent de confirmer le rôle du microbiote dans l’apparition de certaines maladies. 

Quand nos microbes vont mal, c’est tout notre corps qui va mal. 


Quand votre microbiote est malade
Pour un microbiote bien équilibré, il faut 85% de bonnes bactéries. 

Chaque être humain possède un microbiote unique. Même si nous avons en commun la plupart des bactéries qui composent notre flore intestinale, leur répartition varie énormément d’un individu à l’autre. 

Certaines personnes ont un microbiote « en or » qui va les protéger efficacement.  

D’autres ont, en revanche, souffrent d’un microbiote très pauvre, ou pire, contaminé.  

Vous-même avez peut-être, sans le savoir, déséquilibré votre flore intestinale en consommant des aliments favorables aux mauvaises bactéries. 


Les ennemis de votre microbiote
La plupart des déséquilibres du microbiote s’explique par les bouleversements de notre mode de vie : 




  • Une trop forte consommation de sucres qui provoque une inflammation de notre tube digestif 

  • Les aliments transformés : les conservateurs qu’ils contiennent détruisent la microflore saine et nourrissent les mauvaises bactéries et autres levures.  

  • L’eau chlorée : le chlore contenu dans l’eau du robinet permet de tuer les germes nuisibles qu’elle peut contenir. Mais, de la même manière, il s’attaque aussi directement à votre flore intestinale, sans faire le tri entre bonnes et mauvaises bactéries. 

  • Le stress : il génère une modification de la composition du microbiote 

  • La pollution 

  • Les métaux lourds : le cuivre ou le zinc (contenus en quantité importante dans les poissons de la fin de la chaîne alimentaire : saumon, thon), transforment certaines bonnes bactéries en bactéries pathogènes 

  • Les médicaments tels que les médicaments anti-reflux ou les anti-inflammatoires non stéroïdiens (ibuprofène, aspirine) qui abîment le revêtement muqueux de l’intestin et donc le microbiote. 

  • Les antibiotiques : ils attaquent les bactéries quelle que soit leur nature. Et ils sont présents partout : dans notre médication mais aussi dans la nourriture que nous consommons (viande et poissons sont chargés en traitements antibiotiques). 

  • Source santé et nature

_________________
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Message  morticia le Lun 31 Juil - 16:26

Et v'lan !!


Me v'là replongée dans mes cours de microbiologie tout d'un coup !!! Laughing


Un p'tit yaourt et zou .............. ura
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Re: L’organe qui permet d’éviter 100 maladies

Message  grabier le Lun 31 Juil - 18:22

J'avais lu ça ces jours ci... Ca pullule dans les Boites aux lettres électroniques.
Il y a sans doute beaucoup de vrai là dedans...
Mais la question est: DE QUOI ON BOUFFE ! green

_________________



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